Biddle John (1615-1662). Partie N°2.

Publié le par didier Le Roux

 

         Une difficulté maintenant se leva, comme le cours lui était plus désirable de poursuivre. Mr. Biddle fut sauvé de conséquences probables d'un procès illégal, devant un tribunal, déterminé, si possible, de s'assurer de ses convictions : mais il y a de graves raisons de statuer, qui rendait non judicieux, qu'il soit autorisé à une liberté personnelle, bien que des intercessions urgentes étaient faites du Lord Protecteur en sa faveur. Certains des leaders baptistes établirent une pétition en son nom, qui fut présentée à Cromwell dans le mois de septembre, et le 28  de ce mois, ils recevaient une réponse. Mais avant, il rechercha les soins du Lord Protecteur, et elle fut ainsi altérée et défigurée, que ses pères la désavouaient comme un faux. Plusieurs congrégations baptistes aussi firent une pétition en sa faveur, et exhortèrent, que de le punir serait d'empiéter l'article capital du gouvernement, qui promettait protection à ceux qui professent la foi en Dieu par Jésus Christ. Biddle lui-même, ainsi, sollicitait un entretien personnel avec le Lord Protecteur, mais sa requête ne lui fut pas accordée. Cromwell, maintenant concluait lui-même, tourmenté de tous les côtés par les presbytériens et les  Ministres indépendants, qui l'exhortait de renvoyer Biddle du pays, qu'il soit banni pour les îles de Scilly, le 5 octobre 1655, pour rester sous étroite garde, dans le château de St. Marie, durant sa vie.

 

         Un correspondant poétique du "The Gospel Avocate, " dans une ode spirituelle et magnifique, intitulée "L'exile de Scilly," (Vol. I. pp. 243-246,) représente Mr. Biddle, dans son état de bannissement, comme grimpant le sommet d'un roc de granite élevé, et assis, et parlant ou semblant pour parler, avec l'océan. Dans le cours de ses réflexions, il fit ainsi allusion à la raison de son propre exile pour cet endroit sombre et stérile.

 

"Ils m'accusèrent d'avoir erré,

Tomber sur le chemin fatal

D'une infecte apostasie :

Faux pour mon Dieu, Ils m'ont démenti,

Et pour mon Seigneur qui est mort pour moi.

 

Le conclave s'est réuni, le juge s'est assis,

L'homme est monté sur le trône de Dieu;

Et ils jugent une question ici,

Ils sont restés avec lui seul;

La foi d'un frère ils en ont fait un crime,

Et ont écrasé le droit natal sublime de la pensée.

 

Puissance Paternelle! À toi mon âme

A préféré sa réclamation secrète :

Au milieu des langues infamantes mon coeur consciencieux

Etait justifié avec toi.

 

Pour moi, des harmonies de la nature,

Ont attrapé la vérité divine,

Et moi, par la recherche de l'esprit,

J'ai marqué son éclat de lustre.

 

Un seul Dieu le Père! La voix fut étendue

De la terre, de l'Océan, et du Ciel :

Ni ne peut étouffer cet avertissement,

Et espérer pour être pardonné.

 

"Je t'aime,  Nature : tu oeuvres gentiment :

Mélodieuses Tes eaux; classe ton vent :

La Terre pour ses enfants doués.

Ses roches sont inflexibles : mais elles

Céderont plus tôt pour l'éloignement de la pitié,

Que pour les coeurs pierreux des bigots aveugles

Dont la superstition perdure.

 

Ainsi gémissait le pèlerin au hurlement de la marrée, alors le tournait vers la maison sur le rivage au rythme de la mer."

 

 

Mr. Biddle était à la tête d'une société religieuse fleurissante, quand il fut envoyé en exile. Les membres de la congrégation, qu'il avait formé dans Londres, étaient parfois appelés de lui des Biddleliens et à d'autres moments ils étaient désignés pour être des sociniens. Mais le nom, qu'ils préféraient à tous les autres, comme immédiatement décrivant leurs principaux sentiments et comme les engageants à se pencher pour les principes d'aucun leader en particulier, était celui d'unitariens. De ces membres individuellement de cette société religieuse peu est connu. Mais le nom de Thomas Firmin, qui était l'un d'eux, qui nous est parvenu avec honneur à nos périodes. Il adopta les idées de Mr. Biddle selon la Trinité, et fut un grand admirateur de sa piété et constance, aussi bien de sa connaissance variée et étendue. Quand Mr. Biddle fut réduit dans ses circonstances de ce monde, par ses emprisonnements répétés, ses véritables amis lui procurèrent, non seulement le nécessaire, mais les conforts de vie, jusqu'à son bannissement pour les îles de Scilly, et après, en conjonction avec un autre ami, dont ce nom est inconnu, il procura à Mr. Biddle une pension annuelle d'une centaine de couronnes du Lord Protecteur, en outre lui donnait un indemnité de ses propres revenus, et obtint, d'autres personnes libérales et charitables, des contributions occasionnelles pour une subsistance confortable.

