Knowles John.

Publié le par didier Le Roux

Knowles John, de Gloucester, par de longues et diligentes études, devint compétant dans les Ecritures. Dans la première partie de sa vie il était un indépendant, mais après de nombreuses lectures et réflexions, il fut amené à embrasser l'Unitarisme. Sa piété et sa vertu étaient remarquables, dans toutes les étapes de la vie, mais bien que son travail fût principalement dirigé au bénéfice des autres, il rencontra par ailleurs que peu de danger et de dures utilisations que pour lui-même. Sa patiente fut portée à un test  sévère, par les injures imméritées qu'il reçu, et par son emprisonnement durant la période de la peste. A sa mort, il légua certains livres valables à une librairie de Gloucester, et laissa un tiers de toute sa propriété pour diverses utilisations charitables, dont une  assistait ceux qui souffraient de la persécution sur le compte de leur religion.

 

Durant sa résidence à Londres, il fut employé pour répandre l'Unitarisme. Il survit à l'année de la peste, et après conversa librement parmi le clergé, de qui son enseignement et son sérieux en matière religieuse étaient bien connus.

        

Telle est la substance d'un récit, donnée pour cet homme consciencieux et excellent, par "Un Théologien de l'Eglise D'Angleterre, " qui avait ébauché son caractère, ensemble avec ceux de M. Biddle, de M. Thomas Firmin, et autres éminents unitariens de son propre temps. Mais très différents furent les termes, dans lesquels le Révérend N. Estwick, B.D., et autres Théologiens, de la même Eglise, parlant de lui, dans la préface de la "Confession de Foi touchant le Saint Esprit, examinée et réfutée par M. Biddle," comme pouvant être vu de l'extrait qui suit. "Depuis le commencement, pour nos malheureuses divisions, des hommes se sont élevés d'entre nous, et quittèrent la sainte foi, qu'ils professaient parfois : et ceux-ci, comme des loups sauvages, n'ont pas épargné le troupeau, et par leur doctrines perverses ont emmené de nombreux disciples à eux. Dans l'exemple seulement des antitrinitaires, qui ont donné un grand service pour le Mal en déshonorant le Seigneur de Gloire, et ont ,non seulement, corrompu les jugements, mais ont argué aussi pour que Christ soit une créature seulement, oui, et pour prêcher leur blasphème contre lui, et qui est le haut de l'impudence, d'exposer en éditant à la vue du publique leur hérésies infernales, tels sont Paul Best, M. Frie, M. Knowls, M; Biddle, et d'autres je crains, dont je n'ai pas entendu parler d'eux : ces hommes ne sont pas dignes du nom de Chrétiens."

 

Dans le "Magnalia Christi American," du Révérend Cotton Mather, il y a "La Vie de M. Knowles," un des premiers Pères Pèlerin, qui cherchait un asile en Nouvelle Angleterre, mais par la suite retourna dans son pays natif, et officia dans la cathédrale de Bristol, où il prêcha avec une grande utilité et acceptation pendant de nombreuses années. Il fut l'un des Ministres, sous le célèbre Acte Bartholomew, après le passage de celui-ci, il alla à Londres, et devint le collègue "du célèbre M. Kentis," à Shadwell. Il est dit pour avoir  souffert de nombreuses douloureuses persécutions, et d'avoir expérimenté de nombreux signaux de délivrance. Il vécut jusqu'à un âge avancé, continuant toujours de faire le bien, et souhaitant parfois prêcher, jusqu'à ce qu'il soit trop épuisé, au point de tomber. "Sa dernière chute," disait son biographe, "est un envol et un échappatoire à cette terre où la lassitude est au repos."

 

De ce M. John Knowles, un plus important récit est donné dans "Le Mémorial Non Conformiste," où  il est dit, que, durant la peste de 1665, il était utile en errant dans les rues, en visitant les riches et les pauvres; mais si c'est bien la même personne pour cet article présent, cela reste très douteux.

1. IL apparaît du récit, qui nous est parvenu selon l'émigrant, John Knowles, qu'il allait en Amérique dans l'année 1639, et ne revint pas avant 1650, ou 1651, et que la principale scène de ses travaux, avant qu'il quitta l'Angleterre, était Oxford et Colchester, et après son retour, Bristol et Londres. De l'autre côté, John Knowles, l'antitrinitaire était principalement résident à Gloucester et Chester, avant qu'il s'installe à Londres, et il est douteux que son nom soit toujours mentionné en liaison avec Oxford, Colchester ou Bristol.

