Smalcius Valentin (1572-1622). partie II

Publié le par didier Le Roux

9. Un livre des Psaumes et Hymnes, utilisait par les Frères polonais dans leurs Eglises. Rakow, en 1610, 12mo., 1625, 12mo. Polon. Cette compilation était faite principalement par Smalcius, mais le lecteur peut se référer aussi pour les comptes de Stanislaüs Lubieniecius, Jun., John Preussius, Samuel Pszipcovius, et John Statorius, ou Stoinius.

10. La dédicace de Faust Socin "Theological Lectures," (Lectures Théologiques,) inscrite pour l'Université d'Heidelberg. Rakow, 1609.

11. Une courte explication de Proëm pour l'Evangile de Jean. Rakow, 1607, 4to., polon. Une traduction Allemande de son petit travail apparaît en 1611, 8vo. L'auteur dit, que le Christ est appelé "la parole," en raison qu'il était l'interprète de la divine volonté, et devint connu par la parole de Dieu pour le monde, qu'il est appelé "le Fils de Dieu," sur le compte de son éminence et prérogatives, en comparaison avec autres "Fils de Dieu," et "le seul engendré," en raison que Dieu n'avait élevé aucun autre au même degré. Par "le commencement," dans lequel "la parole était," il comprend le commencement de l'Evangile.

12. Des annotations sur la totalité du Nouveau Testament, excepté le livre de la Révélation, débutaient pour être écrit le 11 mai 1612. MS.  Ces annotations remplissaient trois Quarto volumes. Le manuscrit venait en possession de John Hartigvels, de Rotterdam, de ces mains il passait dans celles de Samuel Crellius. (468)

 Crellius partait avec lui vers Jabonski, Professeur de Théologie dans l'Université de Frankfort sur le Oder. Smalcius était souvent exhorté d'imprimer ces brèves Annotations, et à un Synode tenu en 1620, il était enjoint de procéder avec un plein Commentaire sur l'Evangile de Matthieu, et les autres livres du Nouveau Testament, dès aussitôt il devait avoir engagé ses petites Annotations pour la presse. A l'assemblée de Kreutzberg, en 1633, une résolution était passée, autorisant la transmission de ses Commentaires sur l'Evangile de Mattieu, et l'Epître aux Galates, pour les Frères aux Pays Bas, qui avaient exprimé un désir de les voir. C'était probablement avec une idée pour être imprimé, comme une suite de la "Bibliotheca Fratrum Polonorum," (Bibliothèque des Frères de Pologne,) mais pour une certaine raison, laquelle n'est pas apparue, ils n'étaient pas insérés dans cette collection.

13. Une brève Défense pou un anonyme "Treatise on the Church, and the Mission of Miniters" (Traité sur l'Eglise, et la Mission des Ministres,) contre la Réponse d'André Miedzybosz, écrit cinq années avant par Théophilus Nicolaïdes, était maintenant publiée. Rakow, 1612, 8vo. L'anonyme auteur du "Traité sur l'Eglise" était Faust Socin. La justification de Smalcius selon Reimannus, n'était pas pour une insignifiant performance, et bien adaptée pour créer la confusion dans les rangs des Papistes. La Défense pour le "Traité sur l'Eglise" est comprise en quatre chapitres, et que pour " La Mission des Ministres" en deux chapitres ajoutés, correspondant avec le cinquième et le sixième de Miedzybosz. Le style, de ceux-ci et autres controversés travaux de Smalcius, est amère et sarcastique, et dans ces respects ses écrits contrastes sans faveur avec ceux de Socin, et autres auteurs leaders Unitariens, qui peut être était la raison qu'ils n'ont pas été réimprimés dans la "Bibliotheca Fratrum Polonorum." Dans d'autres respects ils étaient bien adaptés pour avancer la cause des Sociniens, et pleinement intitulés pour une place dans cette collection. 

14. Une brève réfutation du Révérend Albert Borkowski "Treatise concerning the Chuch, and the Mission of Ministers" (Traité concernant l'Eglise, et la Mission des Ministres,) dans laquelle il s'efforce de rebuter les Arguments de Socin et theophilius, et pour défendre Miedzybosz : par le mentionné ci-dessus Theophilus Nicolaïdes. Mars, 1614. Rakow, Typ. Sternacki, 4to. Certains avaient pensé à travers celui-ci, et le précédent travail, qu'ils étaient écrits par Volkelius, mais ils étaient tous deux, sans aucun doute possible, produits par Smalcius. Miedzybosz et Borkowski étaient les noms dissimulés d'Albert Rozciszewski, le Jésuite, qui prenait le dernier de sa ville natale, Borkow, en Mazovie.

