Le Double Catéchisme Ecrit de Biddle

Publié le par didier Le Roux

(John Biddle's Twofold Scripture Catechism [1654])

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La Table des Matières.
Ecrit du Catéchisme.


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Notes d'Introduction : Réécrit en 2001 et Traduit en français en 2007.

Préface.

Partie 1 - Chapitres 1 à 5
Chap. 1. De l'Ecriture Sainte, ou de la Parole de Dieu.
Chap. 2.
De Dieu.
Chap. 3. De la Création.
Chap. 4.
De Christ Jésus.
Chap. 5. Du Saint Esprit.

Partie 2 - Chapitres 6 à 13
Chap. 6.
Du salut par le Christ.
Chap. 7. De la médiation de Christ.
Chap. 8.
De la fonction prophétique du Christ.
Chap. 9. De la rémission des Péchés par le Christ.
Chap. 10.
De la fonction Royale de Christ.
Chap. 11. De la fonction de prêtre du Christ.
Chap. 12.
De la Mort du Christ.
Chap. 13. De l'Universalité de l'amour de Dieu.

Partie 3 - Chapitres 14 à 18
Chap. 14.
De la Résurrection du Christ.
Chap. 15. De la Justification et de la Foi.
Chap. 16.
De Garder les Commandements, et de avoir un oeil vers la Récompense ; de la perfection dans la vertu et la piété à atteindre ; et de s'en aller vers la droiture et la foi.
Chap. 17. Du Devoir des Sujets et des magistrats, des Epouses et des Maris, des Enfants et des parents, des Domestiques et des Maîtres.
Chap. 18.
Du comportement des hommes et des femmes en général; et spécialement pour les hommes âgés, les femmes âgées, les femmes jeunes et les hommes jeunes.

Partie 4 - Chapitres 19 à 24
Chap. 19. Du prêtre.
Chap. 20.
De l'Eglise.
Chap. 21. Du Gouvernement et la Discipline de l'Eglise.
Chap. 22.
Du Baptême.
Chap. 23. Du Repas du Seigneur.
Chap. 24.
De la Résurrection des morts ; et le dernier jugement ; et ce que sera l'état final du juste et du mauvais.

Partie 5 – Un Bref Catéchisme pour les enfants
Chapitres 1 à 10.





Partie 1 - Chapitres 1 à 5


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Notes d'Introduction : Réécrit en 2001 et Traduit en français en 2007.



    Je dois remercier particulièrement Allon Maxwel qui m'a donné la possibilité d'utiliser son travail pour une traduction en français du Double Catéchisme de Biddle. Allon Maxwel est à l'origine de la révision en anglais en 2001 de ce catéchisme qui date du 17 siècle dans son langage vernaculaire. J'ai conservé dans cette introduction ses propres notes comme suit :

    On croit qu'il y a seulement deux copies originales restantes du catéchisme de Biddle qui n'ont pas été brûlées par les autorités du moment. Une photocopie de la copie originale est tenue à Edimbourg, elle a été fournie avec bonté par John James, un frère en Christ, qui habite en Angleterre. Cette version a été dactylographiée de cette photocopie. Pour conserver cette copie aussi authentique que possible, toute l'orthographie de la Bible de John Biddle du 17ème a été maintenue. Là où ceci a été fait le mot a été accentué dans les lettres BLEUES pour le distinguer des erreurs d'orthographe qui peuvent être laissées du processus de correction de l'épreuve. Dans certains cas où la photocopie n'a pas couverte toute page, il a été nécessaire de deviner les lettres absentes. Là où ceci a été fait, le texte a été accentué dans les lettres ROUGES. Afin de le rendre plus lisible pour le 21ème siècle, le type d'un caractère « a été mis à jour » de sorte que le « S » minuscule soit reproduit en tant que « s » au lieu de quelque chose qui semble plutôt un « f ». L'imprimeur original avait mis un trait d'union à beaucoup de mots à la fin d'une ligne ou d'une page, pour la faciliter « pour justifier » le type du texte. Cette version n'emploie pas la mise d'un trait d'union à cette fin. Pour cette version de HTML, il n'a pas été pratique de maintenir la disposition de la page originale de Biddle. Autrement, elle est aussi fidèle à l'original…"

    Pour la traduction de ce catéchisme, j'ai utilisé la Bible de Jérusalem Protestante et Catholique : version 2008 des Editons du Cerf.