2. Il semble probable, que l'examen  de ce dernier devant le Comité de Gloucester, pour lequel il sera davantage dit, prenant place bien que le premier était déchargeait de ses devoirs pastoraux en Nouvelle Angleterre.

3. Le premier livre de Eaton contre John knowles, l'Antitrinitaire et l'Anti-satisfaction, est daté de 1650, et le second de 1651. Dans le premier de ceux-ci, M. Eaton dit de M. John Knowles, contre qui il écrit, qu'il s'était "venté de sa doctrine dangereuse et hétérodoxe à Chester, avec un trop grand succès, et en perturbant la foi de beaucoup." Maintenant ce  John Knowles apparaît pour avoir succéder à M. Eaton, comme Chapelain à la garnison de Chester. Mais dans les papiers de l'Etat, adressés à Olivier Cromwell, il y a une lettre datée "du 31 octobre 1650, Nouvelle Angleterre," (ou 31 décembre 1650?) avec d'autres noms qui sont attachés à celui de  John Knowles, Ministre, et "ce n'est pas probable, si possible, " comme un ami (du révérend R. B. Aspland,) suggéré dans une lettre sur ce sujet, adressée au présent écrivain, "qu'il pouvait avoir quitté la Nouvelle Angleterre, s'établissant à Chester, gagnant la réputation pour hérésie, et ayant exposée cette hérésie dans un livre édité en trois mois."

4. John Knowles, était formellement de Gloucester, bien qu'à Londres durant la période de la peste, il fut  emmuré dans les murs de la prison. L'autre  John Knowles était loin, et activement employé à visiter les malades.

5. Du premier  John Knowles il est davantage dit, que "mourant, il légua certains livres de valeur à la librairie de Gloucester, et un tiers de tous était au sujet de personnes persécutées pour la religion, et autres charités:" tandis que, dans la volonté de John Knowles, Ministre d'une congrégation non-conformiste à Shadwell, qui était prouvé le 6 juin 1685,

et de par le présent écrivain avait été favorisé par un récit d'un ami déjà mentionné, et pas la plus petite allusion est faite pour l'un ou l'autre lègue.         

6. Une forte présomption contre l'identité de John Knowles, l'antitrinitaire, est fournie par les hauts termes du panégyrique, dans lesquels le Révérend Cotton Mather parle du premier, et l'absence de toute allusion de lui comme une personne d'orthodoxie suspicieuse. A la même période, il doit être considéré comme une remarquable coïncidence, que les deux Ministres non-conformistes, chacun portant le nom de John Knowles, devaient avoir vécu à Londres durant la période de la peste, et que les deux devaient avoir survécu à cet évènement.

 

         Dans l'année 1650, le Révérend Samuel Eaton, de Dukinfield, publiait "Les Mystères du Dieu Incarné : ou, la Parole faite Cher, ou une Défense de certaines Ecritures (produit pour prouver la Divinité du Christ) de la grosse corruption, des fausses Interprétations, et argumentations sophistiquées de M. John Knowles, qui nie la Divinité du Christ : aussi, Certaines Annotations et Observations sur un pamphlet intitulé, 'Une Confession de Foi concernant la Sainte Trinité, selon les écritures : rassemblé avec une copie d'une lettre envoyée par lui au Comité de Gloucester, concernant sa foi touchant la Doctrine de la Trinité, par Samuel Eaton, Enseignant de l'Eglise du Christ à Duckenfield ; où il fut annexé les attestations de Philipe Nye, John Owen, Joseph Caryl, William Greenhill, Sydr. Simpson, Geo. Griffiths, Tho. Harrison. Londres, 1650." 12 mo.

Dans ce travail, l'auteur ainsi écrit au sujet de M. John Knowles, qui était accusé de nier la divinité du Christ. "Depuis un bon moment, qu'il fut questionné pour suspicion de n'être pas saint en la doctrine de la Trinité par le Comité de Gloucester, où alors il vivait, auquel Comité il envoya une lettre pour leur satisfaction." (P.5.) Dans le même travail, (pp. 233-235,) M. Easton avait édité, "M. Knowles, sa lettre au Comité de Gloucester, étant questionné par eux pour être un antitrinitaire."

De celle-ci, ce qui suit en est une copie.