15. Un papier dont Smalcius dressait en coordination avec Jérôme Moscorovius, et qui contient des Propositions pour une Union des Frères Polonais avec les Mennonites. 21 avril 1612. Polon.

16. Une Réponse pour un livre de Martin Smiglecius, le Jésuite, intitulé, "Nova Moustra Novi Arianismi," par Valentin Smalcius, de Gotha, Ministre de l'Eglise de Rakow. 1613. Rakow, Typ. Stern. 4to. Cette Réponse était dédiait pour les Sénateurs de Thorn, Elbing et Dantzic. Bock reconnaissait que Smalcius, bien qu'il avait le mauvais côté de la défense avait l'avantage d'un point d'argument : encore Smiglecius, bien que vaniteux et dominateur, n'était pas un Théologien mal informé. Certains avaient pensé, qu'il était né à Smigel, et qu'il dérivait son nom de Smiglecius du lieu, mais il était natif de Reuschlemberg.

17. Une Réfutation par Valentin Smalcius pour une Discussion concernant le  Saint Esprit, tenue dans l'Université de Léna, A.D. 1613, sous la Présidence d'Albert Graver, Docteur et Professeur de Théologie dans cette Université. Rakow, 1613, 4to. Reimannus admet, que, dans cette Réfutation, Smalcius avait fait la pire apparition de la meilleure cause.

18. Une Réponse pour un Ecrit de Herm. Ravensperg, Ministre et Professeur de Théologie à Steinfurt, intitilé, "Paranurm Sophismatum Socinianorum et Amussim Vertatis Examinatorum," &c., par Valentin Smalcius. Rakow, Typ. Stren. 1614, 4to. Ravensperg professait d'avoir justifié Jean 8 : 58, et 13 : 30, pour les corruptions des Sociniens, mais avait donné ombrage pour pas qu'un peu pour l'orthodoxie, par la violence de son attaque. La réponse de Smalcius, cependant, n'était pas distinguée pour sa modération. Ravensperg publiait, dans le cours de la même année, sa propre défense, sous le titre, "Stenfurti Vindiciae SS. Trinitatis Mysterii," pour laquelle Smalcius immédiatement répondait dans le travail pour être le prochain mentionné.

19. Une Réfutation de "These concerning the sacred Unity of the divine Essence, and on Triniy of Persons in that sacred Unity, (Celles concernant l'Unité sacrée de l'Essence divine, et une Trinité de Personnes dans cette Unité sacrée,) proposée par James Schopper, Docteur et Professeur Principal de Théologie à Altorf, A.D. 1613," pour laquelle il ajoutait une Réponse pour ce Herm. Ravensperg avait aussi ajouté dans un papier, intitulé, "The Minister Sacred of the Trinity of the divine Esssence in the Trinity of Persons " (Le Ministère Sacré de l'Unité de la divine Essence dans une Trinité de Personnes,) &c., par Valentin Smalcius, Ministre de l'Eglise à Rakow. 1614, 4to. Rakow, Typ. Stern. A version hollandaise de celle-ci apparaissait en 1664, 8vo.

20. Une Réfutation pour celles d'Albert Graver, Docteur de Théologie, et Professeur Public dans l'Université de Halle, dans laquelle il avait tentait de justifier l'Incarnation de Fils Eternel de Dieu des Attaques pour nos Eglises, par Valentin Smalcius, de Gotha, Ministre de l'Eglise de Rakow. 1615. Rakow, Typ. Stern. 4to. Celles de Graver étaient proposées dans une Discussion à Léna, en 1612, et sa justification apparaissait au même lieu en 1613, 4to.

21. Une Réfutation d'un Travail de Martin Smiglecius, le Jésuite, intitulé, "The Word made Flesch" (La Parole faite Chaire,) par Valentin Smalcius. Rakow, Typ. Stern. 1614, 4to. Cette Réfutation est dédicacée de James Sicninius, Palatin de Podolie, et est divisée en vingt huit Chapitres, les sujets dont ils occuperaient trop de pièces pour être spécifiés dans ces pages. Mais ils peuvent être vus dans un livre de Bock.

22. Le ? (…,) apparaît à Wittenberg en 1609, le second en 1610, et le troisième en 1611, 4to. En 1611, la totalité du travail était publiée à Leipzic, et en 1613 à Wittenberg. La Réponse de Smalcius apparaît en 1614. Elle était divisée en vingt deux parties, et traitait sur tous les principaux points réclamés entre les Trinitaires et les Unitariens.

