Daniel Zwicker (1612-1678)

Publié le par didier Le Roux

Daniel Zwicker est né à Dantzic, le 22 janvier 1612. Il était le fils de Frédérick Zwicker, Ministre de l'église de St. Bartholomew à Dantzic, et était éduqué pour une profession médicale à Koenigsberg, où, en temps du, il eut son diplôme de Docteur. Il entrait à l'Université de Koenigsberg le 8 juin 1629, et souscrivait à l'usuel serment académique le 30 juillet 1630, pendant que Reimer était Recteur et tenait une discussion publique sur l'anatomie le 27 octobre 1634, dont Daniel Bekher, Licencié et Professeur de Médecine présidait.
Son assiduité dans ses poursuites littéraires et scientifiques, pour lesquelles il s'appliquait grandement avec une inquisitive tournure d'esprit. Il possédait de bonnes dispositions naturelles, et ne s'autorisait pas facilement de changer d'orientation, pour ses recherches quant à la vérité. Le cultivé John Fabricius parlait de lui comme un homme de piété et d'intégrité (...)
Il était en accord avec les Frères moraves en défendant une communauté de biens, et recommandait l'adoption de sa pratique pour l'ensemble du monde chrétien.
Retournant de Moravie avant la fin de l'année 1654, il prenait de nouveau son domicile au village de Strassin, où il apparait pour y avoir habité plus de trois années.


              En 1657, il allait aux Pays Bas, et ensuite divaguait et baissait pendant plusieurs années dans ce pays, et mourrait à Amsterdam, le 10 novembre 1678, dans sa soixante septième année, et laissait derrière lui une large famille de jeunes enfants, avec de très faibles ressources.
Il disait à Fabricius, dans l'année 1670, qu'il avait, avec répétitions, expérimenté la pleine providence de Dieu, dans le cours de sa vie. Alors à un moment, il disait, qu'un certain jour, pour lequel il n'avait pas la simple valeur de procurer les moyens de subsistances, et que sa vie était conduite par la verge du désespoir, il priait Dieu avec grande ferveur, et exigeait de faire de même, et que leurs prières ne restaient pas sans réponses, de quelques certains amis inconnus, pour une bourse contenant une centaine de florins hollandais. Il disait aussi, qu'il avait été appelé devant les magistrats en différentes occasions, qui lui ordonnaient qu'il quitte la ville, sur le compte de sa religion, mais il y avait toujours un qui avait autorité, qui, en considération de son âge, et pour ses scrupuleuses décharges du devoir conféré sur lui comme citoyen, étendait sur lui le bouclier de sa protection, et inversait la sentence fatale. 
         Comenuis dédicaçait pour Zwicker, le 3 février 1661, une nouvelle édition du "Natural Theologie" de Raymond Sebond, originellement publié à Venise en 1581, et le recommandait à son attention, comme un livre d'un grand mérite. John Adrian Osiander, faisant allusion aux idées religieuses de Zwicker, disait, qu'il professait près des luthériens, non comme un calviniste, ni un remonstrant, ni un socinien, ni un mennonite, et qu'il ne suivait aucune des sectes de ses propres jours, et communiait avec aucune. Il est certain, cependant, qu'il était antitrinitaire, et le premier et plus distingué des écrivains unitariens, qui tombaient sous les réprimandes de l'Evêque Bull. Le biographe de ce prélat, (Robert Nelson,) donne le compte suivant de Zwicker, et ses opinions.
 

