Smalcius Valentin (1572-1622).

Publié le par didier Le Roux

Valentin Smalcius, (Allemand. Schmaltz,) naquit à Gotha, dans l'une des principales villes de Thuringia, le 12 mars 1572. Son père, Nicholas Schmaltz, (d'où Valentin assumait le nom de Théophilus Nicolaïdes,) était une personne fortement respectée par les citoyens et les Sénateurs de Gotha, pour sa connaissance, et l'honorable caractère qu'il forçait, tel un homme d'un esprit élargi et libéral. Valentin était le  rejeton d'un second mariage, contracté par son père à l'âge avancé de quatre vingt deux ans, ou plus, et il était seulement âgé de trois ans au moment de la mort de celui-ci. 

Il est allé à l'école jusqu'à l'âge de dix sept ans et surpassait tous ses amis de classe dans la rapidité de sa compréhension, et de la ténacité de sa mémoire. Son maître, John Dinckel, qui était par la suite appointé Prédicateur de Cour à Cobourg, et Surveillant en chef de tout le Duché, qui était accoutumé de lui dire, bien qu'il était encore un garçon, qu'il serait un second Luther. Dinckel était succédé à son poste comme précepteur par John Helter, qui est rapporté pour avoir dit de son élève, qu'il serait un jour le fléau soit de l'Eglise ou de l'Etat. Valentin concevait une grande aversion pour cet homme, et formulait une très basse estime pour ses qualifications en tant qu'instructeur. Il contrastait avec défaveur de son prédécesseur, et son mental inférieur était accompagné, alors souvent heureusement, par un air de vanité, et un ton de dictée, qui représentait rien sauf une faveur générale parmi ses élèves.

Même dans ses jours d'école en tant que garçon, Valentin étai habitué d'engager, avec sérieux, des discussions théologiques, et parfois s'exprimait tant sans retenue, alors pour encourir la suspicion d'hérésie.

Peu de choses s’imposaient sur son mental, et il s’installait, dans l'été de l'année 1589, avec un Valentin Brotkorp comme compagnon, pour la ville de Leipzic, et restait ici un court temps, et allait, dans l'automne, pour Wittenberg. Son ancien maître, Dinckel, à Cobourg supposait qu'il pouvait être capable, et pensant son intérêt à la Cour, de lui procurer une utile occupation. Mais étant désappointé dans l'objet de sa visite pour Cobourg, il allait à Léna, et dans l'année suivante visitait Strasbourg, où il rencontrait Andrew Voidovius, qu'il avait connu de vue à Wittenberg, et qui maintenant parlait plus avec lui, venait à lui ouvrir son esprit sur des sujets religieux, et à la même période lui montrait une copie des "Dialogues' d'Ochino. Smalcius promettait d'accompagner Voidovius, et son élève, Zachariah Krokier, en Pologne, mais était empêché d'entreprendre le séjour pour maladie.

 


          En 1592, il allait une seconde fois à Leipzic, et, après restait ici quelques semaines, puis partait le 18 septembre pour Smigel, où Voidovius avait décidé de la rencontrer. Mais Voidovius et son compagnon Ostorod, qui étaient davantage employé à cette période pour des travaux missionnaires, n’est pas apparu pour être présent quand il arrivait, et il était aimablement reçu et entretenu pour quelques jours par Christopher Lubieniecius. Sur le retour de Voidovius, le professorat de l'école de Smigel était donné à Smalcius, un poste dont il conservait, et ses devoirs pour lesquels il les réalisait avec satisfaction, jusqu'à l'année 1598.

Dès qu'il était installé à son poste, il vouait les pleines puissances de son esprit pour l'investigation de la vérité, et ayant donné dans la controverse Unitarienne, il étai admis, par Baptême, comme un membre de l'Eglise Socinienne, le jour de noël 1592.

La première position, après son installation en Pologne, était de fournir une maison pour sa mère. Pour ce but, il entreprit un séjour à Gotha, le 27 décembre, et retournait avec elle en sécurité pour les Frères de Smigel, au dernier jour de Janvier 1593. Ici elle recevait une cordiale bienvenue de la Dame Elizabeth de Zborw Dudithia. Plusieurs jeunes nobles jeunes, étaient immédiatement placés sous les cours de Smalcius.