23. Des notes sur un petit travail de Smiglecius, qui appel "A Refutation for the vain attempt to unite his Gordian Knot" (Une Réfutation pour le vain essai d'unir son Gordian Knot.) A.D. 1614, Rakow, Typ. Stern. 4to. La dédicace est signée A.R.,  les lettres des initiales d'Andrew Reuchlin, dont Smalcius prend du nom de jeune fille de sa mère, Catherine Reichin, et sous lequel il souhaitait être lié pour être caché.

24. Une Exhortation pour Isaac Casaubon, occasionnée par sa Réponse à la lettre du Cardinal Perron : par Andrew Reuchlin. A.S. 1614, 4to.  La page du titre ne contient aucune mention de l'endroit où cette "Exhortation" était imprimée, mais il n'y a aucun doute pour avoir était fait sur la presse de Sternacki, à Rakow. Le "Theological Treatise on God and his attribus," (Le Traité Théologique sur Dieu et ses attributs,) de Conrad Vorstius, imprimé à Steinfurt en1610, était publiquement brûlé en Angleterre, en conformité avec le conseil et la recommandation d'Isaac Casubon, en 1611, donné dans la Lettre citée au dessus, qui était imprimée en 1612, sous une forme séparée, et dans la Déclaration de James I., Roi d'Angleterre, adressée aux Etats Généraux des Pays Bas, relatant l'affaire de Vorstius.

25. Une Dédicace du Commentaire de Faust Socin sur I Jean, dédiée aux Sénateurs de Strasbourg. 1614, le 20 novembre. Cette Dédicace était réimprimée dans les Travaux de Faust Socin, T.I. p. 155.

26. Un Examen des Cent Erreurs, dont Martin Smiglecius, le Jésuite, avait collecté des deux parties de notre Livre, dernièrement publié contre son "Monstra:" par Valentin Smalcius. Rakow, Typ. Stern. 1615, 4to.

27. Dix Homélies sur l'Introduction de l'Evangile de Jean, délivrées et écrites en 1605, dont auxquelles est ajouté une Paraphrase sur cette Introduction : par Valentin Smalcius. Rakow, 1615, 4to. Typ. Stern. Sur ce travail Smalcius conférait un considérable labeur. Il était traduit en hollandais par Doerck Raphaëls Camphuysen.

28. Une Réfutation sur les Oraisons de Jonh Vogel et Joachim Peuschel, dans laquelle ils font la vantardise d'avoir renoncés au Photinianisme à Altorf, durant la présente année, par Valentin Smalcius. Rakow, Typ. Stern.1617, 4to. Les noms de Vogel et Peuschel doivent être familiers pour tous les lecteurs de "Historia Cripto-Socin. Altorf," de Zeltner. Ces deux jeunes hommes avait été portés pour embrasser la doctrine Unitarienne, mais étaient poussés par les Saints d'Altorf pour retourner dans le sein de l'Eglise Evangélique, et de rendre public une rétractation de leurs présumées erreurs, dans l'Université de cette ville, qui était imprimée à Nuremberg, dans l'année 1617. Zeltner avait réimprimé cette rétractation, dans un travail déjà mentionné, pour lequel il avait joint le "Réfutation" de ces deux par Smalcius.

29. Sur le vrai Christ, et nature du Fils de Dieu, Un Livre, opposé à celui dont Martin Smiglecius, le Jésuite, avait publié sous le même titre, et une Réfutation d'un Travail pour le même Smiglecius, lequel il l'avait intitulé, "On the Satisfaction of Christ" (Sur la Satisfaction du Christ,) pour nos péchés, par Valentin Smalcius. Rakow,Typ. Stern. 1614, 4to. Ce volume est dédicacé pour Christopher Sieniuta, Héritier dans Lachowice, &c., dont Smalcius congratule, dans son accession pour la cause Socinienne. Il est aussi précédé par un Général, et une Préface Spéciale. La dernière partie, "On the true Christ" (Sur le vrai Christ,) est divisée en quinze Chapitres, les sujets pour lesquels peut être vus dans "Hist. Ant." de Bock. T.I.P. ii, pp.873, 874. La lettre, " On the Satisfaction of Christ," est divisée en douze Chapitres, les sujets sont aussi donnés par Bock.

30. Une Réfutation d'une Discussion concernant la personne du Christ, avec Albert Graver, Docteur en Théologie, et Professeur Public dans l'Université de Léna, tenus ici, A.D. 1612: par Valentin Smalcius. Rakow, Typ. Stern. 1615? 4Tto.

31. Une Réfutation pour les deux Livres de Martia Smiglecius, le Jésuite, dont il avait intitulé, "De Erroribus Novorum Arianorum :" par Valentin Smalcius. Rakow, Typ. Stern. 1614. 4to. Ce travail est dédicacé pour les frères Martin Czaplie Szpanowski, Seigneur de Hluponin, et Georges Czaplie Szpanowski, Seigneur de Kissielin. Il est divisé dans deux Livres, pour qui le premier est consisté de huit, et le dernier de sept Chapitres. Les titres de ces Chapitres sont tous donnés par Bock, mais ils prendraient trop de place pour être transférés dans ces pages.