"Il était avant Sandius, et Sandius et M. Gilbert Clerke avaient seulement copiés dans la manière d'après cette enseigné Dantzicker, ainsi le reste avait donné, qu'ils s'étaient engagés de ce côté de la controverse. Quand il était entre l'âge de trente et quarante ans, il se mettait à examiner les prétentions de plusieurs religions, professées par ceux auprès de qui il vivait : et quand il arrivait à l'âge de trente sept ans, il écrivait et imprimait une Discussion par le moyen de questions. 'Un homme chrétien est-il toujours obligé d'apprendre et de questionner? Et au bout de la moitié d'une année après ceci, une Discussion qu'il appelait, 'Une courte et vraie Démonstration, où et quand la Sainte Ecriture doit être convenable, et où figurativement expliquée et comprise.' Les deux étaient publiées par lui dans le Haut Hollandais, sa langue native, avec le 'Droit et Confession des chrétiens zélés.' Et quand il avait dans les environs de quarante ans, il publiait, dans la même langue, 'An Historical Account of the Grounds of his quitting the Opinion in which he had been first educated,' (Un récit historique des Motifs d'abandon de ses opinions dans lesquelles il avait été d'abord éduqués,) car il avait été élevé en luthérien.
Mais sur cette accusation pour sa religion, étant obligé de quitter son propre pays, il se retirait aux Pays Bas
pour sa sécurité et sa pratique, où il connu Curcellaeus : et ici, il ajoutait son célèbre 'Quaternio,' une Discussion de ce même Zwicker, mais avec son nom, contre Maresuis, le grand ennemi de Curcellaeus et Blondel. Le titre de celui-ci, 'Judicium de Johanna Papissa contra Maresium,' dans lequel il découvrait un grand fond de l'enseignement ecclésiastique, avec cette sagacité et pénétration de jugement, lequel était requis pour faire une bonne critique.
A ou dans les environs de la même période, il imprimait à Amsterdam son 'Irenicum Irenicorum, ' etc., ou 'the triple Rule of the Reconciler of modern Christians,' (
La triple règle pour le Réconciliateur des chrétiens modernes,
) la première pour lequel est ici établi pour être la Raison universelle de l'humanité, la seconde, les Ecritures sacrées, et la troisième, Tradition Catholique, ou Témoignages pour approuver les écrivains ecclésiastiques. Ceci faisait un grand bruit pour tous ses écrits, qui étaient nombreux, et apportaient de nombreuses réponses d'hommes cultivés. Il était publié sans un nom : et l'auteur dissimulait pouvait ne pas avoir été découvert, mais Sandius, qui le connaissait personnellement, et un privé dans le secret, se décidait de rendre le monde en connaissance de cette pièce dans les nouveautés, dès qu'elle serait possible d'être donnée sans danger. Le bon Comenius, le dernier Evêque de Bohème, était malheureusement engagé avec le Dr Zwicker dans cette controverse, par lequel la cause ne devait pas souffrir qu'un peu. Zwicker faisait un triomphe impitoyable sur l'honnête ancien Prélat, sous le nom de 'Irenico-mastix.' Il n'y a pas moins que trois sévères revendications pour ce Irenicum, avec succès placé au devant par lui, contre les attaques de Comenius, Hoornbechius, et autres. Ainsi il courait toujours une solide confusion pour ce livre, qui avait perverti beaucoup, et continuait toujours de faire du dégât, ses arguments étant traduit aussi, et nouvellement installés dans notre propre langue, que l'infection de celui-ci pouvait se répandre ici, sur lesquels, le Dr Bull entreprenait ce travail, et s'en était acquitté lui-même, pour la satisfaction de tous ceux qui étaient capables de peser sans préjudice pour ce qu'il avait écrit. Ce Dr Zwicker avait publié plusieurs autres livres, en latin et dans le Bas et Haut Hollandais, sur de variés sujets, mais principalement en défense des unitariens. Il mourrait à Amsterdam dans l'année 1678, âgé de soixante six ans et dix mois. Maintenant pour parler quelque peu de ses sentiments, et particulièrement de son Irenicum.

