Jonas Schlichtingius (1592-1661).

Publié le par didier Le Roux

Jonas Schlichtingius, (Allemand, Schlichtig, ou Schlichting,) le fils de Wolfang Schlichtingius, qui est né dans les environs de l'année 1592, et élevé par son père dans la profession de sentiments antitrinitaires. Ayant reçu la première partie de sa principale éducation à Rakow, il allait, le 30 avril 1616, pour Altord, en qualité de tuteur privé de Zbigneus Sieninius, fils de James Sieninius, "Toparch" de Rakow. Son frère, George Schlichtingius, et son ami, Janus Morstinius, l'accompagnaient dans son établissement et son enseignement ; et ils espéraient arriver ici, à la période, quand un nombre de Crypto-Sociniens étaient expulsés, et quand certains de ces étudiants, qui avaient récemment adoptés les sentiments unitariens, étaient saisis et jetés en prison. Ceci opérait alors un grand découragement pour les nouveaux arrivants, et les duretés, par lesquelles ces jeunes hommes étaient traités, faisaient une si forte impression sur l'esprit de Schlichtingius, qu'après un lapse de temps d'une vingtaine d'années, il s'exprimait lui-même, en référent la conduite de Balthasar Meisner et les autorités de Nuremberg sur cette occasion. "Deux étudiants, John Vogel et Joachim Peuschel, expérimentaient un similaire dur traitement pendant deux années, au nom de la même vérité. Le premier de ces deux jeunes hommes était d'abord jeté en prison à Wittenberg, sous l'inspection de Meisner lui-même, et des autres Professeurs. Ils étaient par la suite liés par des chaînes, et envoyés en destination de Nuremberg, et à cette juridiction ils appartenaient alors et détenus dans une répugnante prison, et harcelés par des menaces et craintes, bien que nous étions dans la voisinage de l'université et des habitants de cette ville. Longtemps, ils ont maintenu leur voie, et ont été finalement contraint de renoncer à la vérité qu'ils avaient embrassée." (Quaestiones duae, adv. Balthas. Meisnerum, Quest. ii. Memb. Iii. p. 462, apud Zelneri Hist. Cryto-Soc. p. 499.) Ce traitement de Vogel et Peuschel excitait la juste indignation, aussi bien les craintes et appréhensions de Schlichtingius et ses compagnons. Ils étaient avisés de quitter Altorf, mais ils demandaient de pouvoir être autorisés de rester pour un temps. Leur demande était accordée, bien que sous l'expresse stipulation, qu'ils devaient observer un profond silence au sujet de l'Unitarisme, et ne devaient pas tenter de faire des convertis à leurs opinions. Il semble probable, que Schlichtingius allait avec Przipcovius, et d'autres de leur parti, aux Pays Bas. Limborch, dans sa "Vie d'Episcopius", relate, que, quand le dernier était Professeur de Théologie à Leyden, Jonas Schlichtingius et Martin Ruarus étudiaient quelque temps à l'université sous Episcopius, et adoptaient de lui l'opinion des Remonstrants selon la doctrine de la satisfaction.

