Wissowatius Andrew Junior (1608-1678)

Publié le par didier Le Roux

Wissowatius Andrew Junior, , (Polon. Wissowaty,) de Szumski, était le petit fils de Faust Socin, et un des plus cultivés sociniens. Un anonyme écrivain avait ébauchait un aperçu de sa vie dans une lettre, jointe à la "Bibliotheca Antitrinitarum" de Sandius, de laquelle Bock avait donné un extrait, dont quelques sujets additionnels dérivants du Manuscrit des Actes Synodaux.

Wissowatius naissait à Philipow, une petite ville dans le Palatinat de Troki, et Grand Duché de Lituanie, le 26 novembre 1608. Son père était Stanislaüs, Vice Préfet de Satrapie de Philipow, et Diacre de l'Eglise socinienne de Rakow ; et non "Andrew, un Noble, et Ministre de la section Socinienne," comme il est souvent établi par le Comte Krasinski. Son grand père était Abraham, Toparch de Szumski. Sa mère était Agnès Socin, la seule fille de Faust Socin.

Dans sa jeune enfance, il était sous le soin d'un tuteur privé à Racoborsk, qui aussi avait la charge du fils de Christopher Mortinius. En 1619, il était envoyé au collège de Rakow, où il faisait de grands progrès dans ses études littéraires et théologique, sous John Crellius, et Martin Ruarus. Ces parents essayaient, après avoir passé un certain temps dans cette établissement, de le déplacer, et de lui procurer un emploi dans une certaine famille noble, avec une vue de son futur avancement : mais il était un garçon de talent, et le plus âgé des fils des propres enfants de Socin, et comme l'Eglise offrait de l'assister avec les moyens de lui procurer ses études théologiques, il était induit d'écouter les conseils des amis, et particulièrement ceux de Ruarus, qui recommandait de l'amener à la profession de Ministre. Il lui fut accordé d'être admis comme étudient théologique dans l'année 1626, et ce n'était pas un petit avancement pour lui, qu'il était reçu, comme un enfant, dans la maison  de John Crellius, avec qui il était dans les habitudes du quotidien familier, et qui avait alors démissionné de la fonction de Recteur du Collège, et se dévouait entièrement au devoir de ministre, et pour délivrer des lectures sur les livres de l'écriture pour quelques étudiants.

A l'expiration du cours normal de théologie, en 1629, il entreprenait la fonction de tuteur pour le fils d'Alexander Pierre Talo, Palatin de Lublin, un Catholique romain, et dans cette situation, ne souhaitant pas être induit à changer de foi, il restait ferme à ses principes, et prenait toutes les favorables et légitimes opportunités pour les dissimuler. Il apparaît pour avoir accepter cet appointement, sans la sanction de sa propre Eglise, car il était ordonné par le Synode, dans la même année, de retourner chez lui, dans le but de poursuivre ses études théologiques. Donc, il est mentionné parmi les anciens élèves de Rakow en 1630, alors recevant une bourse de soixante dix florins, dont il continuait de jouir durant l'année suivante.
 

En 1631, il se mettait sur ses voyages, en compagnie de Martin Ruarus, Joachim Pistorius, George Niemiericius, Alexander Czaplicius, Nicholas Lubieniecius, Pierre Suchodilius, et autres distingués sociniens. Il prit le bateau à Dantzic, et naviguait pour les Pays Bas, où Wissowatius avait une opportunité d'étudier à l'Université de Leyden. Il a aussi offert une visite au Collège d'Amsterdam, où il fit connaissance avec ses professeurs, Vossius, Barlaeus, Episcopius et Curcellaeus. A cette période il rencontrait Christopher Arcissevius, qui avait résidait parmi les la Réformée des Pays Bas, et avait entreprit une commission navale dans le service hollandais. Arcissevius était juste sur le point de partir naviguer pour le Brésil, et invitait Wissowatius pour l'accompagner comme missionnaire, mais ce dernier déclinait l'invitation.