Il prétendait, que la simplicité de l'Evangile du Christ, selon comme il le croyait par les anciens nazaréens, était d'abord corrompu par Simon Magus et ses disciples : que les plus primitifs chrétiens, juifs et gentils, croyaient en Dieu le Père, comme dans le seul vrai Dieu, et ne reconnaissaient pas Jésus Christ dans n'importe quelle autre capacité, seulement selon pour son humaine création, jusqu'au platonisme et gnosticisme avancés dans l'Eglise : Que les disciples de ce Simon d'abord interpolaient et changeaient la doctrine entendue au sujet de Dieu et du Christ, qui avait été prêchée par les apôtres de notre Seigneur, et introduisaient un autre Christ, préexistent, et distinct de lui qui était né de la Vierge Marie : Que l'éternelle et divine génération de la Parole n'était pas mieux qu'un rêve des Simoniens, destructive des notions communes de l'humanité, et de la vérité de l'Evangile, alors construite sur cet Homme que Dieu avait oint, et exalté pour être un Sauveur : Que le début au moins de l'Evangile attribué à St Jean, était jamais écrit par cet apôtre, mais par certains hérétiques en dehors de l'école de Simon : Que par les mêmes hérétiques Simoniens avaient interdits certains versés sous le nom de Orphée, faisant mention de la Voie ou Parole du Père engendré par lui avant le monde soit créé, dont lequel il consultait dans la création en conséquence, et que Justin Martyr, étant imposé dessus par ces prétendus versets Orphiques, comme s'ils avaient vraiment été composés par Orphée lui-même, et par lui dérivaient de Moïse, avait de là pris son opinion, concernant la génération du Christ de Dieu le Père, avant le fondement du monde, alors l'Esprit, la Voie, la Raison du Père, pour que la fin du monde puisse par son engendré Esprit ou Voie être portée en avant, et que ce divin rejeton puisse descendre pour converser parmi les hommes, et puisse avec le temps devenir aussi un Homme : Que les commencements de la première perversion de l'Evangile par la Magie Simonienne, et par la contrefaçon de l'Orphisme et Oracles Sibylles, là il y avait plusieurs autres raisons qui s'accordaient, pour induire Justin et ses disciples pour embrasser aussi facilement l'opinion de la préexistence du Christ, et sa génération avant tous les mondes, telle avec la reconnaissance et affection de Justin pour la philosophie platonique, la mémoire du paganisme pas encore détruite, pour certaines traces particulières dans les esprits des gentils convertis, et des préjudices en faveur du schéma communément reçu, pour une pluralité de dieux, pas éteinte rapidement, et l'ordinaire coutume de déifier grandement et extraordinairement les personnes, et une sorte de répugnance en tout, pour l'adoration pour un qui n'est pas plus qu'un homme. En tout, il concluait, que la préexistence et divine génération de notre Sauveur était inconnue des apôtres, et qu'elle était une opinion qui dérivait d'elle-même de Simon Magus, mais devait sa croissance et établissement pour les philosophies du Paganismes embrassant la religion chrétienne, et mélangeant leur philosophie avec elle, et cependant il travaillait pour exposer au plus grand mépris, le grand homme de ce temps parmi les convertis célestes pour le christianisme, et un qui en raison qu'il avait servi deux fois pour stopper la furie de deux persécutions, par deux célèbres Apologies qu'il avait écrites au nom des chrétiens, et pour représenter cette même personne, qui était d'une si grande éminence parmi les chrétiens primitifs et martyrs, et qui vivait en communion avec les disciples des apôtres, comme la principale corruption du christianisme, et l'incrusteur d'un Nouveau Christ, et d'un Nouvel Evangile, en raison qu'il avait parlé si pleinement de la préexistence et de la divinité du Christ : néanmoins, il avait été suivi par l'auteur du 'Jugment of the Fathers touching the Trinity,' (Jugement pour les Pères touchant la Trinité,) qui avait pris de son frisson des flèches dont il avait envoyé contre la personne et doctrine de ce martyr béni, et par plusieurs autres, qui avaient écrits en défense des anciens hérétiques et hérésies, ainsi de jeter le 'Defense of the Nicene Faith,' (Défense de la Foi Nicéenne,) et l'autorité de son témoin anti-nicéen." (The Life of Dr. Geoges Bull, late Lord Bishop of St. David, etc., par Robert Nelson, Esq., Sect. LXIX.)

