Fimn Thomas partie N°2.

Publié le par didier Le Roux

Son biographe nous dit, qu'il s'est toujours conformé, autant que possible, selon la direction de l'apôtre, "quelque soit le point que nous ayons atteint, continuons de marcher sur la même ligne." Phil 3:16. Ce passage il l'interprétait comme suit. "Conformément à la doctrine, les termes et usages, qui sont communément reçus, autant que vous le pouvez : si, sur quelques idées, vous différez de l'Eglise, encore accordez-vous avec elle, et marchait par sa règle, aussi prêt que votre conscience vous le permet, ou, comme l'apôtre lui-même l'écrit, ' quelque soit le point que nous ayons atteint.'" Cela était son principe, et que M. Firmin jamais n'approuva la conduite de ceux, qui se séparaient de la communion de l'Eglise sur le compte des cérémonies, des habits, de la direction, ou de n'importe quelle simple circonstance de la religion.

Mais malheureusement, il emmenait sa propre conviction plus loin que cela, et n'a pas empêché, par ses différences doctrinales d'une nature des plus sérieuses, de se conformer au culte de l'Eglise d'Angleterre. C'était probablement reconnu de ses arguments sophistiqués, et des exemples séducteurs de parmi ses amis ecclésiastiques, qui, bien qu'ils désapprouvaient sa manière de penser en liturgie et Articles de l'Eglise établie, ils n'ont jamais ressenti à le faire renoncer à sa communion, ou de renoncer à ses émoluments, mais se satisfaisaient eux-mêmes en classant tous les hommes d'église sous les deux titres de nominalistes ou réalistes, le dernier qu'il définissaient comme trithéistes, ou adorateurs de trois dieux, bien qu'ils considéraient le premier comme différant peu, si pour tous, parmi eux-mêmes, excepté en termes et en définitions et comme étant en fait unitariens, ou adorateurs d'un Dieu Unique.

 

"L'idée et plan," disait le Révérend. Théophile Lindsey, "sur lesquels M. Firmin et autres unitariens, ses amis, défendaient leur concordance dans des formes trinitaires du culte, et avec lesquelles il venait à éditer, sous la controverse au sujet de la Trinité entre le Dr. Sherlock et son opposant le Dr. South, et autres, qui saisissaient et adoptaient les explications du dernier, qui étaient appelés normalistes, c'est  dire Trinitaires nominaux, en raison qu'ils affirmaient que leur Trinité n'était pas la même avec celle de Dean Sherlock, --ne consistant pas en trois êtres réels, trois esprits infinis, comme le docteur l'affirmait; mais été seulement trois propriétés de la Déité, trois relations éternelles ou respects de l'Esprit Infini de lui-même.—D'où on reprochait à M. Firmin, comme fréquemment il était, pour son incompatibilité en priant les honneurs divins pur une créature, en adorant le Christ, qu'il croyait pour être l'un de la race humaine, distingué profondément des autres hommes par ses extraordinaires dons divins, qui n'avait pas d'existence au par avant sa naissance en Judée; il se défendait en alléguant que bien que le Christ était un homme, il était néanmoins Dieu en respect de Dieu en lui, demeurant en lui, en étant avec lui, par ces continuelles communications extraordinaires et puissants octrois pour lui, et que le Saint Esprit, n'étant rien que la puissance divine ou influence, par lequel le Christ et ses apôtres agissaient et étaient portés, ne pouvant pas être correctement porté à Dieu, comme la puissance de Dieu est Dieu lui-même." C'étaient par de telles erreurs comme celles-ci, que M. Firmin était induit de rester en communion avec l'Eglise d'Angleterre.

 