L’Ancien Testament :

Le Pentateuque :
La Genèse : Gn ; Le Lévitique : Lv ; L’Exode : Ex ; Les Nombres : Nb ; Le Deutéronome : Dt.
Les Livres historiques :
Le livre de Josué : Jos ; Le livre des Juges : Jg ; Le livre de Ruth : Rt ; Le premier livre de Samuel : 1S ; Le deuxième livre de Samuel : 2S ; Le premier livre des Rois : 1R ; Le deuxième livre des Rois : 2R ; Le premier livre des Chroniques : 1Ch ; Le deuxième livre des Chroniques : 2Ch ; Le livre d’Esdras : Esd ; Le livre de Néhémie : Le livre de Esther : Est.
Les Livres poétiques :
Job : Jb ; Les Psaumes : Ps ; Les Proverbes : Pr ; L’Ecclésiaste (ou : Qohélet) : Qo ; Le Cantique des Cantiques : Ct.
Les Livres prophétiques :
Ésaïe : Is ; Jérémie : Jr ; Les Lamentations de Jérémie : Lm ; Ézéchiel : Ez ; Daniel : Dn ; Osée : Os ; Joël : Jl ; Amos : Am ; Abdias : Ab ; Jonas : Jon ; Michée : Mi ; Nahoum : Na ; Habacuc : Ha ; Sophonie : So ; Aggée : Ag .
Zacharie : Za ; Malachie : Ml.

Le Nouveau Testament :

Les Évangiles et les Actes des Apôtres :
L’Évangile selon saint Matthieu : Mt ; L’Évangile selon saint Marc : Mc ; L’Évangile selon saint Luc : Lc ;
L’Évangile selon saint Jean : Jn ; Les Actes des Apôtres : Ac.
Les Épîtres de saint Paul :
L’épître aux Romains : Rm ; La première épître aux Corinthiens : 1Co ; La deuxième épître aux Corinthiens : 2Co ; L’épître aux Galates : Ga ; L’épître aux Éphésiens : Ep ; L’épître aux Philippiens : Ph ; L’épître aux Colossiens: Co ; La première épître aux Thessaloniciens : 1Th ; La deuxième épître aux Thessaloniciens : 2Th ; La première épître à Timothée : 1Tm ; La deuxième épître à Timothée : 2Tm ; L’épître à Tite : Tt ; L’épître à Philémon : Phm ; L’épître aux Hébreux : He.
Les Épîtres catholiques :
L’épître de saint Jacques : Jc ; La première épître de saint Pierre : 1P ; La deuxième épître de saint Pierre : 2P ; La première épître de saint Jean : 1Jn ; La deuxième épître de saint Jean : 2Jn ; La troisième épître de saint Jean : 3Jn ; L’épître de saint Jude : Jude. L’Apocalypse : Ap.

    J'ai repris l'accentuation des mots en rouge ou bleu pour suivre le travail de révision d'Allon maxwel, tout en espérant au mieux pour cette traduction en français avoir réussi à conserver le sens du travail originel de Biddle.

Préface :



    Je me suis souvent demandé et plaint qu'il n'y avait aucun Catéchisme encore existant, (que je ne pouvais jamais avoir vu, ou entendu parler) duquel on pourrait apprendre les vrais fondements de la Religion Chrétienne, comme la même qui est délivrée dans la Sainte Ecriture, tous les catéchismes étant généralement ainsi bourrés par des suppositions et des traditions des hommes, que la moindre partie d'eux ont dérivé de la Parole de Dieu. Pour quand les Conciles, les Convocations, et les Assemblées Divines, justifiant les Auteurs Sacrés en dehors de leur place dans l'Eglise, avaient par le passé cadré Les Articles et les Confessions de foi selon leurs propres fantaisies et intérêts, et le Magistrat Civil avait par son autorité ratifié les mêmes, tous les Catéchismes ont été après adaptés à ces Articles et Confessions, et l'Ecriture était complètement omise, ou apportée dedans seulement pour montrer, pas une citation parmi beaucoup étant un peu pour le but comme il apparaîtra bientôt à n'importe quel homme de jugement, qui prenant dans sa main les dits Catéchismes, examinera les textes allégués dans eux, pour que s'il fait ceci diligemment et avec impartialité, il trouvera l'Ecriture et ces Catéchismes être à une si large distance des uns des autres, qu'il commencera à douter que les Catéchistes ont donné aucune attention à tout ce qu'ils ont écrit, et pas un s'est servis de sa raison, présumant que leurs Lecteurs également feraient la même chose.