Des Pays Bas Wissowatius passait jusqu'en Angleterre, où il était présenté à certains de ses célèbres hommes, et avait l'opportunité de cultiver leur connaissance. Mais il restait en Angleterre peu de temps. Il retraversait la mère en France, et bien qu'il était à Paris, il tenait plusieurs discussions avec les Docteurs de la Sorbonne, et gagnait l'amitié de Grotius, Gassendi et Mersennus.
Ruarus, qui retournait à Dantzic en 1632, était commissionné, par le Synode de Rakow, en 1634, pour user de son influence en  ramenant Wissowatius aux Pays Bas, et lui conseillant de reprendre ses études. Mais il n'apparaît pas pour s'être fixé pas avant 1637, dans laquelle année il était chargé de l'éducation d'Adam Suchodolius, un jeune noble, avec qui, après un intervalle de trois années, il visitait encore la France, l'Allemagne et les Pays Bas.
A l'Assemblé de Siedliski, en 1642, il était résolu, que, sur son retour, (qui était attendu rapidement pour prendre place,) il devait être appointé assistant avec Christopher Lubieniecius, dans les Eglises de Piaski, Zaporze et Komorow. Mais en 1643, le Synode passait à une autre résolution, le constituant de se joindre Ministre avec John Stoinius, de Szersznie, en Ukraine, une propriété de Stephen Woingrowski, Maître de la Chasse Royale, dans le Palatinat de Kiow. Bock doute si cette dernière résolution était même portée dans les faits, et disait, que, si elle était, la résidence de Wissowatius à Sersznie, elle ne pouvait pas avoir été d'une quelconque durée, en raison, dans le Manuscrit des Actes Synodaux de la même année, il est dit pour avoir été appointé Chapelain du domaine de Owrueze, et ordonné en Volhynie.

Sur le 8 octobre 1643, Wissowatius perdait son frère, qui avait été attaqué sur son propre domaine, appelé Wrocmirows, dans le Palatinat de Cracovie, par une bande de voyous, qui avait mise à sac sa maison, et l'avait traité avec une telle barbarie, qu'il décédait en conséquence.
Dans les environs de la même période, George Niemiericius invitait Andrew Wissowatius de traverser avec lui le Dniepr, et l'accompagnait pour une ville, appelée Ored, sur le bord de cette rivière, disant de lui, "Votre homonyme, St. Andrew, est reporté pour avoir prêché l'Evangile pour les Seythians, et personnes voisines, m'accompagnant dans le même pays, et suivant son exemple." Mais son biographe disait, qu'une destination différente était préparée pour lui par les Frères, qui, en 1644, le transférait pour le Palatinat de Kiow à un voisinage de Volhynie.  Dans cette année le Surveillant des Eglises de Halitzany, Iwanitz, Kissielin et Bersteczko, qui le commissionnait, mais son attention était principalement dévouée pour les deux premières, où il résidait alternativement, six mois à chaque endroit. Bientôt après son appointement à cette fonction, une sévère persécution se portait contre les unitariens en Volhynie, et les Eglises de Kissielin et Beresteczko étaient détruites. Mais Wissowatius, bien qu'il était beaucoup harassé par les légales procédures instituées contre lui, ne désertait pas son poste. Après longtemps, dans l'année 1647, une permission lui était accordée de quitter son stationnement à Iwanitz, et il avait presque formé la résolution d'aller, et de s'installer aux Pays Bas. Mais les instances de ses amis lui causaient de changer ses plans, et après un court intervalle, il épousait Alexandra, fille de Joachim Rupnovius, en 1648, et se déplaçait, dans le cours de la même année, de Volhynie en Petite Pologne, où il devenait Ministre de Siedliski, dans le district de Lublin, et était appointé successeur de Christopher Lubieniecius Junior, avec Paul Myslicius comme son collègue.
L'invasion des Cosaques maintenant l'obligeait de trouver refuge en Prusse, avec pas qu'un peu de ses auditeurs, mais quand la tranquillité était restaurée, il retournait en Pologne, dans le printemps de 1649, et encore entrait sous la décharge de ses devoirs ministériels. 
  