Dans le mois d'avril 1593, il allait encore pour Leipzic, essayant de poursuivre son séjour autant que possible à Gotha, dans le but de prendre sa sœur, Osona, pour revenir avec lui, mais il retournait, en étant pris, par quelques marchants, qui étaient venus pour la foire aux affaires, alors que des ordres étaient lancés pour son appréhension et son emprisonnement, dans la soirée du même jour qu'il avait quitté Gotha avec sa mère.

Dans le cours de cette même année, sa correspondance avec Socin débutait. Cet éminent homme voyait en premier sa capacité pour l'utiliser comme un Ministre Chrétien, et l'enjoignait, par tous les moyens, de s'appliquer diligemment pour ses études théologiques, et non de laisser sa jeunesse passer au loin, comme lui-même avait fait, en oisiveté et paresse, et au même moment lui disait, qu'il était dans son pouvoir de ne pas faire d’ordinaires compétences dans la connaissance des choses divines.

Pour le 7 mars 1594, il épousait Agnes Blechow, dont le nom familial était Wotowski, puis changé en Blechow, pour l'état de son père, portant ce nom. Dans les environs de cette période, il exerçait le poste de Catéchiste, conjointement avec Voidovius, dans l'Eglise de Smigel, et dans l'année 1598, il était ordonné un des Ministres de l'Eglise de Lublin, auquel endroit il arrivait, accompagné de sa femme et de ses enfants, le 14 juin de cette année. Christopher Lubieniecius avait été juste nommé pour succéder à Martin Czechovicius dans cette ville, et avait consenti d'entreprendre ainsi une lourde charge, seulement à une condition qu'il aurait Smalcius comme collègue. Faust Socin, se rendait compte des difficultés auxquelles ils auraient à satisfaire, écrivait un encourageante lettre pour Lubieniecius le 14 août, et le 31  du même mois, il adressait une autre à Smalcius, dans laquelle il disait, "Je suis extrêmement heureux, que les Frères vous ont profondément trouvé digne d'être associé avec Christopher Lubieniecius, dans le direction de l'Eglise de Lublin. Votre travail, particulièrement avec un tel collègue ne sera pas au dessus de vos forces. Si vous êtes d'accord de vous installer ensemble, vous irez facilement au dessus de chaque difficulté, et particulièrement pour celles qui vous rendent le plus anxieux. Mais vous aurez grand besoin de la patiente et de la prudence chrétienne, que vous ne puissiez pas décliner toutes choses pour les hommes, comme l'Apôtre Paul disait, en ordonnant que vous puissiez en sauver certains." (Bibl. Fratr. Polon. T. I, p. 461.) Ici il peut être remarqué, que  Sandius, sur son compte de Smalcius, disait, qu'il était le premier Recteur de l'école de Smigel, alors Pasteur de Rakow, puis à Lublin, et alors dans un second temps à Rakow. (Bibl. Ant. P.99.)  Mais Bock supposait Sandius pour avoir été trompé, qu'il allait comme Pasteur pour Rakow, avant son installation à Lublin. (Hist. Ant. T. I. P. 2. p. 840.) Il semble probable, cependant, qu'un court temps intervenait entre sa résignation de son poste de Recteur de l'Ecole de Smigel, et son acceptation de  co-pastorat avec Christopher Lubieniecius à Lublin, pour bien que nous ne trouvons pas d'enregistrement sur le fait pour sa publication de son "Diary". L'omission est probablement à cause de quelques tromperies de la part de celui qui a transcris ou bien du fait de l'imprimeur.

L'autographe de son "Diary" est venu dans les mains de Crenius, qui le prêtait à Zeltner pour en faire une copie, et Zeltner l’ajoutait, par voie de Supplément, à son "Crypto-Socinismi." (T. I. pp. 1158-1218.)  Mais il est évident qu'il y ait quelques confusions dans cette partie de la copie imprimée, pour la préposition "Ad" est placée, comme aditif, au bas de la page 1168, et la dernière page étant "24 Juillii." Il devrait aussi être porté à l'esprit, que la lettre de Socin, pour laquelle un extrait est donné au dessus, était adressée à Smalcius à "Rakow," sur la présomption qu'il était à cet endroit, quand elle était écrite (nommément, le 31 août 1598), bien que Smalcius lui-même établi, qu'il partait pour Lublin sur le 3ème jour du mois précédent, et arrivait ici, avec sa femme et ses enfants, pour le 14ème jour du même mois.

