Le Double Catéchisme Ecrit de Biddle partie V

Publié le par didier Le Roux

(John Biddle's Twofold Scripture Catechism [1654])

Partie 3 - Chapitres 14 à 18



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CHAP. XVII

Du Devoir des Sujets et des magistrats, des Epouses et des Maris, des Enfants et des parents, des Domestiques et des Maîtres…


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Qu. Quel est le devoir de tous ceux qui sont sous l'autorité ?
R. Que chacun se soumette aux autorités en charge. Rm 13 : 1.

Qu. Pourquoi chaque âme doit-elle être sujette à eux ?
R. Car il n'y a point d'autorité qui ne vienne de Dieu, et celles qui existent sont constituées par Dieu. Rm. 13.1.

Qu. Que se passe t-il pour ceux qui résistent à l'autorité ; et que doivent-elles recevoir pour elles-mêmes ?
R. Si bien que celui qui résiste à l'autorité se rebelle contre l'ordre établi par Dieu. Et les rebelles se feront eux-mêmes condamner. Rm 13 : 2.

Qu. Pourquoi doivent-ils ceux qui résistent, recevoir la malédiction ?
R. En effet, les magistrats ne sont pas à craindre quand on fait le bien, mais quand on fait le mal. Rm 13 : 3.

Qu. Comment un homme se comportera qu'il n'a pas besoin de craindre la puissance : et d'où vient-elle ainsi à passer ?
R. Veux-tu n'avoir pas à craindre l'autorité ? Fais le bien et tu recevras des éloges. Car elle est un instrument de Dieu pour te conduire au bien. Mais crains, si tu fais le mal ; car ce n'est pas pour rien qu'elle porte le glaive : elle est un instrument de Dieu pour faire justice et châtier qui fait le mal. Rm 13 : 3, 4.

Qu. La crainte de la colère ou de la punition n'est-elle pas le seul motif à la soumission ?
R. Aussi doit-on se soumettre non seulement par crainte du châtiment, mais par motif de conscience. Rm 13 : 5.

Qu.
Ne devons-nous pas également rendre aux puissances plus élevées l'hommage et la crainte ?
R. Rendez à chacun ce qui lui est dû : à qui l'impôt, l'impôt ; à qui les taxes, les taxes ; à qui la crainte, la crainte. Rm 13 : 7.


Qu. Pourquoi devrions-nous leur rendre hommage ?
R. N'est-ce pas pour cela même que vous payez les impôts ? Car il s'agit de fonctionnaires qui s'appliquent de par Dieu à cet office. Rm 13 : 6.

Qu. Bien que vous avez cité en dehors de l'apôtre Paul, intimant le devoir du magistrat, pourtant n'ayez-vous un certain nombre de passages de l'Ecriture qui le fixe expressément ?
R. Qui gouverne les hommes avec justice et qui gouverne dans la crainte de Dieu. 2 S 23 : 3.

Qu. Quel avantage doit s'accroître pour celui qui gère ainsi ?
R. Il sera comme la lumière du matin au lever du soleil, un matin sans nuages faisant étinceler après la pluie le gazon de la terre. 2 Sa 23 : 4.

Qu. Quel est le devoir des épouses et des maris, selon les doctrines des deux grands apôtres, Paul et Pierre ? Répétez leurs mots.
R. Que les femmes le soient à leurs maris comme au Seigneur : en effet, le mari est chef de sa femme, comme le Christ est chef de l'Église, lui le Sauveur du Corps. L'Église se soumet au Christ ; les femmes doivent donc, et de la même manière, se soumettre en tout à leurs maris.
Maris, aimez vos femmes comme le Christ a aimé l'Église : il s'est livré pour elle : afin de la sanctifier en la purifiant par le bain d'eau qu'une parole accompagne. Car il voulait se la présenter à lui-même toute resplendissante, sans tache ni ride ni rien de tel, mais sainte et immaculée. De la même façon les maris doivent aimer leurs femmes comme leurs propres corps. Aimer sa femme c'est s'aimer soi-même. Car nul n'a jamais haï sa propre chair ; on la nourrit au contraire et on en prend bien soin. C'est justement ce que le Christ fait pour l'Église : ne sommes-nous pas les membres de son corps, de sa chair, et de ses os ? Voici donc que l'homme quittera son père et sa mère pour s'attacher à sa femme, et les deux ne feront qu'une seule chair : ce mystère est de grande portée ; je veux dire qu'il s'applique au Christ et à l'Église. Bref, en ce qui vous concerne, que chacun aime sa femme comme soi-même, et que la femme révère son mari. Ep 5 : 22-33.
Femmes, soyez soumises à vos maris, comme il se doit dans le Seigneur. Maris, aimez vos femmes, et ne leur montrez point d'humeur. Col 3 : 18, 19.
Pareillement, vous les femmes, soyez soumises à vos maris, afin que, même si quelques-uns refusent de croire à la Parole, ils soient, sans parole, gagnés par la conduite de leurs femmes; en considérant votre vie chaste et pleine de respect.
Que votre parure ne soit pas extérieure, faite de cheveux tressés, de cercles d'or et de toilettes bien ajustées, mais à l'intérieur de votre cœur dans l'incorruptibilité d'une âme douce et calme : voilà ce qui est précieux devant Dieu. C'est ainsi de la manière qu'autrefois les saintes femmes qui espéraient en Dieu se paraient, soumises à leurs maris : telle Sara obéissait à Abraham, en l'appelant son Seigneur. C'est d'elle que vous êtes devenues les enfants, si vous agissez bien, sans terreur et sans aucun trouble.
Vous pareillement, les maris, menez la vie commune avec compréhension, comme auprès d'un être plus fragile, la femme ; accordez-lui sa part d'honneur, comme cohéritière de la grâce de Vie. Ainsi vos prières ne seront pas entravées. 1 P 3 : 1-7.

