Smith John.

Publié le par didier Le Roux

Smith John, était de la paroisse de St. Augustin à Londres et son métier était horloger, et occasionnellement s'employait dans la construction d'instruments pour le médical. Peu est connu de son histoire personnelle, plusieurs des sources probables d'informations sur sa vie ont été examinées sans succès. Il a été inféré, cependant, d'une expression qui accidentellement tombait de sa propre plume, qu'il était né dans les environs de la moitié du dix-septième siècle : et il apparaît du titre de l'un de ses propres travaux, qu'il n'a pas du survivre au-delà de l'année 1730.

 

Sa clameur pour une place dans ces volumes s'élève de la circonstance d'avoir publié, en 1695, un petit traité, intitulé, "Une Fin désignée pour la Controverse Socinienne, ou, un Discours plein pour prouver, que ce n'est pas une personne, mais le Père du Christ est le Dieu Très Haut : par John Smith." Une seconde édition de celui-ci était éditée par la Société Unitarienne, sous l'intendance de Michaël Dodson, jusqu'en 1793, pour lequel le Dr Disney suppliait une Préface. Le Traité, à sa première publication, en 1695, démontrait l'attention au pouvoir civil, et, par ordre du Parlement, il était brûlé, et l'auteur était poursuivi. Les particularités de cette poursuite avaient déjà été données dans la partie de l'introduction de ce travail, et il ne peut pas être mal compris d'ajouter à cet endroit, les brèves lignes suivantes des matières discutées dans  "Une Fin désignée pour la Controverse Socinienne."

            Il y a un Dieu, qui est d'une nature, d'une essence et d'une personne : et Il est le seul qui soit le Père de notre Seigneur Jésus Christ. Le Christ n'est pas le Vrai Dieu, parce que lui-même à un Dieu au dessus de lui, et parce que ce qu'il fait vient d'une puissance reçue de Dieu; et en raison que Dieu et lui sont pleinement distingués. Les écritures représentent le Christ comme un homme, les premières confessions recueillies dans le Nouveau Testament, correspondent avec cette représentation, et nous sommes maintenant ici enjoints de croire, la peine de la damnation, soit que Jésus est Dieu le Très Haut, ou qu'il est à la fois Dieu et homme, ou qu'il est éternellement engendré du Père. Le Christ, donc, n'est pas un homme commun, mais le chef, et le plus excellemment transcendentalement de tous les êtres humains, oui, en dignité, même au dessus des anges. Pourtant ce n'est en aucune manière justifié de l'honorer faussement, et seulement ceux qui lui donnent l'honneur réel, sont ceux qui le reçoivent avec aucun doute comme le Messie, et loyalement croient et obéi à son Evangile.