 

         Dans le but de compenser l'effet du catéchisme de Mr. Biddle, lequel avait obtenu une large circulation, et qui était le moyen de troubler la foi de beaucoup de personnes, les membres du Conseil d'Etat demandait au Dr. John Owen, alors Doyen de l'Eglise du Christ, à Oxford, d'établir une réponse à celui-ci, qu'il fit, sous le titre de "Vindiciae Evangelicae : ou le Mystère de l'Evangile Justifié, et le Socinianisme examiné, dans la considération, et réfutation d'un catéchisme appelé 'Un catéchisme scriptural, écrit par John Biddle, M.A.' Et le catéchisme de Valentin Smalcius, appelé communément le catéchisme de Rakow, &c." Celui-ci fut édité à Oxford, en 4 to, 1655, et avait la réputation d'être une performance très élaborée. Il fut dédicacé "pour le droit et honorable Conseil d'Etat de sa majesté;" et bien que l'auteur avait démenti, dans une lettre privée à Malcius, que la nation anglaise était généralement infectée par le Socinianisme, il semble pour admettre, dans son travail, que l'accusation n'était pas totalement infondée. (Rétrospective de Taylers sur la vie religieuse d'Angleterre, Note 9, pp. 551, 551.)

 

         Mr. Biddle resta en exile jusqu'au début de l'année 1658, et par la vie d'isolement qu'il mena, durant son absence d'Angleterre, étant loin d'être agréable pour lui, son esprit actif ne fut jamais en perte de ressources. "Ici," disait un de ses biographes, "Le prisonnier se réjouit du confort divin des contemplations célestes, dont le retrait lui en donnait l'opportunité. Ici, il avait une douce communion avec le Père, et son Fils Jésus Christ, et obtenait une compréhension claire des oracles divins dans beaucoup de particularités. Ici, bien qu'il était plus abondamment confirmé dans les doctrines de sa 'confession de foi,' &c., pourtant il semble néanmoins pour être devenu plus douteux au sujet de certains points, qu'il avait formellement tenus, comme il apparaît de son 'Essai pour l'explication de la Révélation,' qu'il a écrit après son retour de là, lequel montrait qu'il était toujours resté un esprit libre et non influençable. Et ici nous ne devons pas oublier de rendre au Protecteur son droit, comme de dire le monde, mais après un certain temps il était content d'autoriser pour son prisonnier une centaine de couronnes annuellement pour sa subsistance, à l'esprit, de peur qu'étant enlevé loin de ses amis et des occupations, qu'il souhaiterait des nécessités. Ce bannissement semble aussi pour lui avoir été bénéfique sur ce compte, qu'il était un moyen d'empêcher d'autres parlementaires du Protecteur de décréter toute autre rigidité contre lui, étant maintenant absent, et hors de sa possibilité." (Un court récit de la vie de Mr. Biddle, &c. p. 8.)

 

         Un grand intérêt fut employé pour procurer sa libération. Il écrivit à M. Calamy, un éminent Ministre presbytérien, lui demandant d'utiliser son influence avec le Protecteur, et même a fait une application par lettre pour le Protecteur lui-même, mais pour un temps ses efforts restèrent inefficaces. Après longtemps, cependant, avec l'intercession de beaucoup d'amis, il fut transporté du château Sainte Mary, par Habeas Corpus, pour la Upper Bench à Westminster, et, aucun accusateur apparu, il fut déchargé par le Seigneur en chef de la justice de Glynn. Il ne fut pas longtemps en liberté, qu'il établissait une société religieuse sur des principes congrégationalistes et reprenait ses exercices longtemps suspendues parmi ses frères, dont il, sans obstacle, jusqu'au moment de la mort du Protecteur le 3 septembre suivant.