Qu. Quel est le devoir des enfants et des parents, selon Paul ?
R. Enfants, obéissez à vos parents, dans le Seigneur : cela est juste. Honore ton père et ta mère, (tel est le premier commandement auquel soit attachée une promesse) : pour que tu t'en trouves bien et jouisses d'une longue vie sur la terre. Et vous, parents, n'exaspérez pas vos enfants, mais usez, en les éduquant, de corrections et de semonces qui s'inspirent du Seigneur. Ep 6 : 1, 2, 3, 4.
Enfants, obéissez en tout à vos parents, c'est cela qui est beau dans le Seigneur. Parents, n'exaspérez pas vos enfants, de peur qu'ils ne se découragent. Col 3 : 20, 21.

Qu. Quel est le devoir des domestiques et des maîtres, selon la doctrine des deux apôtres susmentionnés ?
R. Esclaves, obéissez à vos maîtres d'ici-bas avec crainte et tremblement, en simplicité de cœur, comme au Christ ; non d'une obéissance tout extérieure qui cherche à plaire aux hommes, mais comme des esclaves du Christ, qui font avec âme la volonté de Dieu. Du coeur; Que votre service empressé s'adresse au Seigneur et non aux hommes : dans l'assurance que chacun sera payé par le Seigneur selon ce qu'il aura fait de bien, qu'il soit esclave ou qu'il soit libre. Et vous, maîtres, agissez de même à leur égard ; laissez de côté les menaces, et dites-vous bien que, pour eux comme pour vous, le Maître est dans les cieux, et qu'il ne fait point acception des personnes. Ep 6 : 5, 6, 7, 8, 9.
Tous ceux qui sont sous le joug de l'esclavage doivent considérer leurs maîtres comme dignes d'un entier respect, afin que le nom de Dieu et la doctrine ne soient pas blasphémés. Quant à ceux qui ont pour maîtres des croyants, qu'ils n'aillent pas les mépriser sous prétexte que ce sont des frères ; qu'au contraire ils les servent d'autant mieux que ce sont des croyants et des amis de Dieu qui bénéficient de leurs services. Voilà ce que tu dois enseigner et recommander. 1Tm 6 : 1, 2.
Que les esclaves soient soumis en tout à leurs maîtres, cherchant à leur donner satisfaction, évitant de les contredire, ne commettant aucune indélicatesse, se montrant au contraire d'une parfaite fidélité : ainsi feront-ils honneur en tout à la doctrine de Dieu notre Sauveur. Tt 2 : 9, 10.
Esclaves, obéissez en tout à vos maîtres d'ici-bas, non d'une obéissance tout extérieure qui cherche à plaire aux hommes, mais en simplicité de cœur, dans la crainte du Maître. Quel que soit votre travail, faites-le avec âme, comme pour le Seigneur et non pour des hommes : sachant que le Seigneur vous récompensera en vous faisant ses héritiers. C'est le Seigneur Christ que vous servez : qui se montre injuste sera certes payé de son injustice, sans qu'il soit fait acception des personnes.
Maître, accordez à vos esclaves le juste et l'équitable, sachant que, vous aussi, vous avez un Maître au ciel. Col 3 : 22, 23, 24, 25 ; Col 4 : 1.
Vous les domestiques, soyez soumis à vos maîtres, avec une profonde crainte, non seulement aux bons et aux bienveillants, mais aussi aux difficiles.
Car c'est une grâce que de supporter, par égard pour Dieu, des peines que l'on souffre injustement.
Quelle gloire, en effet, à supporter les coups si vous avez commis une faute ? Mais si, faisant le bien, vous supportez la souffrance, c'est une grâce auprès de Dieu. Or, c'est à cela que vous avez été appelés, car le Christ aussi a souffert pour vous, vous laissant un modèle afin que vous suiviez ses traces. 1 P 2 : 18, 19, 20, 21.