32. Un Examen pour les cent cinquante sept rappelées Erreurs, dont Martin Smiglecius, le Jésuite, avaient été collectées de deux autres parties de notre Livre, dernièrement publié, contre le "Monsters" dissimulé par lui, accompagné d'une Réfutation de qui il avait été avancé dans son Examen pour les cents première Erreurs : par Valentin Smalcius. 1616, 4to. C'est un différent travail du premier mentionné au dessus, avec qui John Fabricius l'avait confondu.

33. Une Réponse pour un Livre de James Zaborowski intitulé, "Fire and Water" (Feu et Eau.) Rakow, 1619, 4to. Cette Réponse est dédiée pour Romanus de Hoszczo Hoscky, et relaté pour l'union proposée pour être formée entre le parti Socinien et Evangélique. L'objet de Smalcius est de montrer, que dans les fondamentaux il n'y a pas de différences entre les deux parties, et que cette union amicale entre eux est nécessaire, et sera productive et plus davantage pour le parti Evangélique.

34. Une Réponse pour deux Pasquinades, dernièrement publiée par les Evangéliques contre ceux, qui sont injustement appelés Ariens, par un Ancien de l'Eglise, contre qui ces Pasquinades étaient écrites. Rakow, 1619, 4to. Polon. Au sujet de la Trinité Smalcius disait,"C'est manifestement pour diverger avec notre opinion, qu'aucune mention devait être faite sur la Sainte Trinité, aussi loin alors que par ceci il est signifié, le Père, le Fils et le Saint Esprit. Car nous sommes baptisés dans le nom du Père, du Fils et du Saint Esprit, et sont fermement persuadés, qu'aucun homme peu être un disciple du Christ, et être sauvé, sans être baptisé dans le nom du Père, du Fils et du Saint Esprit." Il disait davantage, "Nous avisons et recommandons, cependant, aucun homme, de vouloir se libérer d'une confession pour le Père, le Fils et le Saint Esprit, car de nous-mêmes sommes fermement résolus, par l'aide de Dieu, de rester stable dans cette confession pour notre Souffle Intérieur."

35. Le Nouveau Testament dans la Langue Polonaise. Rakow, 1606, 8vo. Ce Smalcius assistait dans la correction de cette version, nous apprenons de son propre Diary, où il disait, "Sur le 19 Février 1606, Moscorovius, Licinius et moi nous rencontrions, pour corriger la version Polonaise du Nouveau Testament, et après quelques semaines, par la divine bénédiction, heureusement le finissait."

36. Le Nouveau Testament dans la Langue Allemande. Rakow, 1630, 8vo. Ce  Smalcius était employé en formant cette version est évidemment de l'allusion faite pour elle dans L'intitulé, "The Messiah of the Arians, according to the Turkish Koran" (Le Messie des Ariens, selon le Coran Turc.) Rakow, 1615, 4to. Polon.

38. Une pleine et plus exacte Explication pour les trois derniers Chapitres de Matthieu. MS.

39. Une Analyse et Explication de Jean XVII. MS.

40. Une Analyse de I Cor. MS.

41. Un Sermon de Matthieu XVI. 21 à 28. MS.

42. Divers autres Sermons. MSS.

43. Une narration pour les Procédures du Synode de Novogredek, relatant de la Controverse concernant l'Invocation du Christ. MS.

44. Un Autographe le Diary sur la vie de Smalcius, dont Zeltner avait opposé son "Historia Crypto-Socin. Altorf," et qui jette une grande lumière sur l'histoire du Socinianisme en Pologne, et les pays voisins, pour les années 1572 à 1622.

46. Adversaria : principalement historique. MS. Lubieniecius mentionne ces "Adversaria," dans son "Hist. Ref. Pol.," et de  sa notification d'eux, nous trouvons qu'ils étaient différents du Diary de Smalcius. Bock donne même de minutieuses questions après son Expression du Livre de Smalcius, de Samuel et Paul Crellius, mais était incapable d'apprendre dans quelles mains il était tombé, ou quelle finalité il advenait pour lui.

46. Acta Racoviensia, ou une Histoire pour les deux Conférences tenues à Rakow, le 7 mars 1601, et du 7 au 19 octobre 1602, pour vingt deux Services. MS. Sandius mentionne ces "Conférences," (B.A. pp. 174, 175,) et donne le nom des Ministres, Anciens et Frères qui les assistaient. Pour les Conversations tenues dans la propre maison de Smalcius, un compte était écrit par Matthieu Radecius. Ces Conversations, ou Exercices Théologiques, étaient entamés le 7 janvier 1606, ils étaient interrompus, par les remues ménages civils dans le Royaume de Pologne, du 22 février au 28 novembre 1607, et le dernier d'eux était tenu le 3 janvier 1609.