 

         Avant l'assemblée du Parlement, convoqué par Richard Cromwell,  Mr. Biddle, dans le but d'éviter le danger qu'il pouvait autrement encourir, se retira dans le pays, par le conseil urgent d'un ami noble, supposé par certains pour avoir été le Seigneur en chef de la justice de Glynn. Ce fut avec répugnance qu'il prit ce pas, mais l'évènement le convainquit par la prudence du conseil de son ami, car un Comité était peu après nommé pour examiner dans l'état de religion, et un des ses premiers actes fut d'instituer une enquête dans la raison de sa libération. Quand les enquêtes se calmèrent un peu, il s'aventura pour retourner à la ville, et reprit ses services religieux. Le 1 juin 1662, il fut saisi dans sa pension, avec quelques uns de ses amis, qui étaient assemblés pour un culte divin, et amenés devant une Justice pour la Paix, et Sir Richard Brown, les envoya tous en prison, sans leur autoriser une caution. Le Shérif, cependant, prit leur réponse pour une accusation, laquelle serait portée contre eux pour les prochaines sessions. Mais la Court n'étant pas alors capable de trouver un Statut, sur lequel cadrer un acte d'accusation criminel, ils furent référés pour les sessions suivantes, et présentés à la Common Law.  Le résultat fut, que Mr. Biddle fut condamné à une somme d'une centaine de pounds, et remis en prison jusqu'au paiement, et chacun de ses auditeurs à la somme de vingt pounds. En moins de cinq semaines après que la condamnation soit passée, l'étroitesse du confinement, et l'air malsain, amenaient une maladie, qui lui fut fatale. Sir Richard Brown refusa d'entendre aucune demande de relaxation des dirigeants de la prison en sa faveur, mais le shérif, dont le nom était Meynell, interposait son autorité, et une grande permission pour lui, pour être déplacé dans une situation plus favorable pour son rétablissement. Cette indulgence, cependant vint trop tard. En moins de deux jours, pour l'inexplicable grief de tous ses amis, il expira. Sa mort pris place entre cinq et six heures du matin le 22 septembre 1662, dans sa quarante septième année. Il considéra sa propre mort dans la lumière d'une transition pour une autre, et un monde plus heureux, et il fut souvent entendu dire, avant son dernier emprisonnement, s'il devait de nouveau être mis en prison, qu'il ne recouvrait jamais sa liberté. Mais il se confortait avec la réflexion, que "le travail était fait," signifiant, que les graines d'une grande vérité, que Dieu avait élevées lui-même pour être professées, étaient semées, et qu'en du temps, elles mûriraient en abondance céleste.

 

         Son corps fut enterré dans la nouvelle  Church-Yard, en Petty France, Moorfields, et un autel fur érigé sur sa tombe, avec une suite d'inscription en sa mémoire.

 