Partie 3 - Chapitres 14 à 18


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CHAP. XVIII

Du comportement des hommes et des femmes en général; et spécialement pour les hommes âgés, les femmes âgées, les femmes jeunes et les hommes jeunes…


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Qu. Que voudrait l'apôtre Paul des hommes en général ? Comment le dit-il ?
R. Ainsi donc je veux que les hommes prient en tout lieu, élevant vers le ciel des mains pieuses, sans colère ni dispute. De manière semblable aussi, Que les femmes, de même, aient une tenue décente ; que leur parure, modeste et réservée, ne soit pas faite de cheveux tressés, d'or, de pierreries, de somptueuses toilettes, Mais (qui deviennent des femmes professant la piété) avec de bons travaux.
Pendant l'instruction, la femme doit garder le silence, en toute soumission. Je ne permets pas à la femme d'enseigner ni de faire la loi à l'homme. Qu'elle garde le silence. 1Tm 2 : 8, 9, 10, 11, 12.
Pour toi, enseigne ce qui est conforme à la saine doctrine : Que les vieillards soient sobres, dignes, pondérés, robustes dans la foi, la charité, la constance. Que pareillement les femmes âgées aient le comportement qui sied à des saintes : ni médisantes, ni adonnées au vin, mais de bon conseil ; ainsi elles apprendront aux jeunes femmes à aimer leur mari et leurs enfants, à être réservées, chastes, femmes d'intérieur, bonnes, soumises à leur mari, en sorte que la parole de Dieu ne soit pas blasphémée. Exhorte également les jeunes gens à garder en tout la pondération. Tt 2 : 1-6.




Partie 4 - Chapitres 19 à 24


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CHAP. XIX

Du prêtre…


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Qu. La prière n'est-elle pas un devoir chrétien ?
R. Priez sans cesser. 1 Th 5 : 17. Et il leur disait une parabole sur ce qu'il leur fallait prier sans cesse et ne pas se décourager. Lc 18 : 1.

Qu. Comment doivent les hommes prier ?
R. Elevant vers le ciel des mains pieuses, sans colère ni dispute. 1 Tm 2 : 8.

Qu. Qu'en sera t-il, si un homme doute ou hésite alors qu'il prie ?
R. Qu'il ne s'imagine pas, cet homme-là, recevoir quoi que ce soit du Seigneur. Jc 1 : 7.

Qu. Qu'en sera t-il, si nous prions dans la colère, et ne pardonnons pas, si nous en avons contre quelque chose ?
R. Mais si vous ne pardonnez pas, votre Père qui est dans les cieux ne vous pardonnera pas vos fautes. Mc 11 : 26.

Qu. Quelle est alors l'assurance que nous avons pour la protection de Dieu dans la prière ?
R. Nous avons en Dieu cette assurance que, si nous demandons quelque chose selon sa volonté, il nous écoute. 1 Jn 5 : 14.

Qu. Si un homme voit son frère pécher, un péché qui n'est pas pour la mort, quel est son devoir par rapport à la prière ?
R. Il demandera, et il lui donnera la vie pour ceux qui ne pêchent pas jusqu'à la mort. 1Jn 5 : 16.

Qu. Qu'en sera t-il qui s'il pêche un péché qui est jusqu'à la mort ?
R. je ne dis pas qu'il faut prier pour ceci. 1 Jn 5 : 16.

Qu. Comment les personnes qui ont pêché sans pardon, et ainsi jusqu'à la mort sont décrites dans l'Ecriture ?
R. Quiconque aura blasphémé contre l'Esprit Saint n'aura jamais de rémission : il est coupable d'une faute éternelle. C'est qu'ils disaient : " Il est possédé d'un esprit impur. " Mc 3 : 29, 30. Car si nous péchons volontairement, après avoir reçu la connaissance de la vérité, il n'y a plus de sacrifice pour les péchés, Il y a, au contraire, une perspective redoutable, celle du jugement et d'un courroux de feu qui doit dévorer les rebelles. Quelqu'un rejette-t-il la Loi de Moïse ? Impitoyablement il est mis à mort sur la déposition de deux ou trois témoins : D'un châtiment combien plus grave sera jugé digne, ne pensez-vous pas, celui qui aura foulé aux pieds le Fils de Dieu, tenu pour profane le sang de l'alliance dans lequel il a été sanctifié, et outragé l'Esprit de la grâce ? He 10 : 26, 27, 28, 29.

Qu. Comment se tient le Seigneur affecté pour ceux qui l'appellent ?
R. Proche est le Seigneur de ceux qui l'invoquent, de tous ceux qui l'invoquent en vérité. Ps 145 : 18.
Tous ont le même Seigneur riche envers tous ceux qui l'invoquent. Rm 10 : 12.

Qu. Est-il proche de tous ceux qui appellent par lui de n'importe quelle manière ?
R. Pour tous ceux qui l'invoquent en vérité. Ps 145 : 18.
Le Seigneur s'éloigne des méchants, mais il entend la prière des justes. Pr 15 : 29.
Nous savons que Dieu n'écoute pas les pécheurs, mais si quelqu'un est religieux et fait sa volonté, celui-là il l'écoute. Jn 9 : 31.

Qu. Le Christ lui-même n'a-t-il pas prescrit une forme de prière à ses disciples, de sorte que là non resté aucun doute touchant la légalité d'employer une forme ?
R. Et il advint, comme il était quelque part à prier, quand il eut cessé, qu'un de ses disciples lui dit : "
Seigneur, apprends-nous à prier, comme Jean l'a appris à ses disciples. " Il leur dit : " Lorsque vous priez, dites : Père, que ton Nom soit sanctifié ; que ton règne vienne ; Ta volonté sera faite, comme dans le ciel, ainsi dans la terre. Donne-nous chaque jour notre pain quotidien ; et remets-nous nos péchés, car nous-mêmes remettons à quiconque nous doit ; et ne nous soumets pas à la tentation. " Lc 11 : 1, 2, 3, 4.