L'auteur ayant, comme il pense, établi ces points pour la satisfaction de tous, ces compréhensions ne sont pas sous l'esclavage de la tyrannie de son propre conseil, intérêt ou éducation, procédant à considérer les objections qui ont été exhortées contre les vues de la doctrine Chrétienne défendues dans son pamphlet, et quand il avait répondu aux principes de celui-ci, et il laissait la règle suivante, par laquelle toutes les autres objections pouvaient être répondues. "Si n'importe quel principe en religion soit vrai par la grandeur et par le nombre total de ses preuves, il ne peut jamais être faux par un petit nombre, ou par ceux qui sont sombres ou douteux. Si, quand, les arguments prouvent le Vrai Dieu pour être le seul Père de Jésus, sont en moindres nombres, et pleins pour être compris, que ceux qui sont objectés en faveur du contraire, vous devez alors répondre ainsi, les preuves qui le rendent pour cela, sont plus de deux en nombre et poids, que ceux qui sont contre elles, et que cependant il serait impardonnable de souffrir d'un tel conflit pour troubler et agiter votre foi." La question respectant la vraie notion du Saint Esprit est réservée à la dernière section, et sur ce sujet l'auteur est très explicite, soutenant que l'Esprit Saint n'a pas de personnalité distincte. "Il est clair," dit-il, "de l'analogie générale de la  foi véritable fondée sur la preuve scripturale, que le Saint Esprit n'est pas une personne distincte et subsistante par elle-même, car alors il est clair que notre Seigneur ne pourrait pas être le Fils de celui qui est maintenant appelé Dieu le Père, ou la première personne dans la supposée Trinité, puisqu'il est clair que la conception de la Vierge Marie était occasionnée par la domination du Saint Esprit,' Luc I : 35, lequel tous les trinitaires reconnaissent pour la troisième personne, et non la première. Il est expressément dit, que 'ce qui est conçu en elle était de l'Esprit Saint,' Mathieu I : 20, ' et qu'elle était avec l'enfant par lui,' Matthieu I : 18.C'est pourquoi il est évident de ses mots supplémentaires, 'et la puissance du Saint Esprit te couvrira, ' Luc I : 35, que l'Esprit Saint est seulement la puissance divine et invisible de Dieu, par lequel il œuvre sa volonté et son plaisir dans le monde, et par conséquence, que Dieu, et le Saint Esprit, ne sont pas plus de deux personnes distinctes, que ne le sont l'homme et l'esprit de l'homme, car l'un et l'autre sont comparés dans l'écriture, I Cor II : 11. Et comme les membres du corps, secrètement et mystérieusement obéissent aux dictâtes de sa volonté de l'esprit, ainsi, et plus encore aussi, les créatures agissent, et sont commandées par la Toute Puissance Divine de Dieu et la sagesse et le plaisir."

 

            Un esprit sincère et sérieux se répand dans tous le traité et le motif de sa publication évidement était, comme l'auteur le déclare pour avoir été, "la seule gloire du Dieu Tout Puisant, et la paix de l'Eglise, laquelle par aucun moyen peut être fermement établie, mais sur les fondements de la vérité." L'écrivain, cependant, semble lui-même contraint de donner l'expression pour une méfiance secrète, que ce qu'il offre ne sera pas reçu avec gentillesse. "C'est de cette richesse de l'amour," il observe, "ils dirigeront presque le hasard de tomber dans n'importe quelle préférence temporelle par amour de la vérité. D'autres seront empêchés de se considérer en erreur, qui avant ont été honorés par la réputation des hommes orthodoxes et cultivés, et ceux qui ont été longtemps avant possédés par la persuasion contraire, à peine y renonceront, bien que la meilleur des raisons serait offerte pour les convaincre de leur erreur." 

 

Ces pressentiments étaient depuis réalisés. Mais leur auteur pouvait à peine avoir cru quand ils les enfermaient, qu'avec sa propre conviction inchangée, il serait réduit par la force de la main de la tyrannie ecclésiastique, sur la triste nécessité de confession, qu'en délivrant ses sentiments si librement, et lesquels sont tels une "confession inhabituelle" exposant son nom à eux, il avait présumé bien trop sur sa propre raison et compréhension, et exprimait ses regrets qu'il avait donné actuellement à de tels sentiments par le moyen de la presse, et d'entretenir le pardon pour tous ceux, qui avaient pris offense de la publication de son petit travail, et de se rétracter des "erreurs pernicieuses et positions hérétiques," lesquelles il contenait. Hélas pour la pauvre nature humaine, quand une telle confession pouvait être exhortée d'un tel homme!  Mais que dirons nous de l'existence, en Angleterre libre et éclairée, et sous moins de sept années après 'la Glorieuse Révolution," d'une autorité compétente pour demander une telle confession et d'employer avec une puissance capable d'enfoncer la conformité avec la demande?

 

Depuis la republication de "Une Fin désignée pour la Controverse Socinienne" en 1793, et la lumière additionnelle jetée sur les évènements qui suivaient sa publication originale, et laquelle avait déjà été donnée pour une certaine longueur du "Monthly Repository" en 1813 et 1829, dans le "Historical Introduction" pour ces volumes, d'autres particularités intéressantes respectant les œuvres de John Smith avaient été mises à la lumière par les recherches de Jacques Yates. Celles-ci avaient été exprimées, par un gentleman, dans une communication pour le "Christian Reformer" de mai 1846, de laquelle elles sont transférées dans les pages présentes.