"Messieurs, ayant reçu une honorable motion, j'ai déjà produit pour vous une soumission, la chose d'elle semble qu'elle est désirée, sur mon opinion quant à la Trinité, étant accusé ou au moins suspecté d être antitrinitaire. Le fond, 1. Pour moi, ayant une certaine société dont une qui apparaît infectée en cela" (John Biddle?). "Mais est-ce une conséquence nécessaire qu'en raison que j'ai eu une occasion de communier avec cette personne, cependant aussi avec son erreur? 2. Pour moi, il n'y a aucune utilité fréquente, qu'une forme usuelle en prière de conclusion, 'Au Christ avec le Père et le Saint Esprit, soit glorifié pour toujours:' j'affirme la gloire par le nom de chaque personne de la Trinité. Mais comment cette omission peut amener sur moi une telle suspicion, car pour le présent, je ne suis pas capable, soit par logique ou  par divinité de déterminer, sur le même fond (si je ne me trompe pas) que le Seigneur Jésus Christ lui-même puisse avoir été accusé ou suspecté d'avoir été antitrinitaire, car dans cette prière qui est composée, et que nous appelons 'Precandi Norman,' le Dirigeant de Prière, et dans d'autres  de ses prières qui sont dans les Ecritures enregistrées, aucune telle conclusion peut être fondée. Et une telle forme parmi les prières des apôtres, ou dans tout autre Ecriture, je ne l'ai jamais lu. Ceci, je ne le dis pas pour en nier la légalité, mais la nécessité, mais l'urgence pour tout autre qui peut faire une telle conclusion. J'ai appris cette leçon profitable, non pour croire ou pratiquer n'importe quelle chose, mais d'abord pour me poser cette question, 'Quelle raison,  quel fond devrais-je avoir des Ecritures ainsi de croire, ou aussi de pratiquer, et ainsi d' 'essayer' pour moi-même 'toutes choses' I Thes 5:21, et de ne pas avoir confiance en d'autres pour que je les essaye, ou d'épingler ma foi sur encore d'autres  en réserve, non de croire comme l'Eglise croit, n'étant pas désireux d'essayer les vérités par une vente totale, mais pour la recevoir, comme Dieu les découvre. D'où, j'ai certaines interrogations quant à la Trinité, comme elle est tenue, parce que ces Ecritures qui communément sont reconnues pour prouver la doctrine de la Trinité, peuvent avoir de probables expositions données envers elles, si de telle Ecritures peuvent être rendues insuffisantes pour le prouver, je ne dis pas insuffisantes pour le nier.—La vérité est, que ma foi était quelque peu suspectée pour un temps, au sujet de la Divinité du Saint Esprit, je vous donnerez certains des fonds qui m'ont résolus en cette particularité, que le Saint Esprit est Dieu.—I. En raison que les Ecritures complètes étant comparées  en font la conclusion, parmi beaucoup de ceux-ci, Act. 5 : 3, 4, dans un verset Ananias est dit de mentir au Saint Esprit, dans l'autre il est dit pour mentir à Dieu. Rom I: 34, La Divinité du Christ est appelée l'Esprit de sainteté, lequel nous montre, que le nature du Père et du Fils, qu'ils jouissent, est commun à eux pour le Saint Esprit, I Cor 3 : 16,1, avec II Eph 22 étant comparés.—II. Parce que les propriétés qui sont particulières à Dieu seulement sont attribuées au Saint Esprit.

1. Omniscient, I Cor 2: 10,11.

2. Omniprésent, son être étant présent partout, Psal : 139 : 7, 8, 9, il empli toutes personnes et lieux, il demeure en tous les croyants par une façon particulière, n'importe où en toutes les parties du monde, Rom. 8 : 9, 13 et 5 : 5. 

3. Omnipotent, qui apparaît par celui-ci, Christ Jésus en travaillant pour le salut des hommes, découvrant une puissance omnipotente, mais ce qui faisait, par conséquence, par l'Esprit, qui est, par la Divinité que l'Esprit joui, Isa. 11 : 2.  Isa. 61 : 1, 2. Heb. 9 : 13, 14. I Pier. 3 : 18. I Cor. 12 : 3. 

4. Immense, dépassant toute mesure, étant infini en grandeur, Jn. 3 : 34.—III. Parce que les œuvres de Dieu sont affirmées par l'Esprit, comme la Création, Gen. 1 et 2. Sanctification, &c."