 

En 1650, étant prêt de l'Eglise de Radostow, pour qui la veuve Wylamia était la patronne, et qui avait été formée sur les reliques de celle de Rakow, il devenait le successeur de John Ciachovius, qui s'était déplacé de l'Eglise de Radostow pour celle de Siedliski. Mais la ville de Radostow étant sortie des terres des sociniens, après la mort de la veuve de Wylamia, en 1652, Wissowatius se déplaçait dans le Palatinat de Cracovie, et succédait à Serinus Morstinius, comme Ministre de Robcow.

En 1654, il était prévu, qu'il devait devenir à présider sur l'Eglise de Raszcow, mais il était  empêché de mener cette intention dans les faits par les ravages de la guerre, et restait dans le Palatinat de Cracovie jusqu'en 1657, quand sa maison était envahie par une foule, excitée par des actes de violences par la prêtrise Catholique. Sa librairie était détruite sur cette occasion, et  il était obligé de prendre refuge dans son état héréditaire de Wrocmirowa à environ un mille de Rabcow, où il rassemblait une petite congrégation, pour laquelle il prêchait. Mais il n'avait guère fait ceci, quand en 1658, le décret de bannissement était passé, par lequel, les sociniens étaient renvoyés de Pologne, et dispersés dans les pays voisins. Il ne sait pas, cependant, totalement désisté de ses devoirs ministériels, mais invitait les Frères de joindre sa petite Eglise de Wrocmirowa.  
  