    Dans la façon misérable de la condition d'alors (quant aux choses spirituelles) les besoins des chrétiens généralement sont, alors ainsi exercés, non, (comme l'apôtre avait conseillé) dans la consolidation et la remontrance du Seigneur, mais dans les suppositions et les traditions des hommes ayant peu ou pas avec assurance touchés la réalité de leur Religion ! Ce qu'ils observaient, et n'ayant pas le bonheur d'éclairer la Vérité, ayant complètement abandonné toute quelconque piété, la pensée ici n'étant pas fermement établie pour construire dessus la même chose. Pour empêcher que des diableries dans le temps à venir, en apportant des hommes à une certitude, (je veux dire des hommes tels que possédait l'Auteur Divin de l'Ecriture) et le souhait de satisfaire les désirs justes et pieux de beaucoup, qui comprendraient volontiers la vérité de leur religion, à la fin ils ne pourraient pas seuls être affermis par eux-mêmes, mais instruisent également leurs enfants et les familles dans la même chose, j'ai ici (selon la compréhension que j'ai obtenu par la méditation continuelle de la parole de Dieu) compilé un Catéchisme Ecrit, dans lequel j'amène le Lecteur à une connaissance sûre des choses principales concernant la croyance et la pratique, alors que de moi-même j'affirme rien, (comme d'autres ont fait avant moi) mais présentent seulement l'Ecriture loyalement énonçant ses propres affirmations, que tous les Chrétiens admettent pour être la vérité incontestable. 8888

    Prenez donc toute l'attention, qu'éclaire ce livre, et ici les choses lues tout à fait contrairement aux doctrines qui passent couramment parmi les Chrétiens, (pour moi j'admet que la plupart des choses ici montrées, ont une telle tendance) que vous ne chutez pas infectés sur elles, pour que vous ne puissiez pas faire ainsi sans tomber touchés par la sainte Ecriture elle-même, puisque toutes Réponses dans tout le Catéchisme sont loyalement transcrites d'elle, et correctement appliquées aux Questions, comme vous, ta propre intelligence percevra, si vous faites une diligente inspection dans les multiples textes avec toutes leurs circonstances. Vous voudrez peut-être ici répondre, que les textes que j'ai cités, font en effet dans la lettre des pensées tenues en avant telles qui sont contraires aux doctrines généralement reçues parmi les chrétiens, mais doivent avoir une interprétation mystique ou figurative mise sur eux, et puis les doctrines et les textes de l'Ecriture conviendront assez bien. À quoi je réponds, que si nous prenons une fois cette liberté d'imposer nos mystiques ou figuratives interprétations de l'Ecriture, sans garantie exprès de l'Ecriture elle-même, nous auront aucune stabilité de la croyance, mais soit exposée continuellement à être détournée par n'importe quelle personne qui peut inventer une nouvelle signification mystique de l 'Ecriture, vu qu'il n'y a pas une cer taine règle pour juger de telles signifi cations, comme il y en a de littérales : n' y a t-il n'importe quelle erreur combien absurde et impie, qui peut sur de telles énoncées être accordées avec les Ecritures.

Toutes idolâtries abominables des Papistes, tous coquetterie supersti tieuses du Tur____ ? ? tous avis et pratiques licencieux des Harangueurs, peuvent par ce moyens être non seulement du p____ ? , mais défendues par la Parole de Dieu. Certainement pourrions nous de nos propres têtes figurativement interpréter l'Ecriture, quand la lettre n'est ni répugnante pour nos sens, ni à la portée des textes respectifs, ni à un plus grand nombre de textes clairs pour l'effet contraire, (pour de tels cas, nous devons nécessairement admettre les lignes dans le Volume sacré, comme nous faisons dans les profanes, autrement tous les deux s'opposeront d'eux-mêmes, ou avec nos sens, dont l'Ecriture elle-même suggère pour être d'une certitude infaillible, (voir 1 Jn 1 : 2, 3) pourrions nous, je dis, pour notre plaisir imposer nos lignes et allégories sur les mots clairs de Dieu, l'Ecriture serait dans l'accomplissement, que certains blasphémateurs affirment être, un Nez de Cire.