        

De cette lettre, il apparaitrait, que M. Knowles fut pour un temps incliné pour adopter la notion de M. Biddle, que le Saint Esprit était le principal ministre de Dieu et du Christ, choisissant le nombre des autres ministres ou anges, et envoyé du ciel pour sanctifier l'Eglise, mais qu'il embrassait ultimement l'opinion, étant tenue par la généralité des unitariens, que le Saint Esprit est Dieu lui-même.

        

M. Eaton, dans le mois de mai, immédiatement, procédait pour la publication de son "Mystère de Dieu Incarné," procurant une copie de la lettre ci-dessus d'un ami à Londres, et la publiait. Son objet avoué était ainsi, comme il dit, "l'instabilité (de M. Knowles,) peut être la mieux discernée, et le danger que ces personnes,  qu'en s'engageant pour de tels guides, soient comme les vagues de la mer, qui sont repoussées par chaque vent: et que son apostasie de ses propres lumières, dont Dieu avait rechercher envers lui, (Après sa foi fut suspendue pour un temps au sujet de Dieu pour le Saint Esprit,) peut être sérieusement considérée par lui-même, et ses amis qui adhèrent à lui, et qu'il peut encore être porté à la repentance, et reconnaître la vérité, et d'être délivré de telles fortes désillusions, dont Dieu donne beaucoup à ceux, qui lorsqu'ils connaissent la vérité ne la reçoit pas dans l'amour d'elle." (P. 232.).

 

         Il apparaît, d'un message préfixé d'un travail de M. Eaton, que M. Knowles avait été à Chester, installant ses principes, comme ici c'était l'occasion, dans l'esprit de certains habitants de la ville, et de les appliquait lui-même avec toute diligence en réponse d'un papier, que M. Eaton leur avait présenté, dans le but d'affermir leur foi. Le titre du tract de M. Knowles était, "Un débat amical sur un sujet important." Quand il fut imprimé, et une copie fut envoyée à M. Eaton, ce dernier vit qu'il n'y avait pas un autre moyen de contrebalancer les effets de cellui-ci, qu'en lui répondant un certain temps, et d'où la  publication de "Les Mystères du Dieu Incarné."

 

         Avant que le tract de M. Knowles vienne, un pamphlet était librement distribué dans Chester, et autres lieux, intitulé, "Une confession de foi touchant le saint Esprit, " qui fut hautement estimé par beaucoup, et "par lequel," comme M. Eaton disait, "beaucoup furent ensorcelés, et fortement séduits." De ce pamphlet, M. Knowles était suspecté en être l'auteur. Il lui fut attribué par certains de ses amis, et en faisait un libre usage, formulant sa réponse à M. Eaton (p. 236.), pour lesquelles raisons, M. Eaton entreprit d'écrire quelques observations sur lui, qui occupaient la page 238 à la page 248 de son "Les Mystère du Dieu Incarné." Il apparaît, cependant, de la teneur de ces observations, par M. Eaton lui-même, qu'il n'était pas conscient du fait, que la "Confession de foi," qui avait excitée une si grande sensation à Chester, et ailleurs, n'était pas écrite par John Knowles, mais par John Biddle.

 

         En 1651, M. Eaton continua la controverse avec M. Knowles, dans un travail portant le titre suivant, "Une revendication, ou davantage une confirmation de certaines autres Ecritures, procédant à prouver la Divinité du Christ, déformée et misérablement luttée et abusée par M. John Knowles : réunie avec une Probation ou Démonstration de la capacité de détruire et de la damnation pour la doctrine contraire par l'avant mentionné M. Knowles : aussi, la doctrine  de la Satisfaction du Christ, et de la Réconciliation sur la part de Dieu pour la créature, éclairée des Ecritures, laquelle pour la dernier avait été plus contestée: et un Discours concernant la naissance et l'extension de l'erreur, et des moyens d'y remédier et de se préserver contre elle:  Par Samuel Eaton, &c. Londres, 1651, "en 12 mo. Dans un Message ouvert, M. Eaton informe le lecteur, que M. Knowles avait "venté son hétérodoxie et dangereuse doctrine dans Chester, avec un trop grand succès,  en perturbant la foi de beaucoup."