            Sur son retour pour son propre pays, Schlichtingius officiait comme Pasteur, d'abord à Rakow, et alors à Luclavice, et fréquemment s'engageait dans de longues et ardues journées, dans le but de promouvoir les intérêts pour les corps religieux avec lesquels il était en relation, un travail pour qui la naturelle douceur dont il disposait, aussi bien la force de sa constitution, le qualifiait particulièrement. Il n'était pas seulement en permanence occupé à visiter les Eglises de Pologne, mais dans l'année 1638, il était envoyé en Transylvanie, pour instiller avec douceur des conseils dans les esprits de ceux qui semblaient disposés de traiter les disciples de Francis Davidis avec une sévérité excessive. Cette mission il l'entreprenait sur l'expresse demande du Sénat de Clausenbourg. Il avait été envoyé ici un peu avant, dans la moitié de l'hivers, sur la même commission, et retournait avec l'objet de son séjour inaccompli. Dans la correspondance de Ruarus, il y a une lettre adressée de sa part à Matthias Rhaw et son parti, les dissuadant de tentent de réprimer, par force de persécution, "les Semi-Judaïsants," comme ceux-ci étaient appelés, qui refusaient d'invoquer, ou d'offrir l'adoration au Christ. Comme cette lettre relate expressément la mission de Schlichtingius sur cette malheureuse affaire ci-dessus référée, et soufflant un esprit qui est honorable pour les Frères Polonais, peut être ici rapportée complètement. "Bien que nous soyons parfaitement satisfait de votre zèle pour la gloire et la majesté de notre Seigneur Jésus Christ, nous ne pouvons pas approuver les expositions des églises de votre pays, qui reconnaissent un Dieu, le Père, à la haine et aux persécutions de vos ennemis communs : alors, si vous croyez, que tous se soient trompés dans leurs vues concernant la fonction et la dignité du Christ, nous pensons qu'ils devraient plutôt être instruits dans l'esprit de douceur, que d'être exaspérés par des contraintes et des menaces. Dans le même temps, nous percevons que telle une Confession de Foi Chrétienne y avait été délivrée par eux, comme vous-même peut-être n'y trouvait pas de défaut, et une, pour qui nous croyons comprendre que les Pasteurs de 150 Eglises avaient souscrit leurs noms. Mais si vous devez dire que cette Confession, dont ils avaient faite, ou semble avoir faite avec la bouche seulement, n'avait été faite par eux dans une bonne foi, et qu'ils avaient intérieurement chéris une opinion différente, nous pouvons avoir votre indication, combien vous prenez sur vous-mêmes, en mettant à zéro leur profession verbale, en assumant la fonction de jugement des sentiments éternels de leurs esprits, qui sont connus de Dieu et de Jésus Christ seulement. Nous vous sollicitons et supplions, cependant, d'adopter des conseils avec douceur, dont le plus noble et cultivé Jonas Schlichtingius, que nous vous envoyons une seconde fois, suggérerait, et je pense que vous ne pouvez jamais douter, que lui est nous sommes comme des studieux pour l'honneur du Christ, comme vous-mêmes l'êtes. Il était de notre souhait, en effet, quand il vous visitait l'hivers dernier, que vous devriez avoir suivi son avertissement, quand vous avez déjà porté la matière jusqu'à, peut-être, que vous pouviez à peine reculé. Mais si l'issue peut-être, nous portons témoignage que nous sommes totalement opposés à la persécution de n'importe quelle personne pour ses opinions religieuses. Le gentil esprit de Christ a gravé dans nous cet esprit, et il est notre cordial souhait, que cet esprit peu non seulement être pour vous, mais pour ceux aussi qui avaient donné un jugement dans cette matière. La grâce de notre Seigneur Jésus Christ est avec vous. Amen. Zabua, le 5 juin 1638," (Ruari Epistolae, Cent. i. N. 84., pp. 404-406.)

 

Schlichtingius ayant publié une Confession de Foi, comme tenue par les Eglises Unitariennes de Pologne, était banni par la Diète de Warsaw en 1647, et son livre était publiquement brûlé par le bourreau commun. Les Frères, qui se rencontraient cette année au Synode de Daszow, lui adressaient une lettre de consolation, par laquelle ils s'efforçaient de le conforter sous ses afflictions. Aucune mention n'est faite de lui dans le Manuscrit des Actes, dans la période immédiate qui succédait à la publication de l'édit de bannissement contre lui. Mais il apparaît en public toujours en 1651, et pris part à l'ordination de Pacevicuis, à l'Assemblée de Czarcow, et dans la même année il publiait, avec additions et corrections, une seconde édition du travail, qui avait été l'objet de son bannissement.