Qu. Comment devons-nous faire nos discours au Père pour que nous puissions recevoir quoi que nous priions. Que disait le Christ à ses disciples ?
R. En vérité, en vérité, je vous le dis, ce que vous demanderez au Père, il vous le donnera en mon nom. Jn 16 : 23.

Qu. Etait-il l'usage, pendant le temps que le Christ parlait sur la terre, (beaucoup moins avant qu'il ait hérité le monde) pour prier à Dieu au nom du Christ, ou par le Christ ? Ou a-t-il commencé à être employé après la résurrection et l'élévation du Christ ? Quel disait le Christ lui-même au sujet de ceci ?
R. Jusqu'à présent vous n'avez rien demandé en mon nom ; demandez et vous recevrez, pour que votre joie soit complète. L'heure vient où je ne vous parlerai plus en figures, mais je vous entretiendrai du Père en toute clarté. Ce jour-là, vous demanderez en mon nom. Jn 16 : 24, 25, 26.

Qu. Avez-vous un exemple de prière à Dieu par le Christ après sa résurrection et élévation ?
R. Que le Dieu de la paix, qui a ramené de chez les morts celui qui est devenu par le sang d'une alliance éternelle le grand Pasteur des brebis, notre Seigneur Jésus, vous rende aptes à accomplir sa volonté en toute sorte de bien, produisant en nous ce qui lui est agréable par Jésus Christ, à qui soit la gloire pour les siècles des siècles ! Amen. He 13 : 20, 21.


Partie 4 - Chapitres 19 à 24


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CHAP. XX

De l'Eglise…


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Qu. Qui est le Christ par rapport à l'Eglise, et l'Eglise par rapport à lui ?
R. Il est aussi la Tête du Corps, c'est-à-dire de l'Église. Col 1 : 18.

Qu. Combien de tels corpsavait Christ ?
R. Un corps. Ep 4 : 4.

Qu. Quel genre de chef est le Christ ?
R. Dont le Corps tout entier reçoit nourriture et cohésion, par les jointures et ligaments, pour réaliser sa croissance en Dieu. Col 2 : 19.

Qu. Qui sont l'Eglise ?
R. Ils sont sanctifiés en Christ Jésus, appelés pour être saints. 1 Co 1 : 12.

Qu. Sur quelle base l'Eglise est-elle construite ?
R. Sous le fondement des Apôtres et des Prophètes, Jésus Christ étant la pierre d'angle. Ep 2 : 20.

Qu. Quels autres titres honorables l'Ecriture donne à l'Eglise, auprès du corps du Christ ?
R. La mariée l'épouse de l'agneau. Ac 22 : 17; Ac19 : 7, 8 ; Ac 21 : 9.
Le temple de Dieu. 1 Co 3 :16.
La maison de Dieu, colonne et support de la vérité. 1Tm 3 : 15.

Qu. Quelle promesse spéciale que le Christ avait faite pour l'Eglise ?
R. Les Portes de l'Hadès ne tiendront pas contre elle. Mt 16 : 18.

Qu. Que dit par ailleurs le Christ lui-même, celui qui peut donner l'assurance à l'Eglise que cette promesse sera bien faite ?
R. Voilà, Je vie pour les siècles des siècles, détenant la clef de la Mort et de l'Hadès. Ac 1 : 18.




Partie 4 - Chapitres 19 à 24


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CHAP. XXI

Du Gouvernement et la Discipline de l'Eglise…


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Qu. Quand le Christ s'est élevé après sa mort et résurrection, et ainsi a-t-il cessé d'être personnellement présent avec son Eglise, qu'il a placée à part pour le perfectionnement des saints, pour les travaux du ministère, pour l'édification de son corps ?
R. C'est lui encore qui " a donné " aux uns d'être apôtres, à d'autres d'être prophètes, ou encore évangélistes, ou bien pasteurs et docteurs, organisant ainsi les saints pour l'œuvre du ministère, en vue de la construction du Corps du Christ : au terme de laquelle nous devons parvenir, tous ensemble, à ne faire plus qu'un dans la foi et la connaissance du Fils de Dieu, et à constituer cet Homme parfait, dans la force de l'âge, qui réalise la plénitude du Christ. Ep 1 : 11, 12, 13.

Qu. Quel est le conseil des deux grands apôtres Paul et Pierre aux aînés et aux gouverneurs de l'Eglise ?
R. Soyez attentifs à vous-mêmes, et à tout le troupeau dont l'Esprit Saint vous a établis gardiens pour paître l'Église de Dieu, qu'il s'est acquise par le sang de son propre fils. Ac 20 : 28.
Les anciens qui sont parmi nous, je les exhorte, moi, ancien comme eux, témoin des souffrances du Christ, et qui dois participer à la gloire qui va être révélée. Paissez le troupeau de Dieu qui vous est confié, veillant sur lui, non par contrainte, mais de bon gré, selon Dieu ; non pour un gain sordide, mais avec l'élan du cœur ; non pas en faisant les seigneurs à l'égard de ceux qui vous sont échus en partage, mais en devenant les modèles du troupeau. 1 P 5 : 1, 2, 3.