Après sa mort, un petit travail est venu, intitulé, "Un Récit de la Religion de M. Firmin, et du présent Etat de la Controverse Unitarienne," dans lequel l'auteur s'efforçait que le résultat de la controverse qui avait prise place entre le Dr.  Sherlock et ses opposants, soit en complet retrait d'une mauvaise compréhension, qui avait au par avant existée entre l'Eglise et les unitariens, et que le désaccord, comme considéraient les nominalistes et les unitariens déclarés, avait été un simplement au sujet de mots. Ni M. Firmin était singulier en maintenant cette opinion paradoxale. Il fut ouvertement défendu par l'auteur d'un des tracts unitariens, intitulé, "Un discours concernant le Nominal et les Réels Trinitaires," et nous trouvons le propre biographe de M. Firmin se lamenter, que les sociniens polonais de ne pas profiter d'eux-mêmes de celui-ci, comme un moyen de prévenir de la persécution et l'exile. "Ces unitariens," disait-il, "nous (à mon avis) ne sommes pas heureux, qu'il n'y a pas un homme parmi eux, qui pouvait le discerner, et les montrer, que ni dans l'article de la Trinité, ni de la Divinité de notre Sauveur, il n'y avait aucune différence avec l'Eglise Catholique : et que les termes utilisés par l'Eglise implique rien qui soit contraire à l'Unité de Dieu, comme il est tenu pas les hommes cultivés. Leur Confession, qu'ils publiaient pour leur bannissement, affirme autant pour notre Sauveur, comme il est résolu par les termes catholiques Incarnation, Dieu-homme, Dieu le Fils, Hypostase (ou personnel) Union, et le reste ; cependant, voyant l'Eglise ne souhaitant pas dissimuler ces termes (non scripturaux,) mais (pour certaines raisons,) se contente elle-même d'interpréter le terme par un sens raisonnable, il aurait été bien si les unitariens polonais avaient été si adroits, comme de distinguer entre un sens qui n'est pas raisonnable, et des termes inappropriés, déclamant seulement le premier, et soumettant le dernier." (P. 24.)

 

Pour justice, cependant, pour M. Firmin, il doit être statué, qu'il apparaît pour avoir quelques suspicions cachées, pour être correct pour ses propres vues sur ce sujet; ou au moins comme pour la pratique de les entendre, sans être complice pour la perpétuation d'une des plus subtiles forme d'erreur polythéiste. Il voyait, qu'aussi longtemps que le terme Trinité, et les autres d'une sorte similaire, que ceux qui continuaient de les utiliser, qu'il y avait danger d'être attaqués par ceux de notion trithéiste, en conservant les trois divines personnes divines comme trois esprits  distincts, infinis et tous parfaits. "Rencontrant ceci chaque jour en conversation aussi bien que dans les livres," disait l'auteur de "Un Compte de la Religion de M. Firmin,"—"il n'était pas moins zélé pour la doctrine de l'Unité, après la publication du 'Projet d'Accord,' qu'avant: et cependant il proposait, au-delà de tous ses premiers efforts, de tenir des assemblées pour le culte divin, distinctes des assemblées de toutes autres dénominations des Chrétiens. Mais il n'a pas eu l'intention de ces assemblées par voie du schisme, ou séparation de l'Eglise, mais seulement  comme en fraternisant dans l'Eglise, qui voudrait entreprendre un soin plus particulier de cet article, par égard dont il est certain les deux Testament étaient écrits.—M. Firmin essaya de le recommander pour les congrégations unitariennes, comme la raison même de leur assemblée distincte, pour en être particulièrement conscientes, et zélées pour l'article de l'Unité, pour être la cause d'être expliqué dans leurs assemblées, catéchisme et livres, (sans nier, ou même supprimer la doctrine catholique de la Trinité,) que tous les hommes puissent facilement et raisonnablement connaître en quel sens l'Unité de Dieu est pour être crue, et le mystère de la Trinité des personnes divines 'chacune d'elles Dieu est pour être interprété. M. Firmin craignit, que sans de telles assemblées, l'utilisation continuelle des termes, dont, dans leur signification ordinaire, sont confessés par tous pour impliquer trois dieux, qui paganiseraient sous quelque temps la totalité de l'Eglise Chrétienne, qui est haïe déjà par la majorité de ses membres, par l'occasion de ces termes : et qu'aucun soin est suffisamment pris pour les interpréter aux personnes." (Pp. 50,51.)