 

         Un autre antagoniste de M. Knowles fut le Révérend Robert Fergusson. Le sujet de controverse entre eux était la Justification, et M. Knowles conduisait sa part sur elle avec grande habileté et adresse, et déployait une connaissance intime sur le sujet, et les arguments scripturaux, par lesquels ses propres vues d'elle pouvaient être supportées. Son adversaire était un écossais, et fut élevé parmi les presbytériens, et fut éjecté de leur communion, et ensuite joignit les indépendants, par qui il était plus accepté, bien qu'en réalité un homme de modeste réalisation, et de capacités très modérées. "Il avait la direction d'une presse d'édition," disait l'Evêque Burnet, (Histoire de son propre temps, vol. 1. p. 542,) "et une bourse qui la maintenait : et il donnait plus pour les pamphlets écrits de ce côté [côté du rebelle sous le règne de Charles II.] : et pour certain il apparaissait pour être l'auteur d'eux : et telle était sa vanité, parce que ceci le rendait plus considérable, qu'il n'était pas malade, mais heureux d'avoir cette foi, bien qu'elle exposait seulement lui davantage." Lors du passage de l'Acte d'Uniformité, il était titulaire à Godmarsham, dans le Kent, de laquelle il fut éjecté en 1662. Il apparaît de son récit, qui nous ait parvenu à notre période, pour avoir été une personne complètement sans principe, mais, à la même période, pour avoir eut une haute réputation pour orthodoxie. Il publia un "Discours sur la Justification, " sur lequel, comme il apparaitrait, M. Knowles avait brièvement critiqué. Ceci l'amenait à justifier lui-même une réponse, intitulée, "Justification seulement sur une Satisfaction: ou, la Nécessité et Vérité de la Satisfaction du Christ, comme le seul fond pour la Rémission des péchés, affirmée ouvertement contre les sociniens. Cette réponse apparaît en 1668, et la réponse de M. Knowles, qui était sans date, due être publiée peu après, car dans la première partie de celle-ci, il dit, qu'ayant longtemps été dans l'attente d'une réponse, elle avait fait son apparition enfin, et peu de jours avant était venue dans ses mains. (P.4.) Le titre de la réponse de M. Knowles était le suivant, "Une réponse au livre de M. Fergusson, intitulé, 'justification seulement sur une Satisfaction,' où il est amicalement blâmé, et clairement instruit : où il est ajouté un Compendium, ou Bref Discours concernant les fins et intentions de la mort du Christ et de la passion, considérées comme une rançon : par John Knowles, un serviteur de Jésus Christ : édité par J.J., et vendu par P.P. et W.C."

M. Fergusson utilisa les mots suivants en référence à M. Knowles, "Nous avons eu un goût de l'un de ceux qui déjà, dans son 'Christ totalement une simple créature', voyant qu'il supporte toujours cette persuasion, il peut faire bien de la justifier de la réfutation de M. Eaton." (Réponse, &c. p. 9.) N'importe qui lisant ceci, voudrait naturellement inférer, que M. Knowles avait publié un livre, avec le titre, "Christ  totalement une simple créature." Cette inférence, comme nous l'apprenons de M. Knowles lui-même, était actuellement véhiculée par certains lecteurs, mais il niait positivement, qu'il n'avait jamais écrit un tel livre, ou qu'il n'avait jamais donné une expression d'un tel sentiment, dans aucun livre publié par lui. (P. 10.)

 

         En référence au mot "sociniens," comme M. Fergusson l'avait introduit dans la page du titre de sa réponse, M. Knowles écrivit comme suit (pp. 4, 5). "Je n'ai jamais fais connaissance avec un socinien, je pense, d'aucun être comme tel. En effet, j'ai entendu parler d'un Socin, un homme cultivé, et un homme très pieux, comme l'histoire de sa vie nous l'informe. J'ai appris qu'il avait beaucoup écrit, mais croyez-moi, je ne jamais pourtant lu un de ses livres, tous ses travaux je ne les ai pas encore vus. Certains, je sais, pour certaines idées ont adhéré à lui, mais qu'aucun ne soit baptisé en son nom, je ne le crois pas. Vous pouvez les appeler des sociniens, dont vous supposer ne pas être des Chrétiens, mais vous devez, Sir, donner un récit pour les deux."

 

M. Knowles avait pour projet un traité "Sur l'Evangile fondamental." (Réponse, &c. pp. 8. 172.) Il a aussi écrit certaines "Notes sur Isa 53," dans lesquelles il appliquait totalement cette prophétie au Christ (pp. 12. 136. 151.), et il avait pour but, comme il nous en informe, (pp. 40. 136. 151.,) d'écrire un traité "Concernant la mort de Jésus." Mais s'il publia l'un de ses livres de son vivant, c'est un point que le présent écrivain était incapable d'affirmer.                                      

 

 

 

 



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