47. Une Lettre de Conrad Vorstius, écrit à Rakow, le 26 janvier 1614, l'invitant de joindre les Sociniens de Pologne. Cette Lettre, accompagnée de la Réponse de Vorstius, déclinait l'invitation, et inséré dans "Letters Ecclesias and Theological of Exellence and learned men" (Lettres Ecclésiastiques et Théologiques  pour des hommes d'Excellence et Cultivés.) Amst. 1660 (p. 414). Ils sont aussi imprimés dans "Letters of Remontrants" (Lettres pour les Remontrants,) de 1704," 4to.

48. Une Conférence tenue à Gorlice, A.D. 1617, avec Peter Lombard, Ministre de l'Eglise Réformée de Grolice. Cette "Conférence" est mentionnée par Daniel Clementinus, (Antapologie, p. 387,) et Smalcius ainsi le décrit dans son Diary. "Le 12 mai une Conférence était tenue entre nous et les Evangéliques de Grolice dans le pays prêt de la montagne, non loin des confins de la Hongrie, Peter Lombard, (ainsi appelé par son maître, Christopher Krainski,) et moi étant le co-parleur. Il y avait une large assistance pour nos personnes que pour les Evangéliques. Les chefs du parti présent étaient M. Moscorovius, Starost de Philipovin, Morstinius, Stanislaüs Lubieniecius, Rupnovius, et non encore un peu d'autres. Sur la part des Evangéliques il y avait environs vingt Nobles, mais pas un d'éminent, quatre Ministres, sans compter que le susmentionné Peter, les deux Anciens, Stancarus et Plachta, et un Procopius, Chapelain de M. Mecinius. La Conférence se quittait le plus heureusement. Elle durait six heures." (P. 1207.)

49. Un Discours Funéraire pour la mémoire de M. John Glinski, de Jean V : 25, délivré à Rakow, A.D. 1620.

50. Une traduction de l'Italien vers le Latin du "Short Discourse on the Causes of a Belief or Disbelief of the Gospel" (Bref Discours sur les Causes d'une Croyance ou d'une Incrédulité de l'Evangile,) de Socin. Rakow, 1614, 8vo.    

51. Les Polémiques Ecrits de Smalcius, dans ses Controverses avec Smiglecius, et autres. Rakow, 1614, 4to. Bock n'avait jamais vu cette collection pour les travaux de controverse de Smalcius, et la pense probablement ne pas être une réimpression, mais consistée d'écrits polémiques de Smalcius séparément publiés, et met pour laquelle était collectée, et reliée dans quatre volumes, avec une nouvelle page du titre générale.

52. Le Catéchisme de Rakow. 1605, 12mo. Polon. Sur ce travail Smalcius était un des éditeurs-associés éditeurs. La première notification que nous trouvons de sa connexion avec ce Catéchisme est dans son propre Diary, du 25 avril 1605, où il disait, "Coepimus Catechism componere, Ego, Statorius, Moscorovius et Volkelius," (Zelneri Hist; Crypto-Socin. Altorf. Supp. P. 1179.) Si ce que Sandius disait peut être relié avec, le travail reste principalement à Smalcius et Moscorovius, car cet écrivain ne fait aucune mention de Volkelius, dans sa liaison avec la préparation de ce travail pour la presse, et de Statorius il dit simplement, que lui et Faust Socin avaient fourni un travail sur lui. (B.A. pp. 78, 100.) Le Statoruis ici mentionné est Peter Staorius Junior, et la raison que rien n'est davantage dit de lui, en connexion avec la paternité, ou l'édition de ce Catéchisme, est, qu'il décédait environ une quinzaine de jours après l'entrée précédente qui était faite dans le Diary de Smalcius. Sa mort, en effet, est même le prochain évènement enregistré. Peut être il peut être admis pour certains doutes, d'où l'expression "Catechesin componere" impliquant le cadre d'un entier et nouveau travail original, ou l'arrangement et la préparation pour la publication des matières fournies existantes. Si la dernière peut être signifiée, elle peut être une allusion pour les matières collectées par Faust Socin et Pierre Statorius, de qui certaines choses avaient été déjà dites dans le compte de Georges Schoman. Comme Statorius, après être associé avec Faust Socin, dans la préparation de ce Catéchisme, pas six mois avant la mort de Socin, était engagé dans une similaire entreprise avec Smalcius et d'autres environ une année après cet évènement, il semble naturel d'inférer, que le Catéchisme publié par Smalcius et Moscorovius était substantiellement le même alors que, sous Smalcius et Statorius avaient au par avant travaillé. Smalcius traduisait ce Catéchisme du Polonais en Allemand, et le publiait en 1608, 12mo., sous le titre suivant "Der Kleine Catechimus, zur Uebung der Kinder in dem Christlichen Gottesdienste" (Le petit Catéchisme, pour la pratique des enfants dans les services chrétiens.) C'était cette version, qu'il dédiait pour l'Université de Wittenberg, et sur lequel Wolfgang Franzina critiquait avec tant de sévérité, dans son 'Disputations super Auguatanam Confessionem, 1609 à 1611."