         Environ vingt années après sa mort, un mémoire en son honneur fut publié en latin, sous le titre suivant. "Johannis Biddlulli (Angli) acad. Oxoniensis quondam Artium Maglatri celibrini Vita. Londres. 1682," 8 vo. Ce mémoire était anonyme, mais Antony Wood, pour qui il servait comme une base du compte donné par lui de Biddle dans son "Athennae Oxonienses," nous informe, qu'il était écrit par John Farrington, juriste, pour le Temple Intérieur.  Son auteur recommandait hautement Biddle pour "son grand zèle pour promouvoir la sainteté de vie et les manières, 'car (il disait) ceci était toujours sa fin et marque dans ce qu'il enseignait. Il n'évaluait pas ses doctrines pour la spéculation, mais la pratique, à tel point qu'il ne souhaitait pas parler de ces points dans lesquels il différait des autres, et avec ceux qui n'apparaissaient pas religieux selon leur connaissance. Ni, Il ne supportait pas ceux qui dissimulaient en profession pour des intérêts du monde.  Il était un strict observateur lui-même, et sévère en exactitude pour d'autres, pour la révérence de parler de Dieu et du Christ, et des choses saintes, ainsi qu'il souhaitait par aucun moyen entendre leurs noms, ou aucune phrase des saintes écritures, utilisés vainement ou légèrement,  beaucoup moins pour n'importe quel parole idiote, ou une grossièreté. Il souhaitait souvent dire à ses amis, qu'aucune religion ne serait bénéfique à un homme mauvais, et d'appeler sur elle pour résoudre, aussi bien pour professer et pratiquer la vérité qui est selon pour la piété, comme pour étudier pour la trouver extérieurement. Son enseignement en matières de religions était gagné par une diligente étude des Saintes Ecritures, spécialement pour le Nouveau Testament : il était ainsi bien maîtrisé, qu'il le retenait entièrement mot pour mot, non seulement an anglais, et en grec, comme autant le quatrième chapitre de la révélation de Saint Jean. Cette totale connaissance dans les écritures, jointe à une mémoire heureuse et déjà prête, par laquelle il retenait aussi la somme de ce qu'il avait lu dans d'autre auteurs, qui lui donnait un grand avantage sur ses opposants, et dans tous les discours, mais sans la moindre apparence de vantardise. Aucune teinte d'ambition n'apparaissait en lui, ni le moindre degré d'avarice, car il soutenait toujours par lui-même sa propre production, quand il était en la capacité de l'utiliser, et n'aurait jamais accepté aucun secours, même s'ils étaient offerts, mais quand pour sa nécessité, qui surgissait de l'emprisonnement, maladie, ou similaire, le forçait à cela, car il enseignait de se contenter avec peu, et ne voyait pas plus, oui, en dehors de ce peu qui contribuerait au besoin des autres. La tempérance était à tous moment plus suspicieuse en lui, aussi bien en mangeant et en buvant, comme il ne le pensait pas être assez chaste, qu'il échapperait à toute suspicion de non chasteté, à tel point qu'il ne souhaitait pas de plein gré regarder une femme sans une juste occasion, et était très gêné, s'il était laissé seul dans une pièce avec une femme, jusqu'à ce qu'il soit accompagné d'une autre personne. Il était très heureux, et appréciait bien qu'une compagnie soit là aussi, pourtant même dans sa conversation commune, il retenait toujours une crainte de la présence divine, et fut parfois observé pour soulever sa main soudainement, dont ceux qui étaient intime avec lui savait pour être l'effet d'une éjaculation secrète. Mais dans ses étroites dévotions il avait l'habitude de se prosterner sur le sol, d'après la manière de notre sauveur dans son agonie, et voulait commander cette posture d'adoration aussi pour ses plus intimes amis. Finalement, il était distingué pour sa justice et sa charité envers les hommes, comme il était pour sa piété envers Dieu."

 

         L'auteur de "Humble conseil pour le droit et honorable Lord Mayor, et le reste de la justice pour l'honorable Bench," parlant de Mr. Biddle, disait, (p. 7,) "Si vous pesez sérieusement et délibérément toutes les circonstances touchant l'homme et ses opinions, il est aussi libre d'être questionné pour toutes les moindres marques dans sa vie et conversation, que les informateurs eux-mêmes ont été entendus pour admirer sa vie stricte et exemplaire, pleine de modestie, sobre et de tolérance, aucune façon contentieuses, touchant les grandes idées du monde, mais totalement pris avec les choses de Dieu, révélées dans les Saintes Ecritures, dans lesquelles son étude, diligence et accomplissement ont été si grands, que sa connaissance en cela est pour comme de lire utilement alors une concordance, aucune partie en conséquence étant nommée, mais bientôt il citait le livre, le chapitre et le verset, spécialement à travers les livres du Nouveau Testament, où tous les épîtres il pouvait dire par cœur la langue grecque, et en outre pouvait lire le grecque en anglais, et l'anglais en grecque ainsi comme un homme peut le faire pour le simple anglais, aussi minutieux il avait été correct pour les comprendre. Comme pour la justice et l'intégrité de son cœur, ses voies étaient manifestées qu'il ne souhaitait pas dissembler, jouer l'hypocrite, ou d'être frauduleux avec n'importe quel homme pour sauver sa vie, tel il est certainement, comme il est connu, de très nombreuses personnes, pour être de valeur et de crédit dans Londres. Ainsi comme il est loin d'être tel un monstre comme beaucoup ont cru pour être, bien que ses accusateurs clamaient pour être tel un non Chrétien et un indécent."  (Crosby's Hist.  of the English Baptists, Vol. I. pp. 210, 211.)