Bientôt après son installation à Lublin, il était visité par Socin Faust, et, dans le cours de la conversation, une allusion était faite pour la disposition des Pasteurs Lituaniens, pour se joindre dans l'invocation du Christ. Il apparaît, aussi, qu'il avait été présent au Synode tenu à Novogrodek, quand ce sujet était discuté, et la totalité du poids de la défense de cette pratique lui était transmis. "Il n'y avait rien de neuf pour moi, " disait Socin, dans une lettre qui lui était adressées le 24 juillet 1559, "pour apprendre de votre compte, que ces Pasteurs Lituaniens étaient trouvés pour aucun esprit libre d'ignorance sur ce sujet. Encore je m'étonne de Licinius, un homme qui, pour d'autres cultures, est respectable, et bien versé dans les écrits théologiques et discussions, qui, des débats dont vous avez eu avec lui, étaient commencés correctement pour appréhender un sujet, qui n'avait pas été avant bien considéré par lui." (Bibl. Fratr. Pol. T. I. p. 461.) 

Dans le mois de juin 1600, Smalcius était envoyé en Lituanie, avec son collègue Christopher Rudnicius, Ministre de Surasia, pour un Synode convenu à Novogrodek, et il entreprenait une troisième mission de la même sorte, à la fin de cette même année, pour le but d'amener la discussion concernant l'Invocation du Christ à une finalité. Mais Joseph Domanovius, le leader des Budnéens, déclinait de s’occuper des Conférences à chaque fois, et était déterminé après longtemps, suite à un débat prolongé, qu'il devait être excommunié. Tout le reste, nous l’avons entendu, donnant son assentiment pour la doctrine Socinienne concernant la prière au Christ.  

Dans l'année 1603, par une résolution du Synode, Smalcius visitait les Eglises à Dantzic, avec l'idée de contrebalancer l'influence, de quelques Zélotes d'Angleterre qui avaient tenté de réussir sur les esprits des Antitrinitaires des alentours : et, dans l'année suivante, il entreprenait un autre mission en Lituanie, pour résoudre une discussion qui s'était élevée, sur le sujet du Baptême. 

Quand il avait exercé la fonction de Ministre à Lublin, environs pendant sept années, il bougeait avec sa famille  pour Rakow, le 19 octobre 1605. Ce changement avait été déterminé par le Synode de Rakow, en mai 1604, mais des supplications de l'Eglise de Lublin, il était autorisé de rester ici un peu plus de temps. Après ceci, James Sieminius, Palatin de Polodie, était habitué d'appeler Smalcius comme son propre Pasteur. Mais l'attention pour ses infatigables labeurs dans la vigne du Seigneur n’était par aucun esprit confiné aux devoirs de son office pastorale. Il était employé à visiter les Eglises à distance, en dirigeant des controverses avec les opposants, et en mettant au point les esprits pour les porter à l'union, en partie avec les Mennonites, et en partie avec les Réformés, particulièrement à un Synode de l'Eglise Réformée, tenu à Lublin, en 1612.

Socin avait vécu pour voir les différents partis parmi les Unitariens se joindre ensemble dans un corps compact, et capable de faire face à n'importe quels opposants, soit Catholiques ou Protestants, qui souhaiteraient les assaillir dans la crainte et ouvrir le champ de la controverse religieuse. Les Jésuites voyaient et ressentaient cela, et donnaient toutes demandes pour le rétablissement de la faible monté de l'Eglise Catholique, par d'équitables et honorables moyens. Ils se déterminaient, cependant, pour inciter de bas ordres de leur propre communauté pour des actions violentes contre tous les réputés hérétiques, et les Luthériens étaient les premiers pour souffrir des effets de cette persécution politique.