Qu. Quelle récompense l'apôtre Pierre leur indiquent qu'ils doit avoir à l'apparition du Christ, s'ils font comme il est prescrit ?
R. Et quand paraîtra le Chef des pasteurs, vous recevrez la couronne de gloire qui ne se flétrit pas. 1 P 5 : 4.

Qu. Quel est le devoir du plus jeune, de la sorte privée, par rapport aux aînés, ou les officiels publics de l'église ?
R. Pareillement, les jeunes, soyez soumis aux anciens 1P 5 : 5. Obéissez à vos chefs et soyez-leur dociles, car ils veillent sur vos âmes, comme devant en rendre compte ; afin qu'ils le fassent avec joie et non en gémissant, ce qui vous serait dommageable. He 13 : 17.
Nous vous demandons, frères, d'avoir de la considération pour ceux qui se donnent de la peine au milieu de vous, qui sont à votre tête dans le Seigneur et qui vous reprennent. Estimez-les avec une extrême charité, en raison de leur travail. 1 Th 5 : 12, 13.

Qu. Que dit l'Ecriture au sujet de maintenir ceux qui instruisent et surveillent l'église ?
R. Ne vous y trompez pas ; on ne se moque pas de Dieu. Car ce que l'on sème, on le récolte : qui sème dans sa chair, récoltera de la chair la corruption ; qui sème dans l'esprit, récoltera de l'esprit la vie éternelle. Ga 6 : 7, 8.
Si nous avons semé en vous les biens spirituels, est-ce chose extraordinaire que nous récoltions vos biens temporels ? Ne savez-vous pas que les ministres du temple vivent du temple, que ceux qui servent à l'autel partagent avec l'autel ? De même, le Seigneur a prescrit à ceux qui annoncent l'Évangile de vivre de l'Évangile. 1Co 9 : 11, 13, 14.
Les anciens qui exercent bien la présidence méritent une double rémunération, surtout ceux qui peinent à la parole et à l'enseignement. L'Écriture dit en effet : Tu ne muselleras pas le bœuf qui foule le grain ; et encore :
L'ouvrier mérite son salaire. 1 Tm 5 :17, 18.

Qu. Que dit l'apôtre Paul à Tite au sujet des personnes qui sont ordonnées pour être des Aînés, des Evêques, ou des Responsables de l'Eglise ?
R. Si je t'ai laissé en Crète, c'est pour y achever l'organisation et pour établir dans chaque ville des anciens, conformément à mes instructions: Chaque candidat doit être irréprochable, mari d'une seule femme, avoir des enfants croyants, qui ne puissent être accusés d'inconduite et ne soient pas insoumis; ni arrogant, ni coléreux, ni buveur, ni batailleur, ni avide de gains déshonnêtes, mais au contraire hospitalier, ami du bien, pondéré, juste, pieux, maître de soi, attaché à l'enseignement sûr, conforme à la doctrine ; ne doit-il pas être capable, à la fois, d'exhorter dans la saine doctrine et de confondre les contradicteurs. Tt 1 : 5, 6, 7, 8, 9.

Qu. Que disait-il à Timothée concernant le même sujet ?
R. Elle est sûre cette parole : celui qui aspire à la charge d'épiscope désire une noble fonction. Aussi faut-il que l'épiscope soit irréprochable, mari d'une seule femme, qu'il soit sobre, pondéré, courtois, hospitalier, apte à l'enseignement, ni buveur ni batailleur, mais bienveillant, ennemi des chicanes, détaché de l'argent, sachant bien gouverner sa propre maison et tenir ses enfants dans la soumission d'une manière parfaitement digne. (Car celui qui ne sait pas gouverner sa propre maison, comment pourrait-il prendre soin de l'Église de Dieu ?) Que ce ne soit pas un converti de fraîche date, de peur que, l'orgueil lui tournant la tête, il ne vienne à encourir la même condamnation que le diable. Il faut en outre que ceux du dehors rendent de lui un bon témoignage, de peur qu'il ne tombe dans l'opprobre et dans les filets du diable. 1 Tm 3 :1, 2, 3, 4, 5, 6, 7.

Qu. Comment doivent être ceux qui sont à qualifier pour être des diacres ordonnés, pour garder et distribuer le stock commun de l'Eglise ?
R. Les diacres, eux aussi, seront des hommes dignes, n'ayant qu'une parole, modérés dans l'usage du vin, fuyant les profits déshonnêtes. Qu'ils gardent le mystère de la foi dans une conscience pure. On commencera par les mettre à l'épreuve, et ensuite, si on n'a rien à leur reprocher, on les admettra aux fonctions de diacres. Les diacres doivent être maris d'une seule femme, savoir bien gouverner leurs enfants et leur propre maison. 1 Tm 3 : 8, 9, 10, 12.

Qu. Comment les femmes doivent-elles être qualifiées ?
R. Que pareillement les femmes soient dignes, point médisantes, sobres, fidèles en tout. 1 Tm 3 : 11.