Le 10 juillet 1660, il avait été fixé, par la Diète, alors la période au-delà de laquelle dont les unitariens, qui devaient s'être conformés à la religion Catholique, et étaient péremptoirement requis de quitter le pays. Le danger de rester était imminent mais Wissowatius n'était pas dissuadé d'attendre, et prenant part dans une Conférence avec certains catholiques de Roznow, tenue en présence de John Szafranice Wicolpolski, un des Sénateurs du Royaume, et que pour cette occasion il était remarqué, que "Si tous l'Enfer avait été lâché, le plus infernal animateur ne pouvait avoir défendu la cause des sociniens plus vigoureusement, que Wissowatius l'avait  fait, seul."
Bientôt suite à cette Conférence, il était dit, que beaucoup des ennemis étaient menteurs en parlant de lui. Lui, cependant, passait par les extrémités de la Pologne, et allait en Silésie, avec sa famille, où il continuait pour environ la moitié d'une année, en faisant office de ministre pour ses compagnons exilés. Mais l'excitation ayant en quelques mesures subsistée dans les environs de l'hivers, il retournait en Pologne au début de l'année 1661, pour le but de donner ses meilleurs conseils et assister ses amis chrétiens qui avaient été laissés, et spécialement les pauvres, la veuve, et l'orphelin, qui n'avaient pas les moyens d'émigrer, et qui laissaient leurs places de dissimulation, et affluaient vers lui, quand ils entendaient  parler de son arrivée.
         Ayant passé l'hivers dans les confins de la Pologne, il prit encore son départ, par le conseil des Frères, et traversait les montagnes des Carpates, allait en Hongrie, pour Käsmark, une ville de la Proprad, où il restait durant les mois de l'été, et desquels, à l'approche de l'hivers, il allait encore dans son pays natal, pour confirmer et raffermir les Frères. Dans le printemps de 1662, il visitait Käsmark plus que l'autre fois, et restait ici une pleine année, étant occupé en partie dans le ministère de ceux qui avaient trouvé un temporaire asile dans cette partie de la Hongrie, en partie en écrivant des lettres de conseils pour les exilés dispersés, et écrivant d'autres compositions pour le bénéfice de ses frères, et la cause commune. Il commençait aussi d'étudier le langage Hongrois, pensant qu'il devrait l'utiliser pour lui, s'il devait être requis d'exercer des fonctions ministérielles en Hongrie, ou Transylvanie.
Bien ainsi employé, il recevait une invitation pour être présent au Synode, appointé pour être tenu à Kreutzbourg, en Silésie, pour le 1 mars 1663. A ce Synode, dont il accompagnait, il était résolu, que lui et Joachim Stegmann devaient aller pour Manheim, dans la Palatinat pour le Rhin, où un établissement avait été garanti pour les exilés, mais il était expressément enjoint sur eux par le Synode, qu'ils devaient entreprendre la charge des autres exilés, dans le pays, ou district de Wied, sur le bord du Rhin. Quittant Kreutzbourg, cependant, avec son frère Théodore, et Joachim  Stegmann, et leurs familles, ils allaient pour Manheim dans la même année, et ici, sous la sanction de l'Electeur Palatin, dans sa propre maison, prêchait, catéchisait, administrait les ordonnances du baptême et du Repas du Seigneur, maintenant la discipline usuelle de l'Eglise et réaliseait tous les autres exercices religieux, d'après la manière coutumière. N'étant pas satisfait en l'ayant fait en privé seulement, faisait de gros efforts pour propager ses opinions au dessus des limites du toit domestique, et bientôt se trouvant  circonscrit dans un trop étroitement lien, il se déterminait de quitter Manheim avec  ses propres ouailles, et allaient ailleurs. Il restait dans cette Capitale, cependant, jusqu'en 1665, comme nous l'apprenons d'une lettre de lui du 20 septembre de cette année, par  Stanislaüs Lubieniecius Junior, qui l'appelait le fidèle collègue de Joachim Stegmann, et sa plus proche relation.
Les Frères le souhaitaient entreprendre la Surveillance des exilés dispersés en Prusse, Brandenburg, ou Silésie, mais il déclinait les propositions faites, et en 1666 partait de Manheim pour Amsterdam, où il passait le reste de sa vie, et  fondait un plein emploi en écrivant pour la presse, et assistait Francis Kuyper dans la préparation d'une édition des collectifs écrits de Faust Socin, John Crellius,
Jonas Schlichtingius, et John Ludwig Wolzogenius, sous le titre de "Bibliothca Polonorum, quos Unitarois vacant. Irepolis, post annum 1656." Fol.

Il mourrait à Amsterdam le 29 juillet 1678, âgé de soixante dix ans, et laissé derrière lui la réputation d'une impeccable vie, et un impassible courage sous l'adversité continuelle. Nous apprenons d'un manuscrit de l'histoire de la famille Morstinian, qu'il était le Ministre des Unitariens d'Amsterdam, et qu'il avait deux fils, Benedict et Andrew, le premier ce ceux-ci était Ministre d'Andreaswalde, en Prusse, et le dernier Ministre de Clausenbourg, en Transylvanie. Ses écrits sont nombreux, et principalement sur des sujets religieux. Bock en énumère pas moins de soixante deux, les titres, avec un peu de particularités additionnées qui sont jointes. Beaucoup de ceux-ci n'étaient pas édités, car bien que Wissowatius après son installation à Amsterdam, entreprenait, et complétait les laborieuses tâches d'éditer la "Bibliotheca Fratum Polonorum," et ainsi conférait une durable obligation sur le monde Chrétien, et pas une personne réalisait la même amicale fonction que lui, ainsi la plus part de ses plus valables écrits n'ont jamais vus la lumière. 


1. Annotations sur la totalité du Nouveau Testament. Une partie de celles-ci étaient éditées dans les Travaux de Przipeovius, qui forme un des volumes supplémentaires de la Bibl. Fratr. Polo. ; et en partie dans ceux de Wolzogenius.