    Par exemple, on l'affirme fréquemment dans l'Ecriture, que Dieu avait une similitude ou une forme, avait sa place dans les cieux, avait aussi des affections ou passions, comme amour, haine, pitié, colère, et semblables, aucune n'est une chose contraire fournie là, à moins qu'apparemment dans certains endroits, que ni pour le nombre, ni clairement sont comparables à ceux de l'autre côté. Pourquoi est-ce que maintenant je devrais m'écarter de la lettre de l'Ecriture dans ces conditions particulières et affirmer hardiment avec la généralité des chrétiens, (ou plutôt, avec la généralité de tels Chrétiens seulement, en tant qu'étant familier avec la philosophie fausse qui régnait dans les Ecoles, ont leurs compréhensions perverties avec des notions fausses) que Dieu est sans une forme, dans aucun endroit précis, et incapable d'affections ? Est-ce que ce ne serait pas d'employer l'Ecriture comme un nez de cire, et quand de lui-même il la regarderait d'une manière, de la détourner pour notre plaisir ?

    Et Dieu n'a t-il pas jusqu'ici parler de notre capacité dans la Parole, (qui est le Refuge habituel des Adversaires, quand dans celle-ci et des sujets semblables concernant Dieu, ils sont serrées avec les mots clairs de l'Ecriture) comme s'il voudrait en faisant ainsi nous rendre tout à fait incapable de découvrir sa signification, alors qu'il parle d'une chose, et comprend le propre contraire ? Oui, n'aurait-il pas pris le cours direct pour inciter des hommes à substituer une idole à sa place (pour que les Adversaires tiennent, que pour concevoir de Dieu ayant une forme, ou des affections, ou être dans un certain endroit, est de l'idolâtrie), s'il se décrivait dans l'Ecriture autrement alors en effet qu'il est, sans nous dire tellement en termes clairs, que nous pourrions que concevoir imparfaitement de lui ?

    Ainsi nous voyons, quand celui-ci était en sommeil, lequel simplement discutait de la faiblesse, et de l'imperfection, avaient été attribué à Dieu, Ps 44 : 23 le contraire est dit de lui, Ps 121 : 4. Encore, quand la lassitude lui avait été attribuée Is 1 : 14 de même est expressément niée par lui, Is 40 : 28. Est-ce que Dieu (pensez vous) n'aurait-il pas fait de semblables choses sus-mentionnées, étant les mêmes cas dans elles, comme dans les autres ? Cette considération est si pressante, qu'un certain Auteur, (autrement un homme très instruit et intelligent) percevant le poids dedans, et ne sachant pas éviter la même chose, a pris (cependant très malheureusement) un principe incorrect pour en maintenir d'autres, nous disant tardivement, dans un de ses livres, intitulé Conjectura Caballistica, que pour Moïse, par l'occasion de ses écrits, il avait laissé les juifs amuser une vanité de Dieu alors dans une forme humaine, n'était pas plus une manière de les introduire dans l'idolâtrie, que par la reconnaissance de l'homme pour être Dieu, comme (disait-il) notre Religion fait en Christ.

Comment celui-ci peut consister - même avec le consortium de ses propres Principes, tandis qu'il tient pour être faux que Dieu avait n'importe quelle forme, mais rectifient que le Christ est Dieu ? Pour, une opinion fausse que Dieu plus tôt emmenait les hommes dans l'idolâtrie, puis une opinion vraie du Christ ?