Le suivant

Bref résumé pour le Catéchisme de Rakow,


Exprimé pour la plus part des paroles de la traduction du Dt. T. Rees, qui ne formera aucune étroitesse qui ne puisse être suivi dans le présent article.

1) La Religion Chrétienne est pour être enseignée des Saintes Ecritures de l'Ancien et du Nouveau Testament, mais spécialement du dernier. Ces Ecritures sont authentiques et crédibles, et sont d'elles-mêmes suffisantes, ainsi que, dans toutes les choses nécessaires pour le salut, elles seules sont dépendantes au dessus. Ces idées sont si pleinement déclarées dans de nombreux passages, que tout à chacun, qui sérieusement observe par la suite réellement et en piété, implore l'assistance divine, pour qu'il puisse les comprendre.

2) L'Homme est anxieux de mourir, et ne peut de lui-même trouver une voie pour l'autoriser, et une qui pourrait infailliblement l'emmener à l'immortalité. La voie du salut, cependant, a été découverte pour lui de Dieu, et consiste dans la connaissance … avec sa nature, et sa volonté. Nous avons besoin de connaître que Dieu existe, qu'il est un seulement, qu'il est éternel, qu'il est la perfection même, sagesse et puissance. Encore, nous devons connaître qu'il possède une incontrôlable liberté et volonté, qu'il est omniprésent, infiniment bon, et infiniment heureux.

3) Dans une essence de Dieu, il n'est pas une personne, et cette divine personne est le Père de notre Seigneur Jésus Christ. L'essence de Dieu est spirituelle, et invisible.

Par la volonté de Dieu il n'est pas signifié cette faculté de volonté dont est naturellement inhérente à la Déité, mais l'effet de cette faculté, particulièrement alors considère ces idées qui appartiennent à la Religion Chrétienne, certaines pour être connues avant la venue du Christ, bien que d'autres étaient révélées par lui.

4) Les particularités concernant Jésus Christ,  dont le Chrétien comme il sied connaît, relate en partie de sa personne, et nature, et en partie de ses fonctions. 

 Il était par nature vraiment un homme, mais pas simplement, ou commun homme, en raison, même de sa première origine, il était le seul engendré Fils de Dieu, parce qu'il était sanctifié, et envoyé dans le monde par le Père, en raison qu'il était élevé de la mort par Dieu, et ainsi, alors il était, engendré une seconde fois, et en raison que, par sa domination, et suprême autorité sur toutes choses, il est fait à la ressemblance, ou égal à Dieu. Mais ici il n'y pas en Christ une divinité, aussi bien pour une nature humaine. Les Ecritures ne lui fournissent pas une éternelle existence, ou des noms et paroles, dont appartiennent exclusivement au Dieu Unique.

5) Les fonctions du Christ consistent dans son état de Prophète, ou de Médiateur de la Nouvelle Alliance, notre Haut Prêtre, et notre Roi.

Ses fonctions prophétiques consistent dans sa parfaite manifestation à nous, confirmant, et établissant la volonté cachée de Dieu, et cette volonté est contenue dans la Nouvelle Alliance, que Dieu avait fait avec la race humaine par Jésus Christ, le Médiateur. Elle comprend les parfaits préceptes, et les parfaites promesses de Dieu, accompagnés avec le mode au moyen duquel, et le fond sous qui nous voyons pour nous conformer à ces préceptes et promesses.

1. Les parfaits préceptes de Dieu, compris dans la Nouvelle Alliance, sont en partie inclus dans les commandements délivrés par Moïse, accompagnés avec ceux qui ont été ajoutés par Christ, et ses Apôtres, et une partie contenue dans ceux, qui étaient délivrés exclusivement par Christ et ses Apôtres.