"J'ai trouvé les copies," disait M. Yates, "de l'édition originale de 'Une Fin désignée pour la Controverse Socinienne,' Londres, 1695, dans le Muséum Britannique, et dans la Bibliothèque de la Royale Société. C'est sans licence et aucun nom de l'éditeur ou du publieur. La publication étant illégale par le bien connu Acte Blasphématoire de William et Marie, aucune "Imprimatur" pouvait être obtenue, et il devait avoir été également difficile de trouver une personne qui voudrait l'acheter ou autoriser son nom sur la page du titre. Probablement l'auteur l'éditait à ses propres frais et pour circuler en privé parmi des amis et connaissance."

Cette conjecture de M. Yates, comme pour les raisons du mode original de publication, avait de fortes présomptions en leur faveur, mais ici il y a un léger anachronisme dans le premier assigné en l'absence de l'usuel "Imprimatur". M. Yates attribue ceci à l'opération de l' "Acte Blasphématoire de William et Marie," mais cet Acte n'était pas passé jusqu'à trois années après la publication du "Une Fin désignée pour la Controverse Socinienne," et par conséquent ne pouvait pas avoir été la cause de son apparition sans l'usuelle licence.

M. Gaillard, en effet, envers la clause de la Dédicace de ce travail, intitulé, "Les Blasphèmes de l'hérésie Socinienne prouvés faux et réfutés," qui était adressée aux deux Maisons du Parlement, dans le but expresse de les induirent pour mentionner cet Acte, rendait une notation du livre de John Smith, en ordre de montrer la nature insidieuse des publications unitariennes. "Du dernier," disait-il, "un S- parmi d'autres, disait du Seigneur Jésus, 'Dans cette grande instance de magnanimité, il avait défait tous les héros mentionnés de la Grèce et de Rome:' Il semblerait de parler plus dans son approbation, mais latet anguis in herbd." Le passage ici noté peut-être vu, dans une référence page 18 du "Une Fin désignée pour la Controverse Socinienne," de 1793.

Mais laissez-nous aller maintenant sur le reste de la communication au Christian Reformer de Yates.

"Lui [John Smith] doit avoir été bien connu dans la ville de Londres, il apparaît probable, que d'en les premiers temps il attirait la remarque de nombreux hommes éminents par sa connaissance et capacité comme un mécanicien, et un manufacturier en baromètres et autres instruments pour le médical. Car parmi les messages,  appartenant à la Société Royale il y a une lettre datée du 5 septembre 1676, à Binfield en Bershire, dans laquelle il exprime un souhait, que la Société voudrait notifier un livre appelé 'La contribution du pasteur', il donne alors un récit se son métier de fabricant de baromètres, lequel il utilise, et ajoute, 'Il était pour être espéré que par la direction de la R.S. que nous puissions avoir un standard exact des dimensions de ces avants mentionnés instruments, qu'ainsi toutes les personnes d'accord dans la taille de leurs instruments et de leur façon, et de pouvoir noter leurs observations, en communicant leur  concordance de leurs différents enregistrements, pour être au moins capable de les réduirent à une règle pour le bien de la postérité.' Ici, il y a peut-être la première suggestion d'un plan, dont les hommes de science avaient seulement débutés récemment pour même systématiquement à effet. En dehors de son 'Fin désignée', John Smith publiait des travaux, tous brefs dans leurs étendues, sur des sujets différents en liaison avec son travail, comme tout aussi bien un qui prouve qu'il avait anticipé d'aucun (…)." Il étend les doctrines de l'Hydrothérapie moderne. Les travaux suivant sont par notre auteur.