 

         L'auteur de "Le vrai état de la question de liberté de conscience en Angleterre," (p. 5,) comme noté par Crosby, (pp. 211-215,) donne le témoignage suivant pour l'excellente personne de Mr. Biddle. "Nous avons intimement connu en conséquence pour plusieurs années, mais nous pensons qu'il soit nécessaire pour nous, que nous puissions même appeler ses ennemis, pour sa déclaration en cela. Laissons ceux qui l'ont connu à Oxford pour un espace de sept ou huit années, ceux qui l'ont connu à Gloucester environs trois années,  ceux qui l'ont connu à Londres ces huit ou neuf années, (plus le temps qu'il été en prison,) parler de ce qu'ils connaissaient, d'injustice, d'impureté, de non paix, de malice, d'orgueil, de profane, d'ébriété, ou tout autre iniquité, qu'ils pourraient l'accuser, ou être, (comme la manière que l'hérétique est,) II Pierre 2: 3, 'qu'aucune avidité, paroles feignes, qu'il est fait marchandise d'elles? N'a-t-il pas marché sur le vrai sol de reniement Chrétien, que personne dans le monde ne peut tenir plus clairement et avouable au dessus aussi? Il a fuit de faire toutes choses des avantages qui sont facilement faites dans le monde, par les hommes de son parti, langage et enseignement, que (si rien n'est connu de nous) il peut vraiment dire comme l'apôtre, 'Je n'ai convoité aucun argent des homme ou or, ou vêtement; oui, vous-mêmes savez, que ces mains ont fait le ministère pour mes besoins,'  Il a toujours estimé ' une chose plus bénie de donner que de recevoir.' Et qu'il devrait, en tenant ou rééditant toutes opinions en religion, obstinément pécheresses, faisant de même contre sa propre conscience et jugement, et ainsi de tomber sous le caractère d'un hérétique, pour être condamné par lui-même, nous ne pouvons pas imaginer que ses plus zélés ennemis supposent, plus ou moins l'accuser avec une telle aussi grosse malice, cependant pour nous-mêmes le connaissant, nous ayons désir de laisser sur la connaissance pour affirmer, qu'il vivait constamment dans une telle crainte de Dieu, avec tant de vigilance sur ses voies, et de mettre un si grand poids sur le péché volontaire, qu'il est possible d'être coupable d'avoir arborer un mal, étant si loin pour sa propre condamnation, que nous sommes persuadés, qu'il ne voudrait pas tenir, ou publier aucune opinion ou doctrine dont pour sa compréhension, il ne jugerait ne pas avoir un fond dans les saintes écritures, bien que cependant il pouvait gagner le monde entier : Une telle confidence était tenus par ceux qui le connaissaient, ou sa pureté en ces particularité, de pécher volontairement, ou de se condamner. En effet, depuis qu'il avait trouvé la raison de différer dans son jugement de la multitude, il avait non seulement examiné diligemment les écritures lui-même, mais aussi avait également désiré et chercher la connaissance et discutait avec tout homme cultivé et bon qu'il  pouvait entendre pour cela, pour changer ses idées et son jugement. Ainsi ces choses, il les pesait bien dans la balance de la vérité des écritures, et la vraie charité Chrétienne, nous espérons qu'il apparaîtra, bien qu'il pouvait errer dans certaines parties de son jugement, pourtant il ne peut être estimé par aucun moyen, moins qu'un croyant en Dieu par le Christ, et un qui 'qui s'exerçait pour avoir toujours une bonne conscience, vide d'offenses envers Dieu et les hommes,' ayant espoir en la résurrection du juste comme de l'injuste, et ainsi rien d'un hérétique, du caractère d'un tel apparaissait du tout en lui, et pas plus un blasphémateur, ayant jamais été connu pour être soit un qui porte des railleries, des jurons ou des malédictions contre la reconnaissance de vérités. Néanmoins, c'est qu'il était dans une véritable Eglise du Christ infaillible, qui ne pouvait pas plus alors l'excommunier de leur confrérie conne un hérétique, pas plus le persécuter par l'emprisonnement, ou autre punition, il apparaissait pour être faux sous aucune chose, c'est nécessairement de l'enchevêtrement de sa compréhension, et non dans le moins de l'entêtement. De même, pourrions-nous jamais percevoir, mais que même dans les choses où il différait de la plupart des flux des interprètes, dans les hauts points de Trinité dans l'Unité, et de l'Unité dans la Trinité, qu'il luttait en dehors de toute curiosité, ou une gloire vaine, mais consciencieusement, et pour l'éclaircissement de la vérité, pour lui si apparente, et y revendiquait l'honneur de Dieu, dont nous croyons être la fin suprême de tous ses efforts. Bien qu'il se tromperait quelque peu, pourtant indubitablement, Dieu, qui souvent acceptait, la volonté pour les actes, l'observait comme une erreur due à son zèle et amour, et le recevait dans sa bonté. Et comme nous entreprenons (y étant secoué en conscience) de déclarer Mr. Biddle de n'être aucunement hérétique en foi, ou licencieux en pratique, qui puisse justement le rendre incapable de liberté de conscience promis dans le gouvernement, ainsi en particulier, nous pouvons franchement le défendre contre l'accusation d'abuser de sa liberté pour l'injure civile des autres, ou aucune manière de s'efforcer la paix publique ou le gouvernement civil sous un quelconque simulacre. Ne délivre t-il pas dans le chapitre XVII de son 'catéchisme' son jugement pour subjection au gouvernement, en payant le tribut même par égard de la conscience? Ce qui est plus nécessaire, voyant tous ceux qui le connaissent, c'est de reconnaître que sa pratique pour être conforme en cela."