Le premier comprend tous les préceptes moraux de la loi, alors élargis par Christ, qui sont de deux sortes, certains généraux, et certains particuliers, par lesquels les généraux sont expliqués, et qui sont compris dans le Décalogue. Parmi les autres aditions faites pour le Premier Commandement, nous sommes requis de reconnaître le Seigneur Jésus lui-même comme une personne, qui avait une autorité divine sur nous, et dans ce sens comme Dieu, et sont déterminés, néanmoins, de mettre notre vérité en lui, et lui offrir un divin honneur. Les autres Commandements aussi avaient été élargis et modifiés par Christ, et ses Apôtres.

2. Les Commandements, que Christ avait délivrés séparément de ceux de la loi, sont de deux sortes, nommément, ceux qui relatent des moralités, et ceux qui relatent des actes externes de religion, ou des cérémonies.

Le premier relate, premièrement, de religion, ou mentale dévotion, deuxièmement, pour le mépris du monde, troisièmement, pour le courage et la patiente.

3. Les actes extérieurs religieux, ou rites sacrés, toujours observés dans l'Eglise du Christ, sont le baptême, et le Repas du Seigneur. Le baptême est un rite d'initiation, et les adultes sont seulement les propres sujets pour lui. Les hommes sont régénérés par ce rite.

4. La brisure du pain est une institution du Seigneur Christ, que ceux qui croient en lui doivent briser le pain et le manger, et boire une coupe ensemble, avec l'idée de le commémorer, ou de montrer en avant sa mort, de continuer d'observer l'institution pour sa venue. Il n'y a aucune puissante raison, pourquoi le Seigneur Jésus instituait cette ordonnance.

5. La plus grande de toutes les promesses faite par Christ est celle de la vie éternelle, dans laquelle sont compris la rémission des péchés, et le don du Saint Esprit.

Par "la rémission des péchés" est signifié, une libre délivrance de la culpabilité et la peine des péchés, pour lesquelles fautes certaines sont temporelles, et certaines éternelles. Ni même, il n'y a promesse de restriction, pour la rémission de tous les péchés est promise pour nous par Christ.

6. Le Saint Esprit n'est pas une personne de la Divinité, mais une vertu, ou énergie, s'écoulant de Dieu pour les hommes, et communiqué pour eux, par lequel il les sépare des autres, et les consacrent pour son service. Il est promis pour tous les croyants perpétuellement.

7. Jésus avait confirmé la divine volonté par la parfaite innocence de sa vie, par ses grands, et innumérables miracles, et par sa mort.

8. Sa mort était précédait par divers afflictions, et subissant ainsi une cruelle mort, premièrement, en raison, par la divine volonté et but, il souffrait pour nos péchés, et subissait une sanglante mort, comme un sacrifice expiatoire, et deuxièmement, en raison que ceux, qui sont pour être sauvé par lui, sont, pour la plus part, anxieux pour les mêmes afflictions et mort. Mais dans l'affaire de notre salut, plus dépendant de la résurrection, que sur la mort du Christ. Christ ne fait pas faire, en ordre, à proprement parler, de poursuivre notre salut, et littéralement de payer la dette de nos péchés. La notion commune sur ce sujet est fausse, erronée, et excessivement pernicieuse. Non seulement les Ecritures sont silencieuses concernant n'importe quel but pour la mort du Christ, mais il est de même répugnant pour eux, et pour la droite raison. En plus, elle ouvre une porte licencieuse, ou, au mois, invite les hommes pour l'indolence dans la pratique de la piété.

9. La voie et la manière, dans lesquelles nous sommes de conformer les préceptes et promesses de Dieu, est par la Foi dans notre Seigneur Jésus Christ, qui est de deux sortes, indiquant parfois, la foi, dont, au moins certaines choses sont ajoutées à elle, qui n'est pas assistée du salut, et parfois, la foi, qui est d'elle-même suivie par le salut. La dernière inclue l'Obéissance, aussi véritable.

10. C'est dans notre pouvoir pour la volonté de Dieu, quand renforcé par l'aide divine, et par cet esprit filial, avec qui, sous l'Evangile, nous sommes induis, et adoptés fils de Dieu.

Adam était ainsi créé par Dieu, alors pour être doté du libre arbitre, dont il ne perd pas par sa chute, et il est certain, cependant que nous pouvons définir le Péché Originel, comme la chute d'Adam, comme elle était sauf un acte, ne pouvant avoir de puissance pour dépraver sa propre nature, plus ou moins pour sa postérité.

Ceux qui nient la liberté de la volonté humaine, font ainsi, qu'ils infèrent par erreurs, de certains témoignages de l'Ecriture, qui ne doit pas exister, en conséquence de la Prédestination et l'Election de Dieu, ou qu'e sont expressément enlevés, soit des hommes en général, ou certaines personnes en particulier.