En 1605, le Jésuite Pissecki s’adressant à son auditoire du pupitre disait, "Peuple de Dieu!détruis et brûle leurs Eglises!" Pour cette devise la cohue ne fut pas lente à l'adopter. L'Eglise l'Luthérienne de Posnanie où les Jésuites avait leur Collègue, était la première attaquée, puis les Frères de Bohème. Les assassins étaient libres d'enlever les vies des ecclésiastiques Protestants, et dans l'année 1611, John Tyscovicius, un Unitarien de la ville de Bieslsk, était mis en procès et exécuté, en violation de tous les principes de la loi et de l'équité, en refusant de jurer, lors d'une occasion publique, dans le nom de la Trinité.

Ces énormités réveillaient les Unitariens pour un sens du danger, qui menaçait l'intérêt Protestant sous toutes les formes, et les induisaient de faire des ouvertures avec les Mennonites et Evangéliques, pour une union, qui pourraient servir à renforcer la puissance de chaque parti contre l'ennemi commun.

Il était pensé, que le destin des Mennonites tenant les mêmes opinions comme beaucoup d’Antitrinitaires sur le sujet du Baptême des adultes, pouvant être rendu instrumentalisé en amenant une union avec le corps, et une proposition de cet effet était faite au Synode de Rakow, en 1611. Smalcius et Moscorovius établissaient une missive pour les Mennonites, et statuaient sur les termes pour l'union proposée, et les négociations étaient confiées à Goslavius et Christopher Lubieniecius. Les Mennonites retournaient un écrit pour réponse, mais le Synode de Rakow, en 1613, venait à une résolution, que le projet avait besoin d'être abandonné comme impraticable.

La proposition faite par les Unitariens pour la Réformée était, qu'aucun parti ne devait abandonner, ou compromettre ses opinions religieuses particulières, mais qu'il devait être d'accord pour tolérer chaque côté, et de se rassembler sur des termes mutuels  de paix et d’accords. Mais le parti Calviniste, ou Evangélique, comme ils étaient généralement appelés, déclinait la proposition, disant, qu'il était impossible de former n'importe quelle union amicale, aussi longtemps que les Unitariens retenaient leurs idées selon la Trinité, la Satisfaction du Christ, le mode de Justification, et le Baptême.

James Zaborowski, un de ce parti, par la suite publié un travail dans la langue Polonaise intitulé, "Ogien z Wodom," qui est, Feu et Eau. Pour celui-ci, Smalcius écrivait une réponse, dans laquelle il entreprenait de montrer, que, sur tous les points strictement fondamentaux, il n'y avait aucune différence d'opinion entre les Sociniens et les Evangéliques. Mais comme ces premiers ne pouvaient pas consentir de désavouer leurs bien-aimées, et chérissaient les convictions, et comme les derniers insistaient pour faire ainsi, étant la seule condition sur laquelle ils pouvaient s'accorder avec eux, chacun de ses corps religieux continuait de poursuivre sa propre route, et par leurs divisions les Catholiques gagnaient de la puissance, et finalement triomphaient sur les deux.

Les Unitariens, prévoyant quel devrait être le résultat de la désunion existante parmi les différentes sections des Protestants, n'ont pas abandonné leur plan favori pour une union comme espoir. "Cet échec," disait le Comte Krasinski, "n'a pas empêché le renouveau pour des efforts similaires au rassemblement à Gorlice, prêt de la frontière de Hongrie, qui donne la hauteur pour la désillusion d'un espoir qu'un acte, impossible dans sa nature même, de pouvoir être accompli."


Pourquoi ce libéral et candide écrivain devait considérer l'union, envisagée par les Sociniens, comme "un acte impossible dans sa nature même," il est difficile de dire, qu'ici, il n'était pas certain de faire obstacle pour une telle union, mais elle était interposé par le bigot et limité esprit du parti Evangélique.