C'était probablement cette dernière remarque, dont menait le Dr Horsley, quand l'Archidiacre de St. Alban, pour accuser le Dt Priesley d'avoir emprunté de Zwicker les arguments, par lesquels il essayait de prouver, que la doctrine des premières croyances en Christ était unitarienne. "Notre moderne historien," disait l'Archidiacre, dans sa célèbre accusation, "avait produit peu, si non rien, des arguments qu'il rendait directement pour ce but, qu'ils soient fondés dans les écrits de Zwicker ou bien de Episcopius. Pas un simple argument pour être fondé dans les écrits soit de Zwicker ou Episcopius, est resté sans réponse et rendu confus par notre enseigné Dr Georges Bull, après Seigneur Evêque de St David." (A la page 10 du Tract dans la controverse avec Priesley pour Horsley.) En faisant ces assertions le Dr Horsley était singulièrement infortuné, alors particulièrement considérant Zwicker, car le Dt Priesley était un complet étranger pour les œuvres, et même pour le nom de cette écrivain, et S. Crellius avait montré que l'Evêque Bull lui-même, ayant lu seulement le "Irenicum Irenicorum," et non les trois défenses de ce travail, était souvent porté pour censurer Zwicker sur des erreurs et insuffisants fonds. Mais ceci tendait toujours plus pour émousser l'œuf de l'accusation du Dt Horsley, est la circonstance, (qui accidentellement transpirait durant la controverse,) que sa propre connaissance des écrits de Zwicker dérivait pour venir des critiques de l'Evêque Bull, et il n'avait lui-même jamais vu même alors une copie de l"Irenicum."

 

Il avait joint une liste des écrits de Zwicker, originellement formée pas Sandius, et subséquemment élargie pas Bock.

1. La question, Si un  homme chrétien est toujours obligé d'apprendre et questionner? 1649, 4to. Allem.

Une courte et vraie Démonstration quand et où l'Ecriture devrait être littéralement ou figurativement expliquée et comprise. 1650, 4to. Allem. Celui-ci était aussi publié en hollandais, A.D. 1678.

2. Droits et confession de chrétiens zélés. 1650, 8vo. Allem.

3. Compte historique de D.D.Z (Dr Dan Zwicker) Abandonnement de sa première opinion. 1651. Allem.

4. Sur le même danger, et par aucun moyen d'Etat Chrétien  pour toutes  possibilités de faire une sorte de secte. Zwicker fait allusion pour ces écrits dans une lettre pour Ruarus, datée en 1654.

5. Une révélation du vrai Catholicisme, dans lequel il rend manifeste la fragilité de ceux qui sont opposés aux monarchiens (ou unitariens). 1655. Allem. Une traduction en hollandais de cette parution en 4to., avec une préface par Adrian Swartepaard, datée en 1678 à Amsterdam, 4to.

6. Quelques remarquables spécimens de malheureuses contestations pour le Dr Abraham Calovius, dans une naturelle et révélée religion, entreprenant contre le livre de John Crellius, Franck, concernant le Dieu Un le Père (sous le nom de A. Etudient de la littérature sacrée). Amst. 1650? 4to.

7. Irenicium Irenicorum : ou le triple droit de réconcilier les chrétiens modernes, nommément, la Raison entendue de l'humanité, Ecriture sacrée, et tradition. Amst. 1658,

8. Des réponses pour son travail étaient publiées par Comenius, Maukischius, et le Dt Georges Bull, et pour la première section de celui-ci par John Paul Felwinger.

9. Jugement concernant "Pope Joan restored" de Maresius. Celui-ci était placé dans les mains de Stéphen Curcelleaus en 1658, et ajouté pour son "Quaternion of Dissertations against Maresius." (Quatre éléments de Dissertations contre Maresius.)

10. L'Eglise visible du Christ toujours tenante et triomphante contre les Portes de l'Enfer, etc. Amst. 1660, 4to. Belg.

11. Irenico-Mastyx (Pt. i.) : ou, une nouvelle confirmation de l'Infaillibilité pour le "Irenicum Irenicorum," par une Expostion de la futilité de la Réfutation Accusatoire de Comenius. Amst. 1661, 8vo. Comenius répondait pour ceci dans le cours de la même année.

12. Vereenings-Schrift der Christenen, etc. 1661, 4to. Une version de celui-ci, de l'hollandais dans le latin, était publié en 1662, 8vo., pour lequel était préfixé le titre suivant. "Henoticum Christianorum, seu Disputationis Mini Celsi Senensis : Quatenus in Haereticis coërcendis progredi liceat? Lemmata potissima, etc. Amst. 1662," 8vo.