Qu. Quelle direction L'Apôtre donne en touchant le rôle des membres indignes hors de l'église ?
R. Or nous vous prescrivons, frères, au nom du Seigneur Jésus Christ, de vous tenir à distance de tout frère qui mène une vie désordonnée et ne se conforme pas à la tradition que vous avez reçue de nous. 2 Th 3 : 6.
Non, je vous ai écrit de n'avoir pas de rapport avec celui qui, tout en portant le nom de frère, serait débauché, cupide, idolâtre, insulteur, ivrogne ou rapace, et même, avec un tel homme, de ne point prendre de repas. Qu'ai-je à faire en effet de juger ceux du dehors ? N'est-ce pas ceux du dedans que vous jugez, vous ? Ceux du dehors, c'est Dieu qui les jugera. Enlevez le mauvais du milieu de vous. 1 Co 5 : 11, 12, 13.




Partie 4 - Chapitres 19 à 24


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CHAP. XXII

Du Baptême…


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Qu. Quel est le jugement de Jean le Baptiste, de Christ Jésus, et de l'Apôtre Pierre touchant la doctrine des baptêmes ? Comment en parlent-ils ?
R. Pour moi, je vous baptise dans de l'eau en vue du repentir ; mais celui qui vient derrière moi est plus fort que moi, dont je ne suis pas digne d'enlever les sandales ; lui vous baptisera dans l'Esprit Saint et le feu. Mt 3 : 11.
D'attendre ce que le Père avait promis, " ce que, dit-il, vous avez entendu de ma bouche : Jean, lui, a baptisé avec de l'eau, mais vous, c'est dans l'Esprit Saint que vous serez baptisés sous peu de jours. " Ac 1 : 4, 5.
Or, à peine avais-je commencé à parler que l'Esprit Saint tomba sur eux, tout comme sur nous au début. Je me suis alors rappelé cette parole du Seigneur : Jean, disait-il, a baptisé avec de l'eau mais vous, vous serez baptisés dans l'Esprit Saint. Ac 11 : 15, 16.

Qu. Bien que les passages que vous avez allégué simplement que le baptême de l'Esprit était le baptême du Christ, alors que celui de l'eau était de Jean le baptiste, pourtant les apôtres du Christ ne suggèrent-ils pas de baptiser avec de l'eau ? Que dit Paul de ceci également ?
R. j'ai baptisé encore la famille de Stéphanas. 1 Co 1 : 16. !?

Qu. Mais plusieurs pensent que les apôtres ont été envoyés pour baptiser comme pour prêcher. Que disaient donc les mêmes apôtres au sujet de ceci également ?
R. Car le Christ ne m'a pas envoyé baptiser, mais annoncer l'Évangile. 1 Co 1 : 17.

Qu. Toutefois, quand Paul lui-même, et les Romains croyant ont été baptisés, dans ce qu'il dit ont été baptisés, et à quelle fin ?
R. Ou bien ignorez-vous que, baptisés dans le Christ Jésus, c'est dans sa mort que tous nous avons été baptisés ? Nous avons donc été ensevelis avec lui par le baptême dans la mort, afin que, comme le Christ est ressuscité des morts par la gloire du Père, nous vivions nous aussi dans une vie nouvelle. Rm 6 : 3, 4.

Qu. Pour autant qu'un grand effort est mis par certains sur le baptême de l'eau, quel est le baptême, (même dans le jugement de l'apôtre Pierre,) par lequel nous sommes sauvés : le dit baptême de l'eau, par lequel les salissures du corps soient lavées : ou le baptême du coeur, par lequel il est nettoyé d'une conscience mauvaise ?
R. Ce qui y correspond, c'est le baptême qui vous sauve à présent et qui n'est pas l'enlèvement d'une souillure charnelle, mais l'engagement à Dieu d'une bonne conscience. 1 P 3 : 21.


Partie 4 - Chapitres 19 à 24


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CHAP. XXIII

Du Repas du Seigneur…


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Qu. Quand le dîner du Seigneur a-t-il été institué, et à quelle fin ?
R. le Seigneur Jésus, la nuit où il était livré, prit du pain : et, après avoir rendu grâce, le rompit et dit : " Ceci est mon corps, qui est pour vous ; faites ceci en mémoire de moi. " De la même manière, après le repas, il prit la coupe, en disant : " Cette coupe est la nouvelle Alliance en mon sang ; chaque fois que vous en boirez, faites-le en mémoire de moi. " Chaque fois en effet que vous mangez ce pain et que vous buvez cette coupe, vous annoncez la mort du Seigneur, jusqu'à ce qu'il vienne. 1Co 11 : 23, 24, 25, 26.

Qu. Qu'arrive t-il de dommageable pour celui qui reçoit le dîner du Seigneurs indignement ?
R. Ainsi donc, quiconque mange le pain ou boit la coupe du Seigneur indignement aura à répondre du corps et du sang du Seigneur. Car celui qui mange et boit, mange et boit sa propre condamnation, s'il ne discerne le Corps. 1 Co 11 : 27, 29.

