Graser Conrad.

Publié le par didier Le Roux

 

Conrad Craser est classé par Sandius parmi les antitrinitaires: pourtant cet auteur dit, "Je ne sais pas si ceci est le même que lui, dont König écrit, dans son 'Bibliotheca Vetus et Nova,'—'Conrad Graser, un Frank, est né dans l'année 1557, et mort dans l'année 1613. Il présidait sur l'église et le collège à Thorm. Il composa un commentaire sur Daniel, et l'Apocalypse de Jean, en 4 to. Il est dit pour avoir aussi traduit le Rabbi Joseph Albo', 'Sepher Hikkarisa de l'hébreux en latin.'"
didier Le Roux

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Il ne semble pas avoir de doutes, que le Conrad Graser mentionné par Sandius est celui, pour qui Köning donne la description ci-dessus. Ceci apparaît pleinement à partit d'un passage trouvé dans son Commentaire sur le 9ème  chapitre de Daniel, p. 159, et préfixé sur les Traités Théologiques de Przipcovius, dans lequel il dit, "Que l'Eglise des Israélites, dans sa meilleure période; avait des vues plus correctes des mystères de la Trinité, que l'Eglise Gentile n'a jamais eues;" que "l'ancien Israël n'a jamais été aussi curieux et  actif comme de discuter publiquement en ce qui concerne l'essence de Dieu;" et que "si sa pratique avait été observée, ou bien avait toujours été observée dans l'Eglise Catholique, nous devrions avoir une plus simple théologie à nos jours, et serait moins d'une assertion ambitieuse, et de controverses scandaleuses et fiévreuses."

 

Bock, cependant, doute si Conrad Graser était placé correctement parmi les antitrinitaires; et remarque, que, dans la vie sur lui de Melchior Adam, il n'y a rien, qui peut amener sur lui la suspicion de néo-platonisme. Pourtant, il y a des circonstances mentionnées par Melchior Adam, qui, bien, en l'absence de fait, que Sandius le représentait comme un antitrinitaire, et qui puisse nous conduire à douter de l'orthodoxie de sa croyance, pourtant qui tend avec ce fait mis devant nous, de placer la représentation de Sandius à un haut degré de probabilité. "Lors de la visite du malade," dit son biographe, "et dans la préparation pour un heureux départ de sa vie, il trouve, que ces controverses théologiques, lesquelles produisent une connaissance qui gonfle, et ne laisse pas la conscience tranquille, et qui , dans nos jours présents, sont agités avec une grande contention de l'esprit, et excite de grands tumultes dans l'état, qui sont d'aucun utilité, ni désorientent les consciences des personnes communes, juste comme des inventions humaines faites dans les temps catholiques, et dans ses discours publiques pour mettre ses choses en avant seulement, qui tendent à produire une foi qui sauve en Christ, pour promouvoir une véritable piété selon la parole de Dieu, et d'administrer la consolation pour la vie et la mort." En un autre lieu son biographe a dit, "il existe un écrit intitulé, 'Les derniers mots de Conrad Graser,' dans les quels il montre que Jésus Christ, le Fils de Dieu, et de la Vierge Marie, est le vrai Messie qui était promis, et est maintenant venu, et a accompli son devoir, en mourant pour la vie du monde." Ceci est un équivalent à un refus de la filiation éternelle de Jésus Christ, ou de sa génération avant tous les mondes, et est cependant un abandon virtuel de la doctrine de la Trinité.

 

(Vident. Sandii B.A. p. 86. Bock, Hist. Ant. T.I. p. 413. Conr. Graseri Comm. In Den. Ix. p. 150, apud Sam. Preipcosii Gogitationes Sacrae ad Init. Evang. Matth, ot Oranos Epistolas Apstol. Etc. Fol. 372. Melck. Adami Vitae German. Theologer. Pp. 400-403.)

 

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