    Mais ce n'est pas merveilleux que l'auteur, et d'autres hommes instruits avec lui, amusent de telles vanités de Dieu et du Christ, alors que c'est répugnant pour le courant de l'Ecriture, tandis qu'ils placent tellement haut un taux pour la sublimation en effet, des notions incertaines des Platoniciens, et dans les temps moyens, mais une certaine lettre des auteurs sacrés, comme étant lointains au-dessous de la majesté divine, et écrivent seulement pour se conformer aux appréhensions grossières de la vulgarité, à moins que par une interprétation mystique ils soient sporadiques jusqu'au Platonisme. C'est la pierre sur laquelle la Fierté de l'instruction des hommes les a fait trébucher continuellement, à savoir, pour penser qu'ils peuvent parler plus sagement et dignement de Dieu, que lui avait parlé de lui-même dans sa Parole. Ceci avait alors introduit plus que la confusion du langage Babylonien dans la Religion Chrétienne, quand les hommes ont encadré ces horribles et inextricables expressions sous la couleur de la détection et de l'exclusion des hérésies, mais dans la vérité pour mettre une cloison sur la simplicité de l'Ecriture, et de placer dans les Hérésies celles ainsi qu'ils pouvaient plus facilement continuer sur leurs modèles mondains, qui ne pourraient pas être effectuées sauf par l'ignorance du peuple, ni le peuple apporté dans l'ignorance, mais par l'emballage de la religion dans de tels termes monstrueux, comme ni le peuple, ni d'eux-mêmes qui les avaient inventé, (ou au moins les avaient pris de l'invention d'autres) avaient compris.

    Quiconque ici n'a aucune possibilité de ramener la Religion Chrétienne à son intégrité primitive, une chose d'avantage prétendue, oui vanté dans les Eglises Réformées, pourtant jamais jusqu'ici sincèrement essayé, beaucoup moins effectué, du fait des hommes par des pénalités graves ont été gênés pour réformer la Religion au delà d'un travail assigné tel que de Luther ou tout au plus que de Calvin, mais renvoyant ces nombreux termes complexes, et les formes conçues pour parler, imposés à notre Religion, et nous bougeant nous-mêmes complètement de la simplicité de l'Ecriture. Pour moi, j'ai longtemps observé, (et trouver mon observation pour être vraie et certaine) que quand les hommes s'expriment sur des sujets de la religion ils se servent de mots et d'expressions inconnus dans l'Ecriture, ils glissent sous eux des couches de fausses doctrines, et les imposent sur nous : alors sans aucune question les doctrines de l'Ecriture peuvent être tellement convenablement expliquées dans aucun langage alors que celui de l'Ecriture elle-même.

    Examinez donc les expressions de Dieu étant infini et incompréhensible, de son être un Acte simple, de sa subsistance en trois personnes, ou après une façon triple, d'un Circonlocution Divin, d'une Génération Eternelle, d'un cortège Eternel, d'une Incarnation, d'une Union de Hypostasiée, d'une Communication des Propriétés, de la Mère de Dieu, du Dieu mourant, de Dieu fait homme, de la Transsubstantiation, de la Consub stantiation, du Péché Originel, du Christs prenant notre nature sur lui, du Christs rendant satisfaction à Dieu pour nos péchés, passés, présents, et à venir, de Christs accomplissant la Loi pour nous, du Christs étant puni par Dieu pour nous, des mérites du Christs, de son obéissance méritoire active et passive, de l'achat du Christs du Royaume du ciel pour nous, de Christs supportant de Dieu la colère, oui les douleurs d'un homme damné, de Christs se levant des morts par sa propre puissance, de l'ubiquité du corpsdu Christ, d'appréhender et de s'appliquer la droiture de Christ à nos personnalités par la foi, du Christs étant une Sécurité, du Christs payant nos dettes, de la droiture de Christs imputé à nous, du Christs mourant pour apaiser la colère de Dieu, et pour le réconcilier avec nous, de la grâce infusée, de la libre grâce, du monde des élus, des fonctionnements irrésistibles de l'Esprit en apportant des hommes à croire, de la raison charnelle, des abandons spirituels, des revenus spirituels, des dépenses de Dieu, de prendre l'Ordonnance, etc. et tu trouves la fraude, qu'alors ces formes de la parole ne sont pas établies par l'Ecriture, ainsi ni l'une ni l'autre des choses qui s'y trouvent.

    Combien excellent était donc le conseil de Paul à Timothée dans sa deuxième épître à lui, chap. 1 : 13. Prends pour norme les saines paroles que tu as entendues de moi, dans la foi et l'amour du Christ Jésus ? Pendant que si nous laissons une fois aller ces formes de mots sains appris des Apôtres, et prendre comme ont été inventés par d'autres dans des Ages successifs, nous partirons ensemble avec la doctrine des apôtres, comme une expérience affligeante nous a enseignée.