11. La Justification, dont nous obtenons par la foi, est, quand Dieu nous considère alors juste, ou ainsi travail avec nous, comme si nous étions tout à fait justes, ou innocents, dont il fait dans la Nouvelle Alliance, dans le pardon de nos péchés, et Conférant sur nous la vie éternelle. Personne ne peut être justifié sans la foi en Christ. Mais c'est davantage entrepris pour le temps après que Christ soit apparu, pour cependant tous ceux qui avaient cru en Dieu sont justifiés par la foi, encore s'ils n'étaient pas justifiés par la foi en Christ, mais simplement par la foi en Dieu.

6) La fonction de la Prêtrise du Christ consiste en ceci : qu'il non seulement nous offre des prières et supplications vers Dieu, pour lui-même et nous, bien qu'il habite sur la terre, mais aussi se sanctifiant, et  se donnant comme offrande pour nous, répandant son sang pour nos péchés : et ainsi, après étant restauré pour vivre par Dieu, et rendu immortel, il était, par son propre sang, entré dans le saint, lieux céleste, et s'offrant à Dieu, apparaissant pour toujours dans sa présence, et intercédant pour nous, par laquelle offrande, il obtenait, pour tous ceux qui croient en lui, la rédemption éternelle, et délivrance pour leurs péchés. Ces choses sont dites pour Christ par voie de comparaison, et aussi bien avec le prêtre légal, mais par l'offrande du Christ est ainsi dénommé par voie de similitude, il avait néanmoins un réel, et plus profond parfait sens, que les sacrifices et les offrandes proprement ainsi appelés.

7) La fonction Royale du Christ est pour être considérée en deux points de vue : premièrement, comme il respecte son Royaume, et secondement, comme il relate pour son peuple, ou sujets.

Dieu l'ayant relevé de la mort, et élever au ciel, le plaçant à sa main droite, lui ayant donné toute puissance dans le ciel, et sur la terre, qu'il puisse, pour son propre plaisir, gouverner, protéger, et éternellement sauver ceux qui croient en lui.

8) Le peuple, ou sujets du Christ, sont l'Eglise, ou société des Chrétiens, qui est, soit, visible ou invisible.

1. L'Eglise Visible est une société de tels hommes alors tenant et professant la doctrine du rachat, dont la société peut être considérée en général, et en particulier : En général, quand toute les visibles sociétés du Christ, dispersées sur la totalité du monde, sont considérées comme une société, ou Eglise ; En particulier, quand chaque société unique, existante dans certains lieux, est prise pour une Eglise du Christ.

2) L'ordre, prescrit pour l'Eglise Visible du Christ, est compris dans les fonctions des personnes, de qui l'Eglise du Christ est composée, et dans une diligente vigilance, et soin, que chaque personne se décharge de ses propres devoirs. C'est le devoir pour certains qui gouvernent, et pour certains qui obéissent.

Ceux qui gouvernent sont les Apôtres, les Prophètes, les Evangélistes, les Enseignants, les Pasteurs ou Evêques, Anciens et Diacres. Les Apôtres et les Prophètes ne sont pas longs pour être trouvé dans l'Eglise du Christ. La raison pour laquelle ils sont choisis, envoyés, et donnés par Dieu, est qu'ils n'ont pas longtemps existés, d'où ils sont appelés, par Paul, le fondement de l'Eglise du Christ. Les évangélistes aussi avaient cessé, pendant qu'ils étaient choisis, ensemble avec les Apôtres, pour la promulgation d'une nouvelle doctrine, qui est maintenant très ancienne. Les autres fonctions continuent, en raison que les raisons de leur appointement se poursuivent.

Le devoir de l'auditeur, et des jeunes membres de l'Eglise du Christ, est d'obéir à ceux qui gouvernent, dans toutes choses ordonnées par Dieu, de communiquer pour ceux qui enseignent dans toutes bonnes choses, de les compter digne d'un double honneur, et de donner aucune accusation contre eux, ou contre chaque autre personne, sauf devant avec deux ou trois témoins.

4) L'Eglise Invisible du Christ consiste de ceux, qui se sont réellement confiés en Christ, et lui obéissent, et sont, cependant, dans le sens le plus parfait, son corps. Une assemblée, ou congrégation de tels hommes, nous ne la verrons jamais, sauf en compagnie du Christ. A présent, il peur être seulement compris par l'esprit…

retour au début de l'article 


didier Le Roux
___________________________________________________________________________________________________________________
Le Roux Didier- Unitariens - © 2007 - 2008 Tous droits réservés
"Aucune reproduction, même partielle, autres que celles prévues à l'article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle, ne peut être faite de ce site sans l'autorisation expresse de l'auteur ".

 

Publié dans biographies

Commenter cet article