13. Irenico-Mastyx (Pt. Ii. : ou, Un Nouveau et Mémorable Exemple da la plus malheureuse attaque de John Amos Comenius sur l'auteur du "Irenicum Irenicorum." 1662, 8vo. Celui-ci était une brève réponse de l'attaque de Comenius sur N°11. Cet auteur se défend dans "Une troisième réprimande contre Zwicker, etc., Amst. 1662," 8vo., qui était immédiatement suivie, par la par de Zwicker.

14. Irenico-Mastygis Pars Specialis : ou, une confusion finale de Comenius, Hoornbeek, Marenius et autres. 1662, 8vo. Mais la date dans la page du titre était 1667, qui apparait pour être une erreur typographique.

15.   Brèves notes sur Deux Discussions de Maukischius, Professeur à Dantzic, -un contre     "Remarquables Spécimens pour la malheureuse Attaque de Colovius sur Crellius," et l'autre contre "La révélation du catholicisme vrai. Amst. 1664." Ces notes étaient transmises par l'auteur de son frère, Frederick Zwicker, de Dantzic, pour qui Maukischius les recevait en manuscrit, avec une demande qu'il veuille les réfuter.

                16.  "Contraignez-les pour qu'ils rentrent :" ou Sur l'Opposition qui est montrée aux Eglises, et  qui est  aussi pour les réformer. 1666, 4to.

17.  Contre Joachim Stegmann Junior, sur la Magistrature, Guerre, etc.

18. L'ancienne Eglise désarmait encore correctement affirmée après le Lapse de si nombreux Ages : ou, La Dernière Réponse d'une anonyme Annotation pour la trentième Collection d'un Collecteur de même anonyme, concernant la Magistrature, Force Physique, Peine Capitale, et légales guerres chrétiennes. 1666, 4to. Une traduction hollandaise de cette parution en 1668, 4to.

19. Une claire Preuve que I Cor: XIV avait été mal expliqué même pour ce jour par les avocats de la liberté de parler. Amst. 1668 et 1680. Edité par David Ruarus. 4to. Belg.

20. La liberté des assemblées de l'Eglise fermement démontrée dans l'Ecriture, et merveilleux exemples de divine providence dans ces dernières trois cent années. 1668, 4to. Belg.

21. L'avocat non apostolique de la liberté de parler dans l'église évanescente. 1666. Belg.

22. Le Josias du Nouveau Testament. 1670, 4to. Belg. Dans la même année, une version latine de cette parution sous le titre, "Novi Foederis Josias." 4to.

23. Un argument contre la préexistence des âmes humaines : inséré, avec une réponse, par Christopher Sandius Junior, dans son Traité "Sur l'origine de l'âme. 1670," 8vo.

24. Réfutation de la Réponse de Christopher Sandius pour le précité argument. MS.

25. La révélation pour la Démonologie parmi les chrétiens : ou, la victoire des protestants. 1672, 4to. C'était traduit en hollandais.

26. La révélation des ennemis de la croix du Christ : ou, les actes d'une conférence avec quatre amis concernant le magistrat, s'il peut porter la crois du Christ? Etc. 1672, 4 to. Belg.

27. Seconde partie de la révélation de la Démonologie parmi les chrétiens : ou, une lettre pour Cornelius Häzart, le jésuite. 1675; 4 to. Lat.

28. Un lettre pour Martin Ruarus concernant les Frères Moraves, datée le 18 juillet 1654 à Dantzic, et inséré dans le Premier Siècle des Epitres de Ruarus.

29. Autre lettre pour Marin Ruarus sur la Parole "Aula," sur les Frères moraves, sur une communauté de biens, et sur une pauvreté chrétienne, datée le 20 août 1654 à Dantzic, et formant le N° 73 du Premier Siècle des Epitres de Ruarus.