Dans l'Eglise des Remontrants, tous ceux qui se professaient Chrétiens, si leurs opinions théologiques, étaient réunies dans d'harmonieux termes, mais pas un qui comparera les écrits de leurs principaux hommes, Episcopius, Curcellaues, Limborch, Le Clerc et Cattenburgh, bientôt sera persuadé, qu'ils différaient largement entre eux concernant certaines des plus d'importantes doctrines du Christianisme. La Charité, une bonne vie, et exécrer la persécution, sont leurs principales obligations d'union, et pourquoi d'autres consciencieux et sincères Chrétiens ne pouvaient pas être consentis pour agir ensemble, s'ils ne souhaitaient pas adorer ensemble, sous le même principe ? Mais pour le retour du rassemblement de Gorlice, "Les Sociniens étaient surtout représentaient pour cette occasion par Smalcius," Krasinski ajoute, "et Lombardus," mais Lombardus était le principal opposent à Smalcius, comme nous le verrons de part en part. "Après avoir été décidé pour de préliminaires arrangements, le rassemblement était transféré pour Ozarow, et finalement pour Belzyee, où les Protestants s'étaient rassemblés un Synode. Les Sociniens envoyèrent ici leurs principaux responsables, Morkorzewski, Suchodolski, Stoinski et Lubieniccki, qui étaient rassemblés pour la partie principale des Protestants par Krainski, le Superintendant des Eglises de Petite Pologne, et un écrivain ecclésiastique reconnu. Le résultat n'était pas, et ne pouvait pas être plus favorable que ceux des précédents rassemblements, et les discussions étaient bientôt arrêtées par la chaleur avec laquelle les Sociniens, et Morskorzewski en particulier, voyaient pour imposer leurs opinions sur le parti opposé. Depuis ce temps il n'est pas apparu que le sujet était toujours résumé, bien qu'en 1619 un essai était fait pour conclure une alliance politique contre l'opposition Romaine. Cela n'a pas été essayé avec un meilleur succès, néanmoins ce sont les insurmontables obstacles qui rendaient la conclusion pour une union dogmatique impossible ne tenant pas dans la direction pour un tel pacte." (Historiacal Sketch, &c. Vol. II. Chap. XIV. pp. 378, 379.)

Peut être c'est alors juste une représentation pour une tentative de former une alliance entre les Sociniens, et les frères Protestants Orthodoxes en Pologne, alors nous n'avons aucune raison d'attendre de la plume d'un Trinitaire Calviniste, bien qu'il doit être évident pour n'importe quel non préjudiciable lecteur, que le seul obstacle dans la voie pour l'union proposée, était l'extraordinaire demande faite par le parti Calviniste, que les Unitariens, pour un pas préliminaire, devaient cesser d'être des Unitariens.

La question est bien connue, et offre un des plus constructifs avertissements, enregistré dans les pages de l'histoire, pour les mauvaises conséquences résultant de la bigoterie et de l'exclusivité. Les Jésuites, regardant les éléments de désunion déjà travaillés dans le camp Protestant, et réellement pour l'instinct de leur propre ordre, avaient fait peu autre chose, que de garder le silence dessus, et attendaient toujours que les deux partis s'affaiblissent  mutuellement toujours davantage, comme de rendre les deux une proie sûre et facile.  D'ailleurs, ils n'ont pas attendu longtemps...

Dans l'année 1658, les Unitariens étaient expulsés de Pologne, par un acte de la Diète. Les ainsi appelés Protestants Evangéliques, au lieu de rendre un effort pour empêcher ceci, faisaient tous dans leur possible pour le promouvoir, et exultaient dans l'idée, qu'ils étaient sur le point de témoigner de la ruine d'un formidable rival. Mais de ce moment, le Protestantisme lui-même devint virtuellement éteint en Pologne, pour dans l'année 1681, nous trouvons Charles II accordant une instruction sur le nom des Protestants orthodoxe de Pologne, qui était alors exposés à la plus cruelle persécution, et étaient jamais par la suite capables de défendre leurs droits contre les empiétements catholiques. "Ceux-ci ils étaient," comme dit l'auteur de "The Life of M. Thomas Firmin" plus justement remarque, (pp.25, 26,) "qu'ils avaient souffert les Unitariens pour être bannis environs vingt ans avant, quand il était dans leur pouvoir de l'empêcher, s'ils avaient autant, comme un de leurs Envoyés, protestés contre cela dans la Diète. Ils permettaient volontiers, qu'ils puissent promouvoir la violation de la liberté des Dissidents non pas vingt années avant, mais maintenant, affaiblis par l'écrasement de la totalité de l'intérêt Unitarien, ils venaient à leur tour à souffrir : ils n'auraient jamais perdu dans l'un ou l'autre pays, ou librement, s'ils n'avaient pas votés d'eux-mêmes en dehors des deux, par leurs (anciens) votes contres les Unitariens. Une liberté de religion ou tolérance une fois touchée, courra bientôt, pour s'interrompre dans une instance, ou parti, et vous avez annulé toute la raison d'elle, et tout le plaisir pour elle."