 

1."Dialogues sur l'horloge, en trois parties, montrant la nature, l'utilité, et le droit de faire des montres et des horloges, avec un appendice contenant la méthode de M. Oughtred, pour calculer les Nombres. La totalité étant un travail très nécessaire pour tous ceux qui veulent utiliser cette sorte de mouvement. Par J.S., fabricant d'horloges. Londres, édité par Jonathan Edwin, aux trois roses dans Ludgate Street, 1675, pp 120.-C'est un livre d'une écriture plaisante. L'introduction du nom de Oughtred dans le titre, et après dans l'appendice, réfute suffisamment l'accusation portée par Derham (Préface du 'l'artificiel fabricant d'horloges') contre l'auteur, pour avoir copié les tables de Oughtred sans reconnaissance.

 

2. "De l'inégalité de la nature du temps, avec ses raisons et causes; ajouté avec une Table de la vraie équation des jours naturels. Elle était dressée principalement pour l'utilité des bourgeois, en ordre de leur plus vrai ajustement et bonne gestion des horloges et montres. Par John Smith, C.M. Londres, 1686, pp. 42.

 

3. Discussion sur l'horloge concernant la nature du temps et la raison pourquoi tous les jours de la lune à la lune ne sont pas identiquement de vingt quatre heures de longueur : dans lesquels il apparaît l'impossibilité pour une horloge d'être toujours en mesure de garder exactement le vérité quant au soleil : avec Tables d'équation, et une règle nouvelle  et meilleur qu'aucune pourtant existante, et en conséquence précisément pour ajuster le Pendulaire Royal, et les garder après aussi prêt que possible pour le temps apparent.  Avec une Table de Pendulaires, montrant les rythmes de tous le temps qui est fait en une heure. Un travail très nécessaire pour tous ce qui devrait être la vraie bonne gestion des horloges et montres. Par John Smith, C.M. A celui-ci sont ajoutées les meilleures règles dans le but et utilisation du mercure et du baromètre, et les règles de M. S. Watson pour ajuster une pendule avec les étoiles fixes. Londres, 1694, pp. 92.-Il disait qu'il signifie par le 'Pendulaire Royal', ceux inventés par 'cet éminent et bien connu artiste, M. William Clément', et pour son établissement une allusion est faite par l'écrivain de l'article sur le fabricant d'horloges dans l'encyclopédie de Rees. Ces trois travaux apparaissent pour avoir été remplacés, et presque consignés à l'oubli, en conséquence de la publication de  'l'artificiel fabricant d'horloges', par W. Derham, F.R.S. Il est amusant d'observer combien dans son cas, un juste célèbre Théologien de l'Eglise d'Angleterre avait fait la même erreur, s'il était en erreur, avec l'auteur, sur laquelle lui et d'autres ecclésiastiques de la même communion étaient sévèrement critiqués. Le Révérend Dr. Francis Grégory concluait sa réponse à John  Smith en l'avisant, dans le langage le plus insolent, pour ne pas écrire d'avantage de théologie, mais pour revenir au bruit de ses marteaux et à l'utilisation de ses pinces. Nous ne devons pas trouver que l'ecclésiastique (Derham) était encore blâmé en supposant les pinces et le marteau, bien que l'inverse était une intolérable offense d'un fabricant d'horloges, qui s'aventurait de différer des doctrines de l'Eglise.

 

4. "Un Discours complet de la nature, utilité et droit de gestion du  merveilleux instrument, le baromètre, ou Quicksilver Weather-glass. En 4 parties. Par John Smith, C.M. Auquel il ajoute, La Vraie Equation des Jours Naturels, dressé pour l'utilité des bourgeois, dans le but d'un plus vrai ajustement et bonne gestion des horloges pendulaires et montres. Londres, 1698, pp. 96.

 

5. "L'art de la Peinture, dans lequel il est inclus la totalité de l'art de la peinture vulgaire, &c, &c. Composé par John Smith, Londres, 1676, pp. 84.

 

6. "L'art de la Peinture à l'Huile, &c, &c. Composé par John Smith, C.M. 2ème édition, Londres, 1687.-Celle-ci est la seconde édition du N°5. La troisième édition n'a pas été vue.