2. Les Psaumes de David restitués en Verset Polonais, avec divers hymnes Manuscrits, pour l'utilisation de l'Eglise.

3. Une réponse pour le Livre de Bisterfeld, écrit en Opposition au livre de Crellius " De Uno Deo Patre." MS. C'était entrepris à la demande de l'Assemblée de Siedliski, en 1643, et il est probablement un des travaux, dont Kuroscius était commissionné de réviser, par le Synode de Daszow, en 1646.

4. Une réponse aux Trente raisons de Nicholas Cichovius, par laquelle il essayait de dissuader les hommes embrassant la Religion des personnes appelées Ariennes. MS. Cette Réponse était écrite, de la même manière, par ordre du Synode. Wissowatius était aussi dirigé, par l'Assemblée de Czarcow, en 1652, de préparer une Réponse aux Trente Raisons de Cichovius "De Meditatione Mortis Christi:" et à l'Assemblée de Siedliski, en 1653, il était enjoint de dresser une suite à cette Réponse.

5. Annotations sur les Evangiles de Matthieu, Marc et Luc, les Actes des Apôtres, et les Epître de Jacques et Jude. MS. Les trois dernières de ces Commentaires, (nommément, ceux sur les Actes, Jacques et Jude,) étaient éditées, avec les Travaux de Wolzogenius, dans la Bibl. Fratr. Polon., T. II. Fol. 1-237.

6. Explications de certains Passages de l'Ecriture. MS.

7. Observations pour le Nouveau Testament concernant Jésus Christ, et le Saint Esprit de Dieu. MS.

8. Religion Rationnelle : ou, Un Traité sur l'Utilisation de la Raison en Théologie et Controverses Religieuses, par Andrew Wissowatius.  A. 1685 (Walchius et Bock) ; mais le nom de cette ville ne doit pas apparaître sur la page du titre. Il était écrit pas longtemps avant la mort de l'auteur, pour les citations Apologiques de Barclay, qui était édité en 1676. Une traduction Allemande de celui-ci est apparue en 1703, en 8vo. Il était la production favorite de l'auteur, et une de ces dernières demandes était, qu'elle puisse être éditée, en préférence de tous ses autres écrits. Bartholomew Kempen écrit une réponse à celle-ci, qui était publiée, avec une Préface par Christ. Kortholt, en 1684, 4to.

9. "Stimuli Virtutum, Frena Peccatorum," avec autres posthumes Travaux d'un similaire Genre, par Andrew Wissowatius. Amst. 1682, 12mo. (Vogt, p. 728.) Ce petit livre contient, en addition aux trois qui seront mentionnés sous le N°. 10 et 12, deux ou trois petites pièces par Samuel Przipcovius.

10. Une courte Dissertation sur la Poursuite du Bonheur de l'Homme. Amst. 1682, 12mo.

11. Un bref Discours sur la Vie Eternelle, et le Mode de ses accomplissements. Amst. 1682, 12mo.

12. Un court Traité, dans lequel il est montré, cette coûteuse robe n'est pas devenue Chrétienne. Amst. 1682, 12mo.

13. Problèmes en Physique. MS.

14. Brèves Institutions de Logique. MS.

15. Un Compendium des Ethiques, ou Morale Philosophie. MS. Un travail non fini.

16. Sentencieux et remarquables Poèmes collecté de divers auteurs. MS.

17. Un Compendium de remarquables Histoires de la Fondation du Monde. MS.

18. Deux Lettres de Stanislaüs Lubieniecius Junior, la première écrite à le 11 septembre 1665 à Manheim, la dernière en octobre 1666 à Amsterdam. Ces Lettres étaient éditées dans le "Theatrum Comentieum" de Lubieniecius (pp. 600-618).

19. Préface pour le Catéchisme pour les Eglises Polonaises. Celle-ci était la composition jointe de Wissowatius et Joachim Stegmann Junior, et était préfixée pour les éditions du Catéchisme de Rakow, publié en 1665, 8vo, et 1680, 4to.