 

1. Une traduction des Bucolis de Virgile, et les deux premières Satires de Juvenal. Londres, 1634, 8 vol.

 

2. Un Oraison en latin sur la mort d'un honorable ami d'école.

 

3. Un Traité contre la danse. Celui-ci est mentionné dans le "Court récit de la vie de Mr. Biddle, (p. 4, col. 2); mais aucune particularité ne sont données concernant la date, ou le lieu de publication.

 

4. Deux Confessions de foi séparées. La première de celles-ci était datée du 2 mai 1644, et est davantage donnée dans les comptes biographiques de Mr. Biddle ; la dernière, qui est plus pleine et plus explicite, apparaît pour avoir été rendue publique, à mois qu'elle soit l'une pour qui le titre est donné au dessous, N°6.

 

5. XII Arguments tirés des Ecritures : dans lesquels l'opinion communément reçue, au sujet de la Déité du Saint Esprit est clairement et pleinement réfutée. Auxquels est préfixé une Lettre tendant pour le même but, écrite à un membre du Parlement : et à la quelle il est joint une Exposition des sept principaux passages des écritures, allégué par les adversaires pur prouver la déité du Saint Esprit : rassemblée avec une réponse pour leur grande objection touchant la supposée omniprésence du Saint Esprit. Par John Biddle, Maître des Arts; 1647. Ce Traité, comme la plus part des écrits de Mr. Biddle, étaient à l'origine publiés en feuilles de papier graphique. Il fut réimprimé, si nous pouvons croire le révérend N. Estwick, en  1656, et ce gentleman se plaint, dans la préface de son Examen de la "Confession de foi de Mr. Biddle, " que Mr. Biddle n'avait pris aucune notification de la réponse de Mr. Cloppenburg ou de son "Ces douze raisons." Un quarto édition d'eux apparaît en 1691, et, avec le  N°6 et 7, forme la première partie du premier volume des anciens "Tracts Unitariens."

 

6. Une confession de foi touchant le Saint esprit, selon les écritures. Londres, 1648, 8vo. Le nom de l'auteur n'apparaît pas dans la page du titre, mais il est inséré à la fin de la préface. Ce tract fut réimprimé en 4to., à la même période que le précédent. Le Révérend Samuel Eaton par erreur l'attribue à John Knowles.

 

7. Les témoignages d'Irénée, Justin Martyr, Tertullien, Novatianus, Theophilus, Origène (qui vivait dans les deux premiers siècles après Jésus Christ soit né ou dans ces eaux là), comme aussi pour Arnobius, Lactance, Eusèbe, Hillary et Brightman, au sujet que le Dieu Unique, et les personnes de la Sainte Trinité : ensemble avec les observations du même nom. Edité à Londres. 8vo. Aucune date ou nom de l'auteur ne sont donnés sur aucune partie de ce Tract. Il fut réimprimé en 4to., 1691, mais avait été auparavant republié avec le N°5 et 6, 1653 en Fc. 8vo., comme pour former un petit volume, avec le titre suivant préfixé, "La véritable opinion et apostolique au sujet de la Trinité, révisée et insérée, partiellement par les Douze Arguments élevés contre la vraie et fausse idée au sujet de la divinité du Saint Esprit : partiellement par une confession de foi touchant les trois personnes : (…)