 

Parmi les écrivains, qui avaient notifiaient M. Firmin, il y avait le Dr. Clamy, et le célèbre John Wesley. Calamy parle de lui comme "M. Firmin Thomas, aussi notait pour ses actes de charités, par lesquels il faisait le bien : mais," il ajoute, "il était effrayé de beaucoup, que l'opportunité de ceci lui donne de prêcher les notions sociniennes, pour lesquelles il était un admirateur zélé, et en même temps de ne pas être autant blessé, qu'il puisse être justement questionné pour les quels des deux était le plus grand." Wesley est dit pour avoir donné un récit de la vie de Firmin dans l'un des premiers volumes de "Le Magasine Arminien," dans lequel il le reconnaît pour être "un vrai Chrétien." Cette déclaration est faite sur l'autorité du Révérend J. Nightingale, qui disait, dans une communication pour  "le Montly Repository," (Vol. V. p. 231,) "Je n'ai pas le volume devant moi, ou je devrais noter les paroles de Wesley. Je sais, cependant, que je suis correct pour le fait."

 

Il y aussi un hommage en la mémoire de M. Firmin, dans "Les Fonds et les Occasions de la controverse au sujet de l'Unité de Dieu," écrit par un Théologien de l'Eglise d'Angleterre, qui l'avait intimement connu durant les six ou sept dernières années de sa vie, et qui pleurait sa perte, de celle du meilleur ami qu'il n'est jamais connu. "Tous ceux qui conversait avec lui," disait cet écrivain, "étaient extrêmement pris avec la tendre, agréable, et engageante conversation de l'homme, mais ce que est dit pour un ami en un tel cas, est souvent suspecté d'avoir plus d'affection que de vérité en soi. La providence, pour sécuriser la renommée de M. Firmin, ôtait un ennemi de prendre le témoignage de son honneur, pour un qu'il observait avec un œil mal veillant, le représentant comme un homme gagné de Socin, complaisant et doux, même pour tel comme opposé et détestant son hérésie." (P. 20.)

 

         M. Firmin fut dans l'habitude rechercher la relaxation des soins des affaires, aussi bien de la fatigue du corps et du mental de ses plans en laquelle ses divers implications philanthropiques l'impliquaient, par d'occasionnels retraits  dans le pays. Son amusement principal était le jardinage, et il gratifiait son goût pour l'horticulture, en faisant progresser ses fleurs, arbustes et arbres à fruits dans une pièce de terre à Hoxton, qui était alors un village de la banlieue, à environ 1, 5 kilomètre de Londres, et présentait alors un aspect plus rural qu'il ne l'est maintenant. Mais l'un de ses plus grands plaisirs, durant la dernière partie de sa vie, était de visiter Sir Robert et Madame Clayton, dans leur pays d'installation, à Marden, en Surrey. Sir Robert, qui était membre à Londres dans dix parlements, entre l'année 1678 et 1707, et qui servait la fonction de Lord Mayor en 1679, étant devenu odieux pour Jacques le Second, en votant pour l'Exclusion Bill, et se retirait des affaires à l'accession du monarque, et se divertissait en bâtissant et plantant. Son épouse avait aussi un grand respect pour M. Firmin, qui était à la base d'un magnifique monument qui fut érigé à sa mémoire, dans les terres plaisantes de Marden. Il était d'une colonne de marbre, environ de huit pieds de haut, avec une urne, contenant des fleurs, et sur laquelle il était sculpté le slogan approprié, "Florescit Funere Virtus." Le site choisi pour cette colonne était sur la marche favorite de M. Firmin, et sur l'un des côtés il était fixé une tablette de marbre, portant l'inscription suivante.

 

"Pour perpétuer (Autant que le marbre et l'amour le peuvent) la mémoire de Thomas Firmin, citoyen de Londres.

 

"Personne n'a jamais passé plusieurs périodes de la vie humaine plus irréprochable, et pour réaliser les devoirs communs de la société avec une aussi grande sincérité et approbation. Bien qu'il apparaisse, par son esprit public, qu'il ait pensé lui-même être plutôt né pour le bénéfice des autres, que pour ses propres avantages personnels; encore la satisfaction en faisant le bien, et l'estime universelle des honnêtes hommes, faisait de lui un personne heureuse dans le monde. Mais sa charité (qui n'était pas confinée à aucune nation ou parti) est plus de sa propre libéralité, comme fidèle en distribuant de pieuses donations à d'autres, dont il persuadé avec succès de calmer le désespéré, et particulièrement les pauvres travailleurs; pour le vagabond, le désoeuvré et le mendiant insolent, il n'était pas le défenseur ni celui qui encourageait. Son agréable tempérament lui rendait un extraordinaire amour des jardins, il inventait cette promenade, qui porte son nom, et où sa conversation qui bonifiait et son exemple sont toujours rappelés. Mais puisque le Ciel a mieux disposé de lui, cette colonne est érigée à la Charité et l'Amitié par Sir Robert Clayton, et Martha son épouse, qui d'abords construisait et plantait en Marden.