La mort de Smalcius, qui avait travaillé avec plus de zèle, peut être, que tout autre de ses contemporains, pour renforcer l'intérêt Protestant en Pologne, a eu lieu à Rakow le 8 décembre 1622. Il avait eu plusieurs enfants par sa femme, mais ils sont tous décédés jeunes. Sa fille aînée, Christina, était mariée à John Grotkovius, mais elle n'a pas survécue à son père.

Comme écrivain, Valentin Smalcius était un des plus distingués parmi les Unitariens Polonais. Ses travaux sont caractérisés par l'éloquence et la persuasion, mais occasionnellement exhibaient  des marques de tempérament hâtif, pour lequel, comme Bock très justement observait, Socin lui-même et ses disciples généralement étaient libres. Il était grandement distingué comme un controverseur, et était égal à Socin en culture, en sérieux, et en puissance en argumentation. Zeltner l'appelait "Omnium clarissimus athleta." Il était un plus accompli maître des arts de la persuasion, comme il apparaît des nombreux écrits à son actif comme suit :


1. Sur la Divinité de Jésus Christ, par Valentin Smalcius, de Gotha, Ministre de l'Eglise de Rakow. Typ. Seb. Sternacki, 1608, 4to. L'auteur écrit ceci, bien que le président sur l'école de Smigel, et il était le premier publié en Allemagne, à Rakow, en 1598, 8vo. Il était établi avec un extraordinaire soin, et tient une place importante dans le premier rang des écrits Sociniens. Il était publié en Pologne, A.D. 1608, 4to., et encore en Allemagne, A.D. 1627, 8vo. Le texte de cette édition allemande s'accorde de plus prêt avec celle de la Latine, qu'avec l'allemande d'origine. Préfixer pour la version Latine il y avait une Dédicace par John Sieninius, Palatin de Podolie, pour Sigismond III. Une traduction hollandaise de lui, par Doerek Raphaels Camphuysen, apparaissait en 1623, 4to. Une réponse élaborée pour celui-ci était publié par Cloppenburg à Franeker en 1652, 4to., et John Paul Felwinger publiait un examen de celui-ci, et de plusieurs écrits Unitariens à Altorf,en1663, 8vo.

2. Une lettre de M. Guipert, Co-Recteur de l'école à Gotha, écrite à Smigel en 1592.

3. Une lettre pour un certain Saint de Saxe, écrite le 15 mars 1593.

4. Une courte et simple Réponse à un livre de Christopher Pelargus en Défense pour le Triple Dieu contre les Nouveaux Ariens. C'est une justification pou un traité de Faust Socin, intitulé, "One God, Christ, and the Holly Spiritt" (Un Dieu, le Christ et le Saint Esprit,) qui avait été attaqué par Pelargus en1593.

5. Un discours délivré à Rakow, le 9 mai 1605, pour les funérailles de Statorius junior, et Christopher Brockayus, de Jean X : 21 à 28. Polon. MS.

6. Le Reproche de Peter Skarga par un Noble polonais : ou censure sur son livre, intitulé, "Le Reproach for the Arians." (Le reproche pour les Ariens,) Rakow, 1604, 4to. Polon.

7. Contre les Hutteriens, ou Communistes Moraves, écrit sur la requête de Geo. Hoffman, Citoyen de Smigel. Rakow, 1606. MS. Allemand. Zwicker défendait les Moraves contre  Smalcius.

8. Un Décorticage ou Analyse de ces Travaux pour le Seigneur Jésus, Mathieu  28 : 18. Rakow, 1607, 4 to. Polon. Cette analyse contient la réfutation d'un Discours, délivré par Peter Skarga, sur le Dimanche de la Trinité, à Cracovie, en 1604.

 suite partie II

 

 


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