Qu. Comment un homme doit-il se comporter, qu'il puisse être un digne communiant à la table du Seigneurs ?
R. Que chacun donc s'éprouve soi-même, et qu'ainsi il mange de ce pain et boive de cette coupe. 1 Co 1 : 28.

Qu. Quel examen est-il, sur lequel les chrétiens devraient se remettre ? Que dit le même apôtre au sujet de ce point ?
R. Examinez-vous vous-mêmes pour voir si vous êtes dans la foi. Éprouvez-vous vous-mêmes. 2 Co 13 : 5.




Partie 4 - Chapitres 19 à 24


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CHAP. XXIV

De la Résurrection des morts ; et le dernier jugement ; et ce que sera l'état final du juste et mauvais…


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Qu. Que croyez-vous au sujet de la résurrection de la mort ?
R. Que vous ayez en Dieu l'espérance, comme ceux-ci l'ont eux-mêmes, qu'il y aura une résurrection des justes et des pécheurs. Ac 24 : 15.

Qu. Par qui les morts doivent-ils être relevés ?
R. Ainsi tous revivront dans le Christ. 1 Co 15 : 22.

Qu. Pourquoi les morts sont-ils relevés par le Christ plutôt alors par Dieu lui-même ?
R. Car, la mort étant venue par un homme, c'est par un homme aussi que vient la résurrection des morts. 1 Co 15 : 21.

Qu. Comment est-il venu le Christ par cette puissance ?
R. Comme le Père en effet a la vie en lui-même, de même a-t-il donné au Fils d'avoir aussi la vie en lui-même. Jn 5 : 26.
Le dernier Adam, esprit vivifiant. 1 Co 15 : 45.

Qu. Par qui Dieu doit-il juger l'homme gentil ?
R. Dieu jugera les pensées secrètes des hommes, selon mon Évangile, par le Christ Jésus. Rm 2 : 16.
Il nous a enjoint de proclamer au Peuple et d'attester qu'il est, lui, le juge établi par Dieu pour les vivants et les morts. Ac 10 : 42.

Qu. Quelle assurance avait donné Dieu qu'il jugera le monde par cet homme ?
R. En offrant à tous une garantie en le ressuscitant des morts. Ac 17 : 31.

Qu. Quelle doit être l'issue différente du bon et du mauvais à la résurrection ?
R. Tous ceux qui sont dans les tombeaux entendront sa voix et sortiront : ceux qui auront fait le bien, pour une résurrection de vie, ceux qui auront fait le mal, pour une résurrection de damnation. Jn 5 : 28, 29.

Qu. Le mauvais et l'incroyant ne doivent-ils pas vivre pour toujours, (cependant dans le tourment) aussi bien que le pieux et le fidèle ? Ou si la vie éternelle est-elle particulière au fidèle ?
R. Qui croit au Fils a la vie éternelle ; qui refuse de croire au Fils ne verra pas la vie ; mais la colère de Dieu demeure sur lui. Jn 3 : 36.

Qu. Bien que ce passage que vous avez cité semblent clairement prouver que la vie éternelle est consentie à aucuns autres hommes, que le fidèle : pourtant puisque l'opinion contraire est généralement tenue parmi des chrétiens, j'en apprendrai plus pleinement volontiers de vous, si vous avez quelques autres endroits qui affirment directement que le diabolique, et qu'une deuxième mort ; sont détruits, et punis par la destruction éternelle ; sont corrompus, brûlés, dévorés, massacrés, trépassent, et périssent ?
R. Car le salaire du péché, c'est la mort ; mais le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle dans le Christ Jésus notre Seigneur. Rm 6 : 23.
Si vous vivez selon la chair vous mourrez. Mais si par l'Esprit vous faites mourir les œuvres du corps, vous vivrez. Rm 8 : 13.
de la source de vie, gratuitement. Mais les lâches, les renégats, les dépravés, les assassins, les impurs, les sorciers, les idolâtres, bref, tous les hommes de mensonge, leur lot se trouve dans l'étang brûlant de feu et de soufre : c'est la seconde mort. Ac 21 : 6. 8. Reste fidèle jusqu'à la mort, et je te donnerai la couronne de vie. Le vainqueur n'a rien à craindre de la seconde mort. Ac 2 : 10, 11.
Quand ils diront : Paix et sécurité ! C'est alors que tout d'un coup fondra sur eux la perdition, comme les douleurs sur la femme enceinte, et ils ne pourront y échapper. 1 Th 5 : 3.
Le jour du Jugement et de la ruine des hommes impies. 2 P 3 : 7.
Le Seigneur Jésus se révélera du haut du ciel, avec les anges de sa puissance, au milieu d'une flamme brûlante, et qu'il tirera vengeance de ceux qui ne connaissent pas Dieu et de ceux qui n'obéissent pas à l'Évangile de notre Seigneur Jésus. Ceux-là seront châtiés d'une perte éternelle, éloignés de la face du Seigneur et de la gloire de sa force. 2 Th 1 : 7, 8, 9.
Celui qui sème dans sa chair, récoltera de la chair la corruption ; qui sème dans l'esprit, récoltera de l'esprit la vie éternelle. Ga 6 : 8.
Ceux-ci en tant que des animaux sans raison de "bruit" faits pour être pris et détruits, blasphémant ce qu'ils ignorent, de la même destruction ils seront détruits eux aussi. 2P 2 : 12.
Si quelqu'un détruit le temple de Dieu, celui-là, Dieu le détruira. (Grande corruption.) 1Co 3 :17.
Pour nous, nous ne sommes pas des hommes de dérobade, pour la perdition, mais des hommes de foi pour la sauvegarde de notre âme. He 10 : 39.
Les gens sans instruction et sans fermeté détournent de leur sens - comme d'ailleurs les autres Écritures - pour leur propre perdition. 2 P 3 : 16.
Il tient en sa main la pelle à vanner et va nettoyer son aire ; il recueillera son blé dans le grenier ; quant aux bales, il les consumera au feu qui ne s'éteint pas. Mt 3 : 12.
Car si nous péchons volontairement, après avoir reçu la connaissance de la vérité, il n'y a plus de sacrifice pour les péchés. Il y a, au contraire, une perspective redoutable, celle du jugement et (d'un courroux de feu) qui doit dévorer les rebelles. He 10 : 26, 27.
"Quant à mes ennemis, ceux qui n'ont pas voulu que je règne sur eux, amenez-les ici, et égorgez-les en ma présence. " Lc 19 : 27.
Or le monde passe avec ses convoitises ; mais celui qui fait la volonté de Dieu demeure éternellement. 1 Jn 2 :17.
Car nous sommes bien, pour Dieu, la bonne odeur du Christ parmi ceux qui se sauvent et parmi ceux qui se perdent : pour les uns, une odeur qui de la mort conduit à la mort ; pour les autres, une odeur qui de la vie conduit à la vie. 2 Co 2 : 15,16.