30. Trois lettres : la première de Daniel Zwicler pour John Kuyck, la seconde, de Van Kuyck, en réponse pour la précédente, et la troisième, de Zwicker en réponse, pour laquelle il n'y a pas de réponse. Amst. 1678, 4to. Belg. Ces lettres sont sur l'argument contre la Suprême Divinité de Jésus Christ de Jean XVII: 3, et sont entrées dedans par une préface de la plume de Adrian Swartepaard.

31. Trente et un droits fondamentaux, par lesquels la totalité de l'Ecriture peut être expliquée et comprise. Amst. 1678, 4to. Belg. Ce papier était annexé pour une version hollandaise pour le tract "Sur la révélation du Catholicisme vrai." Il semble répondre au N°2, avec lequel il est possible d'identifier.

32. Une réponse aux théologiens de Wittenberg "Réfutation du catéchisme de Rakow." Allem.

33. Brèves mais amples annotations pour tester une court formel Discours de John Paul Felwinger, publié à Nuremberg, en 1637. MS.

34. Le miroir des chrétiens et non chrétiens : ou, une solide réponse pour la question, Qui ne sera pas sauvé, et qui sera condamné? –de qui, il apparait, que pas un homme parmi un millier atteindra pour être sauvé. Allem. MS.

35. Sur la nature du Fils de Dieu. Allem. MS.

36. Le mystère de la Trinité expliqué et rendu manifeste : ou, l'élévation et progrès de l'opinion concernant la Trinité? Allem. et latin. MS;

37. Sur la vérité de la religion chrétienne. MS.

38. Pauvreté chrétienne révisé. Allem. A ceci est ajouté, dans le même langage, le consentement des enseignants de l'Eglise primitive, appelés Pères, comme pour l'illégalité des chrétiens possédant des richesses. MS.

39. Le dernier triomphe : ou un avertissement pour toutes les sectes,- pour, catholiques, grecs, luthériens, la Réformée, remonstrants, collegiants, quakers, mennonites, et monarchiens, ou Frères Polonais, qu'ils doivent pour leurs doctrines et leurs vies, s'ils veulent être sauvés. Belg. MS.

40. Une lettre pour son frère, Frederick Zwicker, écrite à Dantzic, le 20 août 1662. Allem.

41. Autre lettre pour son frère, datée du 22 juillet 1662, Amsterdam. Allem.

42. Une comparaison pour les sept sectes principales pour les jours présents parmi les chrétiens, dans ces articles de foi ils s'accordent, et dans lesquels ils différent. Belg. MS.

43. La simple, et ancienne confession apostolique concernant le Fils de Dieu. MS.

44. Remarquables évènements sur la fondation du monde. MS.

45. Annotations pour le traité sur le manger du sang. MS.

46. Réfutation d'un traité de Valentin Smalcius, écrite par lui contre les Huttériens, ou communistes moraves. Allem. MS;

47. Objections contre Samuel Przipocovius, concernant le magistrat, etc. MS.

48. Contre André Wissowatius, "Sur la préscience de Dieu selon les futures contingences."

49. Réprimandes sur "Histoire ecclésiastique" de Sandius pour les ariens. MS.

50. Poursuite de "la révélation de Démonologie." MS.

51. Une réponse pour un papier de Frederick Sylvius, intitulé, "Une discussion épistolaire, adressée à Daniel Zwicker, champion dans le jour présent pour la doctrine socinienne, respectant la personne du Christ," Etc. MS.

52. Contre le même Frederick Sylvius, "sur l'autorité de l'Eglise dans ces périodes." MS.

53. Contre le "Concernant la Trinité" de John Sylvius. MS.

54. Une lettre pour J.L. Wolzogenius. MS;

55. Manuscrits sur divers sujets, incluant des lettres d'autres correspondants. Ici la liste terminée de Sandius pour les travaux de Zwicker, mais Bock ajoute les deux suivants.

56. Vertooninghe van de algemeene Vryheid van Spreeken in de Gemeende, Amst. 1680, 4to., qui, ensemble avec le N°21, était formellement en librairie de P.E. Jablonski.

57. Tratatus Tractatuum, qui est référé pour par Val. Velthemius, dans son "Instutiones Metaph. " p. 140.



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