 

8. Le Catéchisme de Rakow, dans lequel se trouve la substance de la confession de foi de ces églises, qui dans le Royaume de Pologne, et le Grand Duché de Lituanie, et autres provinces appartenant à ce Royaume, affirme, que personne d'autre sauve que le Père de notre Seigneur Jésus Christ, et ce Dieu unique d'Israël, et que l'homme Jésus  de Nazareth, qui est né d'une vierge, et aucun autre par ailleurs, ou avant lui, est le seul engendré Fils de Dieu. Edité à Amsterdam, par Brooer Janz, 1652, Fc. 8vo. Cette traduction fut attribuée à Mr. Biddle par certains de ses biographes, mais l'évidence reste totalement peu satisfaisante.

 

9. Vestus Testamantum graecum ex Versione Septuaginta Interpretum, juxta Exemplar Vaticanum Romae editum, accuratissime et ad amissim recusum. Londini, excudebat Rogerus Daniel : prostat autem venale apud Joannem Martin et Jacobum Alestrye, sub Signo Campanae in Coemeterio D. Pauli, M.DC.LIII. , 4 sive 8. Mr. Biddle n'était pas proprement l'éditeur de cette impression de la Septante, et par conséquent il n'est pas responsable pour les nombreuses infractions du texte du Vatican, qui est exhibé. C'était l'humble fonction de correcteur de presse, qui a entrepris, en parti pour se distraire de l'ennui de ses heures de prison, et en partie pour se procurer les moyens d'une subsistance honnête.

 

10. Brevis Dsiquisitio : ou Une brève enquête touchant une meilleure façon qu'elle est communément utilisé, pour réfuter les papistes, et réduire les protestants à une certitude et unité en religion. Londres, édité par Richard Moone, à la Seven Stars dans Paul Church-Yard, prêt de la grande Northdore. 1653, Fc. 8vo. Celui-ci était une traduction de Joachim Stegmann, sous lequel nom un récit plein du travail peut être vu. Mr. Biddle avait la réputation d'être le traducteur : mais son nom n'apparaît sur aucune partie du traité.

 

11. Dissertatio de Pace, Gc : ou, Un discours touchant la paix et accord de l'Eglise : dans lequel il est argué élégamment et avec perspicacité, que pas tant une mauvaise idée, comme une mauvaise vie, exclu un Chrétiens du royaume des cieux, et que les choses nécessaires à être connues pour atteindre le salut, sont très peu et faciles : et finalement, que ceux, qui passent parmi nous sous le nom de hérétiques, sont néanmoins pour être tolérés. Londres, Edité par Ja. Cottred, pour Richard Moone. &c. 1653. Celui-ci était une traduction de Przipcovius, et il est supposé, de même que le précédent, pour être venu de la plume de Mr. Biddle.

 

12. La Vie de cet homme incomparable, M. Faust Socin, décrit par un Chevalier polonais; où il est ajouté un excellent discours, que le même auteur a introduits aux œuvres de Mr. Socin; assemblé avec un catalogue de ses travaux. Londres, édité par Richard Moone, &c. 1653, 8vo. Le Chevalier polonais était Samuel Przipcovius, et le traducteur de ces deux petites pièces était John Biddle, comme il apparaît des initiales [J. B.] attaché au message pour le Lecteur.

L' "Excellent Discours" à un titre de la page séparé.

 

13. Un Double Catéchisme : le Premier appelé A Catéchisme Ecrit; l'Autre, Un Bref Catéchisme pour les Enfants : dans les principaux points de la religion Chrétienne, étant des questions proposées, se résolvantes par de pertinentes réponses pris de mot en mot de l'écriture, sans ni conséquences ou commentaires ; composé pour leur amour qu'il serait avec joie simplement de simples Chrétiens et vrais pour les écritures : par John Biddle, Maître des Arts de l'Université d'Oxford. Londres, édité par J. Cottrel pour Richard Moone, &c. 1654, Fc. 8vo.

 

14. Un Essai pour expliquer la Révélation : ou Notes sue certains chapitre de l'Apocalypse. Cet essai fut publié, après le retour de Mr. Biddle de son exile des îles Scilly, et dans le cours de celui-ci, l'auteur traite sur la Bête dans l'Apocalypse, l'Anti-Christ, le règne personnel du Christ sur la terre, et les autres questions se levant naturellement pour un tel sujet.


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