 

7. "L'art de la Peinture à l'Huile, &c. Quatrième édition, Londres, 1705.-Cette quatrième édition contient plus de ce qui est nouveau, spécialement à la fin, 'La totalité de l'art et le mystère des plans colorés et autre éditions en couleurs d'eaux.'

 

8. "Une courte introduction de l'art de la peinture et vernissage. Londres, 1685.

 

9. "Une méthode courte et directe de peinture en couleurs d'eaux, écrite par ce dernier ingénieux M. Smith. Londres, édité pour Mary Smith et vendu à la Fan et Flower-de-Luce, contre la Maison Somerest  dans le Strand, et nulle part ailleurs. 1730, 4to.-Le titre de ce traité montrait que John Smith mourait en 1730, ou avant cette année. Autre travail, lequel je note présentement, prouve qu'il était né en 1650. Quand il mourait, il doit avait été huit années avant et peut être plus. Ces travaux relatent entièrement ce que l'auteur appel 'l'art de la peinture vulgaire', ils ne concernent pas la peinture comme une d'un art qui est fin. L'auteur apparaît d'abord pour avoir étudié l'utilité de l'huile et des couleurs d'eaux, et aussi l'art du vernissage simplement en relation avec son affaire. Le titre courant de sa première édition de son 'art de la peinture' est, 'l'art de la peinture du cadran solaire.' Dans tous ses traités, son désir de publier tout ce qui serait utilisé est très évident.

 

10. "Les curiosités de l'eau commune, et les avantages en conséquence en prévention et guérison de nombreux disfonctionnements, compilaient des écrits de nombreux éminents médecins, et aussi de plus de quarante années d'expérience. Par John Smith, C.M. Auxquelles sont ajoutées, quelques règles pour se préserver de la maladie par la diète. La seconde édition, corrigée. Londres, 1723, pp. 80.-Ces livres contiennent une grande collection de très curieux passages et faits de divers auteurs, montrant les avantages de boire de l'eau, et de son application externe pour le corps. L'auteur dit qu'il commençait lui-même de pratiquer l'utilité d'elle à sa trentième année, jusqu'à la soixante quatorzième année. (pp. 4, 74.) Il considère l'eau comme un 'remède universel'. Ce travail apparaît pour avoir été très populaire. La dixième édition, datée en 1740, à Edinburgh, contient des aditions communiquées par M. Ralph Thoresby, F.R.S., et autres : il était le slogan suivant dans le titre :

'C'est le meilleur physique qui guéri nos maladies

Sans la charge des factures de l'apothicaire.'

 

"Il est probable que d'autres circonstances, selon cet auteur, peuvent être affirmées par l'examen du registre de la paroisse et église de Binfield, et les enregistrements de la Compagnie des fabricants d'horloges dans la ville de Londres. J'ai produit suffisamment de preuves pour montrer qu'il était un homme d'un caractère respectable, et de connaissances étendues et diverses. Qu'il du avoir été obligé de se rétracter de ce qu'il avait écrit, et solennellement cru pour être vrai, est profond pour être lamenté : mais il doit être rappelé pour sa justification, que toutes les Courts, celle de l'église, sont les plus cruelles et acharnées, et que leur juridiction est rendue la plus terrifiante par l'étendue incertaine et indéfinie de la puissance qu'elles assument, et de la même manière que John Smith était ouvertement contenu dans son hérésie, non pas par un simple rang ou influence, et était à cette période un unitarien qui s'aventurait de publier avec son nom".

 

Depuis le précédent récit de John Smith était formulé, l'auteur avait été favorisé par une communication privée de M. Yates, dans lequel il disait, qu'il avait trouvé dernièrement une traduction française au Muséum Britannique du travail sur l'utilité médicale de l'eau. Elle apparaît à Paris en 1725, certain temps après la publication du Traité original, et est une preuve additionnelle de la notoriété que lequel Traité obtenait.

 

 didier Le Roux
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