Après que Constantin le Grand ainsi que le Concile de Nicée avaient par le passé dévié du langage de l'Ecriture, dans les affaires touchant le Fils de Dieu, l'appelaient co-essentiel avec le Père, ceci a ouvert un espace pour d'autres par la suite, sous une prétention de garder la Vérité des Hérétiques, pour concevoir de nouveaux termes à plaisir, qui ont fait par des degrés ainsi des nuisances à la chasteté et la simplicité de notre foi livrée dans l'Ecriture, que là, à peine il soit resté un point saint et en entier. De sorte que comme il n'était pas contesté dans les écoles, si le vieux bateau de Thésée, (qui avait dans une manière été complètement changé à divers moments par l'accession de nouveaux morceaux de bois de construction sur la décrépitude du vieux) était le même bateau qui était au début, et pas plutôt un autre par des degrés substitués à la place et par conséquence : de la même manière, il y avait tellement de la vérité pri mitive portée loin par la corruption qui avait pe u à peu recouvré la généralité des Chrétiens, et tant d'erreurs à la place pour clouer notre Religion à plusieurs fois, qu'on pourrait juste douter que c'était la même Religion avec celle que le Christ et ses Ap ôtres ont enseigné, et pas d'au tres depuis conçue par les hommes, et mis en pièce en cela.

Mais les mercis soient à Dieu par notre Seigneur Jésus Christ, que parmi la corruption universelle de notre religion, avait préservé toute sa Parole écrite, (alors que les hommes l'avait corrompu, ils l'aurait fait parler plus favorablement au nom de leurs convoitises et intérêts mondains, qu'il le faisait) laquelle Parole si nous, avec diligence et sincérité, faisons levier, se résolvant pour embrasser la doctrine qui là est simplement fournie, bien que tout le monde devrait se placer contre nous pour faire ainsi, nous discernerons facilement la vérité, et soit ainsi permis de ramener notre Religion à ses premiers principes.

    Pour beaucoup ainsi je perçois par ma propre expérience, qui étant autrement sans grandes capacités, pourtant installée par moi-même avec la résolution susmentionnée par divers années réunies sur une recherche impartiale de l'Ecriture, qui n'ont pas seulement détecté beaucoup d'erreurs, mais ici présente les Lecteurs avec un corps de religion, exactement transcrit hors de la Parole de Dieu ; duquel corps sera bien ruminé et digéré dans son esprit, peut par la même méthode, où je suis allé avant lui, transformer une nouvelle enquête dans les oracles de Dieu, et tirait en avant quelques pourtant mensonges cachés, et étant apportés à la volonté tendent à l'accomplissement de la piété parmi nous, à ceci seulement toute l'Ecriture visée : Je dis l'Ecriture, avec laquelle tous les hommes, qui ont complètement étudié la même chose, devraient nécessairement être enchanté avec, en tant qu'expirant la sagesse supplémentaire de Dieu, étant la règle exacte d'une vie sainte (que toutes les religions qui confessent être la voie du bonheur) qui peut être imaginée, et dont la Divinité ne sera même jamais à la fin des mondes mis en doute par aucun, mais alors ils sont peu disposés à nier leurs convoitises mondaines, et à obéir aux préceptes purs et parfaits en cela. Quiconque exécutera l'obéissance, il ne sera pas seulement dans la vie à venir, mais même dans cette vie qui est égale aux Anges.

        JOHN BIDDLE.


CHAP I

De l'Ecriture Sainte, ou de la Parole de Dieu…


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Qu. Qu'est-ce que certifie l'Ecriture au sujet de sa propre autorité ?
R. Toute l'Ecriture est donnée par l'inspiration de Dieu. 2 Tm 3 : 16.

Qu. Ce qui au sujet de sa propre utilité et excellence ?
R. Toute l'Ecriture est profitable pour la doctrine, pour reprendre, pour corriger, pour instruire dans la droiture : Que l'homme de Dieu peut être parfait, entièrement équipé pour toutes oeuvres bonnes. 2 Tim.3.1, 17.
La loi du Seigneur est parfaite, transformant l'âme : le témoignage du Seigneur est sûr, faisant à bon escient pour la simple personne.
Les ordonnances du Seigneur sont justes, réjouissant le coeur : le commandement du Seigneur est pur, éclairant les yeux. Les jugements du Seigneur sont vrais et sont tout à fait justes. Ils sont à désirer plus alors l'or, oui, que beaucoup d'or fin, plus doux aussi que le miel que le gâteau de miel. D'ailleurs, par eux ton domestique averti : alors en gardant d'eux il y a grande récompense. Ps 19 : 7-11.
Les paroles du Seigneur sont des paroles pures : comme l'argent éprouvé dans un four de terre, épuré sept fois. Ps 12 : 6.
Tes témoignages sont merveilleux : donc mon âme les gardent. Ps 119 : 129.