"Né à Ipswich, en Suffolk.

"Enterré dans l'Hôpital de l'Eglise du Christ, à Londres."

 

Dans l'année 1821, le regretté J.T. Rutt, avait fait une certaine demande selon cette colonne érigée en la mémoire de M. Firmin, dans sa marche favorite, à Marden, et un écrit dans "le Montly Reposity" car cette année, sous la signature "T.B.," communiquait les particularités suivantes pour réponse.

 

"Sir,                                              "le 6 octobre, 1821.

"J'étais à Marden Parc en juin : et j'ai la satisfaction d'informer votre correspondant N. L. T. (p. 448) que la marche de M. Firmin est toujours à l'existence, et porte son nom : bien qu'elle ne soit pas garder dans un très joli état? Aussi la colonne érigée par Madame Clayton à la mémoire de cet excellent homme restée en bonne préservation, et l'inscription est toujours lisible. Marden Parc est un du côté de la main gauche de la route de Godstone : c'est un magnifique lieux et la maison d'été sur le sommet de la colline est remarquable pour beaucoup de kilomètres autour La maison elle-même est en un creux, et elle n'est pas visible à une grande distance. La partie ancienne, construite par Sir Robert Clayton, contient un grand nombre de pièces, mais je ne pas dire si l'une d'elle porte le nom de Firmin. Des pièces très modernes et magnifiques ont été ajoutées : et le tout est très large, commode, et, je peux dire, une maison seigneuriale. La propriété est toujours le droit de la famille Clayton, mais ils ne résident pas ici. Elle était dernièrement laissée à M. Hatsell, le vénérable Clerc de la House of Commons, qui décéda, il y a environ 1 an, à un âge très avancé.

 

Elle est maintenant occupée par William Wilberfooce un membre pieux et bénévole pour la Bramber. Sir Robert et Madame Clayton sont enterrés en l'Eglise Bletchingly, qui est à environ quatre milles, où un splendide monument est érigé en leur mémoire, avec une inscription appropriée, qui donne un juste tribut pour leurs vertus distinguées.                                       T. B."

 

     M. Firmin  souvent exprima un souhait, qu'il puisse être enterré dans l'Eglise du Christ à l'Hôpital, car pour laquelle il avait tant donné tout le long de sa vie, et en accord avec cette demande, ses parents l'ont enterré dans les cloîtres de cette bâtisse, et une tablette murale fut érigée en sa mémoire, avec l'inscription suivante.

 

"Sous cette pierre, prêt de ce lieu, gi le corps de Thomas Firmin, dernièrement citoyen de Londres, un dirigeant de celle-ci et de l'hôpital Saint Thomas; qui, par la grâce de Dieu, était crée en Jésus Christ sous de bonnes œuvres, dans lesquelles il était un indéfectible industrieux, et avec succès provoquait beaucoup d'autres, devenant aussi leur chapelain, visitant et réconfortant les pauvres à leurs maisons, et en prison, d'où il en dégageait beaucoup. Il mit au travail de nombreuses centaines parmi eux, pour l'extension de grands stocks. Il construisit, répara, et ajouta des commodités aux hôpitaux, hebdomadairement visita les orphelins. Les refuges de France et d'Irlande, avaient partagé largement les effets de sa charité, et de sérieuses sollicitations pour eux. Il était merveilleusement zélé dans chaque bon travail, au-delà de l'exemple de nombreux à notre époque. Ainsi, il montrait sa foi et ses œuvres, et ne pouvait pas raisonnablement être reproché pour mettre en avant une telle plénitude de bons fruits.

Il décéda le 20 décembre 1697, et dans la soixante sixième année  de son âge."

 

Bien que M. Firmin était instrumentalisé dans la publication de nombreuses défenses de la doctrine Unitarienne, et autre travaux d'un caractère pratique, il ne doit pas apparaître qu'il n'ait rien écrit de lui-même, excepté un "Livre de  Propositions, pour engager d'autres de mettre le Pauvre au travail dans une fonction publique."

 

didier Le Roux

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