Qu. Quelle est l'utilisation que notre sauveur lui-même nous ferait faire de cette doctrine touchant la destruction des hommes dans le feu de l'enfer ?
R. Craignez plutôt Celui qui peut perdre dans la géhenne à la fois l'âme et le corps. Mt. 10 : 28.

Qu. De quelle manière le Christ vient à administrer le jugement au dernier jour ?
R. " Quand le Fils de l'homme viendra dans sa gloire, escorté de tous les anges, alors il prendra place sur son trône de gloire : Devant lui seront rassemblées toutes les nations, et il séparera les gens les uns des autres, tout comme le berger sépare les brebis des boucs : Il placera les brebis à sa droite, et les boucs à sa gauche.
Alors le Roi dira à ceux de droite : "Venez, les bénis de mon Père, recevez en héritage le Royaume qui vous a été préparé depuis la fondation du monde. Car j'ai eu faim et vous m'avez donné à manger, j'ai eu soif et vous m'avez donné à boire, j'étais un étranger et vous m'avez accueilli, nu et vous m'avez vêtu, malade et vous m'avez visité, prisonnier et vous êtes venus me voir. " Alors les justes lui répondront : "Seigneur, quand nous est-il arrivé de te voir affamé et de te nourrir, assoiffé et de te désaltérer, étranger et de t'accueillir, nu et de te vêtir, malade ou prisonnier et de venir te voir ?"
Et le Roi leur fera cette réponse : "En vérité je vous le dis, dans la mesure où vous l'avez fait à l'un de ces plus petits de mes frères, c'est à moi que vous l'avez fait. "
Alors il dira encore à ceux de gauche : "Allez loin de moi, maudits, dans le feu éternel qui a été préparé pour le Diable et ses anges : Car j'ai eu faim et vous ne m'avez pas donné à manger, j'ai eu soif et vous ne m'avez pas donné à boire : j'étais un étranger et vous ne m'avez pas accueilli, nu et vous ne m'avez pas vêtu, malade et prisonnier et vous ne m'avez pas visité. " : Alors ceux-ci lui demanderont à leur tour : "Seigneur, quand nous est-il arrivé de te voir affamé ou assoiffé, étranger ou nu, malade ou prisonnier, et de ne te point secourir ?" Alors il leur répondra : "En vérité je vous le dis, dans la mesure où vous ne l'avez pas fait à l'un de ces plus petits, à moi non plus vous ne l'avez pas fait. " Et ils s'en iront, ceux-ci à une peine éternelle, et les justes à une vie éternelle. Mt 25 : 31-46.

Qu. N'y a-t-il pas une autre résurrection et un jugement qui doivent précéder ce dernier et généralement une, et particulièrement une auprès des saints qui ont été massacrés pour le témoignage de Jésus, et pour la parole de Dieu ? Que disait Jean le Divin au sujet de cette matière ?
R. assirent, et on leur remit le jugement ; et aussi les âmes de ceux qui furent décapités pour le témoignage de Jésus et la Parole de Dieu, et tous ceux qui refusèrent d'adorer la Bête et son image, de se faire marquer sur le front ou sur la main ; ils reprirent vie et régnèrent avec le Christ mille années. Les autres morts ne purent reprendre vie avant l'achèvement des mille années. C'est la première résurrection : la seconde mort n'a pas pouvoir sur eux, mais ils seront prêtres de Dieu et du Christ avec qui ils régneront mille années. Ap 20 : 4, 5, 6.


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