Qu. Que certifie l'Ecriture au sujet de sa propre suffisance ?
R. Les Saintes Ecritures peuvent te rendre sage pour le salut par la foi qui est en Christ Jésus. 2 Tim 3 : 15.
Mais par ceux-ci qui sont écrits, ils peuvent, oui, croire que Jésus est le Christ, le Fils de Dieu, et qu'en croyant, oui, ils peuvent avoir la vie par son nom. Jn 20 : 31.

Qu. Comment répondriez-vous à ceux qui (malgré le témoignage de l'Ecriture que pour son instruction est proprement suffisant) devraient vous soutenir dans votre position, que certaines traditions et commandements des hommes sont-ils nécessaires au salut ?
R. Vous avez fait du commandement de Dieu d'aucun effet par votre tradition. En vain ils m'adorent, enseignant pour doctrines les commandements des hommes. Mt 15 : 6, 9.
Si n'importe quel homme enseignent autrement, et ne consentent pas aux mots qui sont salubres, même aux mots de notre seigneur Jésus le Christ, et à la doctrine qui est selon la piété, Il est fier, ne sachant rien, mais adorant au sujet des questions et des désaccords des mots. 1 Tim 6 : 3, 4.
Laissez ce qui demeure en vous, ce que vous avez entendu dès le commencement. 1 Jn 2 : 24.

Qu. Quels avantages contribueront-ils pour nous de cette façon ?
R. Si ce que vous avez entendu dès le début reste en vous, vous continuerez aussi dans le Fils, et dans le Père. 1 Jn 1 : 24.

Qu. Que diriez-vous de tel, que vous devriez exiger pour suivre les jugements des Pères, Conciles, et les enseignements divins, quand vous détectez ce qui n'est pas en accord avec l'Ecriture ?
R. A la loi et au témoignage : s'ils ne parlent pas selon cette parole, c'est parce qu'il n'y a pas de lumière dans eux. Is 8 : 20.

Qu. La nature de l'Ecriture peut-elle être assez comprise, même par une simple personne ?
R. Le témoignage du Seigneur est sûr, rendant sage la simple personne. Ps 19 : 7.
L'accès à tes paroles donne la lumière, elle donne la compréhension à la simple personne. Ps 119 : 130.

Qu. La Parole de Dieu est-elle une lettre morte ?
R. La parole mot de Dieu est rapide et puissante, plus tranchante qu'aucune épée à deux tranchants, transperçant même jusqu'à la division de l'âme et de l'esprit, des articulations et la moelle, et peu discerner les pensées et les intentions du coeur. Heb 4 : 12.
Les mots dont je vous parle, sont esprit, et sont vie. Jn 6 : 63.

Qu. Mais quoi faire des choses enregistrées dans la Parole de Dieu nous concernant ?
R. Pour les choses qui ont été écrites à cette époque pour notre enseignement, afin que par la patience et la consolation des écritures nous puissions avoir l'espérance. Rm 15 : 4.
Quiconque écoute ces paroles que je viens de dire et les met en pratique, peut se comparer à un homme avisé qui a construit sa maison sur le roc Mt 7 : 24.

Qu. Quels sont les passages les plus attentionnés dans toute l'Ecriture, coulant de la bouche d'un épris de la Parole de Dieu ?
R. Je me suis réjoui dans la voie de ton témoignage, plus que dans toutes tes richesses. Mon âme se consume à désirer en tout temps tes jugements. Que j'aime ta loi ! Tout le jour je la médite. Quelle est douce à mon palais ta promesse, plus que le miel à ma bouche ! Aussi j'aime tes commandements plus que l'or et l'or fin. Joie pour moi dans ta promesse, comme à trouver grand butin. Ps 119 : 14, 20, 97, 103, 127, 162.




Partie 1 - Chapitres 1 à 5

suite partie II 

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