20. Une courte Préface générale pour la "Bibliotheca Fratum Polonorum."

21. Un ompendium Narratif, montrant comment les chrétiens unitariens en Pologne qui étaient séparés des trinitaires Réformée ou Calvinistes. Ceci était inséré dans l'Appendice de Sandius "Nicleus Hist. Eccles," en 1678, 4to, et "Slavonia Reformata, Amst. 1619," de Wengerscius, 4to,. et la "Bibliotheca Antitinitaroirum, Friestad , 1684," de Sandius.

22. Notes sur le Catéchisme des Eglises polonaises. Stauropolis, (i.e. Amsterdam,) 1680, 4to.

23. La principale Controverse religieuse parmi les Catholiques Romains, Luthériens, Calvinistes, Remonstrants, Anabaptistes, Unitariens, Quakers, &c.  MS.

24. Quelques Observations et Questions théologiques. MS.

25. Arguments contre la Transsubstantiation, et la Trinité de Dieu. MS.

26. La Question concernant la Monarchique Unité de la Déité. Christopher Sandius Junior, et Daniel Zwicker traitaient sue le même sujet, et John William Baier repondait à leurs arguments, dans ses "Disputatio de Monarchianis Anti-Trinitariis antiquis et recentioribus. Halae, 1695," 4to.

27. Objections à la Doctrine de la Trinité. MS. Ces objections sont débutées dans une lettre pour le Libre Baron de Boineburg, écrites à Manheim, en octobre 1665. Ils étaient insérés, après longtemps avec les réponses de Leibnitz en Polye. De Lyser "Amoenitates Litteraiae, Leipz. 1729," 8vo., (pp. 213-239,) et dédicacé pour le dit Baron.

28. Certaines des grosses Erreurs des Papistes. MS.

29.  Objection sur l'Opinion, que le Fils était créé avant le Monde, et après est devenu incarné : écrit en 1672, et publié en 1678, 12mo., avec un appendice contre la Dissertation de Sandius "Concernant le Monde," dont cet écrivain est inclus dans ses listes des écrits anonymes, Bibli. Ant. P. 179.

30. Une Défense pour les précédentes Objections, en réponse à un Ecrivain qui affirme la Préexistence des Ames. MS. 1673. L'écrivain fait allusion à Christopher Sandius Junior. Une référence peut être faite aussi pour un petit travail manuscrit "Sur la Préexistence des Ames," mentionné par Sandius dans sa liste des écrits anonymes (B.A. p. 179) ; mais la production, comme les lettres initiales montrent, d'Andrew Wissowatius.

31. Les Inconsistances traitant la Doctrine commune concernant la Satisfaction du Christ. MS.

32. Des raisons contre le Baptême Infantile. MS.

33. Un Manuscrit, montrant cette Discipline, ou une morale Censurée, qui devrait être observée dans l'Eglise.

34. Un fragment sur l'Avarice. MS.

35. Observations, ou Notes sur le "Sacred Thoughts on the Epistle to the Colossians," de Samuel Przipcovius. MS. Celles-ci étaient jointes aux non éditées Travaux de Przipeovius, desquelles une mention est faite sous l'article 208.

36. Une Réponse pour "The Cause of the Arians desperate, or the Forerunner of the Triomph of the Holy Trinity," écrite par Nicolas Cichovius, le jésuite. MS.

37. Critiques sur le "Collegium Anti Sociniarum" de Fred. Spanheim, S.T.D., et Professeur Ordinaire de théologie dans l'Université de Heidelberg. MS.

38. Scrupules sur le Nouveau Testament, des notes de Daniel Brenius. MS.

39. Spécimen aux Exercices Théologiques concernant les Controverses générales, abrégé par Andrew et Pierre Walenburch. MS.

40. Réponses aux Questions de Fred. Sylvius. MS.

41. Une Disquisition concernant la Prescience de Dieu des futures Contingences, en réponse à Daniel Zwicler. Sandius avait été supposé pour faire allusion à celle-ci, dans sa liste des écrits anonymes, (B.A. p. 178,) sous le titre, "De Praescientia futurorum Contingentium. " MS.

42. Réponse à un Ecrit de Daniel Zwicker contre le précipité Traité. MS.

43. Critiques sur "Nucleus Hist Eccles," de Christopher Sandius. MS.

44. Une Confession de Foi Chrétienne, collectée des Ecrits Sacrés, après l'Ordre du Credo des Apôtres. MS.

45. Les Prérogatives Scripturales de la Religion Chrétienne. MS. Polon.

46. Le Miroir Spirituel. MS. Polon.

47. Un Poème, exhibant l'Idée du Vrai Chrétien. MS. Polon. Soit celui-ci, où le précédent, apparaît pour être référé de par Sandius, dan sa liste des anonymes écrits, (B.A. p. 179,) sous le titre, "Speculum Christanum, Carmine Polonico," MS. ; à moins que, en effet, les deux soient inclus sous le même titre.

48. Une Dissertation sur la Conversion de l'Homme pour le Monde de Dieu. MS. Polon.

49. Une Brève Collection des Causes de la Mort du Christ. MS. Polon.

50. Observations sur les Enseignants de l'Eglise primitive Chrétienne, appelés Pères. MS. Polon.

51. Un bref Etablissement des Principales Controverses concernant la Religion Chrétienne. MS. Polon.

52. Jugement respectant un Agrément universel concernant la Religion Chrétienne. MS. Polon.

53. Conditions de l'Union des Chrétiens Unitariens avec les Catholiques Romains. MS. Polon.

54. Réponse pour Résumé de la Foi Arienne, publiée par Nicolas Cichovus, le jésuite. MS. Polon. C'était probablement dirigé contre le "Credo Arianorum," de Cichovius.

55. Réponse à une Lettre du Révérend Nic. Cichovus, dans laquelle il exhorte Christopher de Szumki Wissowatius de joindre l'Eglise. MS. Polon.

56. Réponse pur une Consultation proposée pour les Frères, sous le titre, "Eques Ecclesiae Christiannae. MS. Polon.

57. Une admonestation respectant l'Opinion commune de la Trinité, et l'absolue Prédestination de Dieu, dans laquelle elle est présentée, que seulement un Dieu Suprême, comme il sied devrait être adoré par les Chrétiens, et que la Vie devrait être régulée selon ses Préceptes. MS. Polon.

58. Lettre de divers Correspondants. MSS.

59. Autres Manuscrits de divers styles.

60. Une Amicale Congrès sur le Sujet de la Religion, tenue du 10 au 16 mars 1660, avec les Catholiques Romains, par le consentement de l'évêque de Cracovie, au château de Roznow, dans la Maison et présence de John Szafraniec Wielopolski, Castellan de Voinitza, puis Palatin de Cracovie. A cette Congrès, Wissowatius était le principal interlocuteur, pour le parti des Unitariens. Un rapport de celui-ci était imprimé dans l'Appendice d'Andrew Wengerscius le "Slavonia Reformata," (pp. 538, scqq.,) de l'autographe des scribes, parmi lesquels Andrew Lachovius est mentionné.

61. Préface pour les Travaux Exégétiques de John Crellius, préfixé pour la "Bibli. Fratr. Polon." T.III. (

62. Une traduction hollandaise d'Abr. Roger le "Gentilismus Resentus." Leyden, 1651, 4to. Les lettres initiales, A. W., Préfixé pour ce travail, le dénote, selon Joecher, (Lex. Erud.,) Andrew Wissowatius.


didier Le Roux



___________________________________________________________________________________________________________________
Le Roux Didier- Unitariens - © 2007 - 2008 Tous droits réservés
"Aucune reproduction, même partielle, autres que celles prévues à l'article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle, ne peut être faite de ce site sans l'autorisation expresse de l'auteur ".

 

Publié dans biographies

Commenter cet article