 

En 1652, à l'Assemblée de Czarcow, il était nominé l'un des Modérateurs, et encore, en 1654, nous lisons son autorisation aux fonctions ecclésiastiques et scholastiques à Luclavice, quand son fils Paul était sous sa charge, dans le but de procéder à ses études théologiques. C'est statué par Lubieniecius, qui prenait refuge, pour quelques années, sur la rive est du Dnieper, et dans les pays en bordure de la mère noire, parmi les hordes barbares de Muscovy et Crim-Tartary, et bien que Bock répond à cette affirmation par une positive contradiction, (Hist. Ant. T. 1. P. ii. p. 767,) il semble rien d'improbable dans l'établissement, qu'il est dépensé la principale partie de son exile dans ses pays.

 

Quand la guère suédoise éclatait, en 1655, une persécution s'élevait contre tous les polonais, qui différaient de la religion Catholique, et Schlichtingius fuyait pour la protection du Roi de Suède, et restait un temps considérable avec certains de ses Frères de Cracovie. C'était durant sa résidence dans cette ville, qu'il commençait ses commentaires sur le Nouveau Testament, et il apparaît pour avoir été alors absorbé sous son travail, parmi l'affrontement des armes, et le barouf de la bataille, comme Archimède était dans ses études mathématiques, quand son refus pour aller vers Marcellus, jusqu'à ce qu'il avait fini son problème, provoquant le soldat de la poignarder. Schlichtingius n'est pas entré sur ce travail, jusqu'à qu'il est plus de soixante ans. Il le complétait en, environ, quatre ans et cinq mois : et quand nous considérons, que ses Commentaires s'étendent sur un peu plus court d'une centaine de pages, que prêt de la totalité d'elles étaient écrites sous des circonstances spécialement défavorables pour la composition de tels écrits, et que leur exégétique mérite est très considérable, elles doivent être regardées comme un des plus remarquable travails de cet sorte à l'existence.

L'auteur commençait avec la dernière partie de l'Evangile de Jean, le 18 mai 1656, quand la Pologne Générale, et Dembinski avait élevé son armé sur les murs de Cracovie qui finissait le 23 août de la même année. Le jour qui suivait, il entrait sur son Exposition des Epîtres de Jean, et la complétait dans le mois d’octobre qui suivait. Durant cette période, l'armée Polonaise avait commençait un troisième siège, qui était mené avec plus de vigueur que les deux anciens, et durait pendant quelques mois, jusqu'à ce qu'il soit levé par George Ragotzi, Prince de Transylvanie. Le 31 octobre, il débutait son Commentaire sur l'Epître des Romains, lequel il poursuivait, avec une constance et gaie application, parmi le bruit de la guerre, les cris de joie sur la levé du siège, les congratulations pour le Prince de Transylvanie en entrant dans la ville, et le concluait le 3 juin 1657. Le 11 du même mois, il commençait son Commentaire sur le premier Epître de Pierre, et le 12 juillet, quand John Cassimir avait assailli la ville avec une armée de polonais et allemands, de nouvelles peines étaient amenées sur lui pour la cruelle mort infligée sur son fils, qui, avec un autre jeune noble, (les deux étant saisis par les soldats polonais,) préférait une amère mort à une vie dont ils ne pourraient pas être heureux, sans sacrifier leur conscience et vérité. Quand ces nouvelles sont venues, il était sur le commentaire, dans le cours usuel, sur le chapitre II, versés  23 et 24, "Qui, quand il était insultait ne rendait pas l'insulte, quand il souffrait ne menaçait pas, mais se remettait à celui qui juge avec justice, lui qui, sur le bois, a porté lui-même nos fautes dans son corps, afin que, mort à nos fautes, nous vivions pour la justice..." Schlichtingius, plus attentif pour les dictâtes de l'amour pour le Fils de Dieu, que pour l'affection de son propre fils, découvrait un esprit invincible sur toute calamité, et mélangeant ses larmes avec les consolations dérivant de ses paroles, et l'exemple de notre Sauveur, offrait à ceux qui étaient autour de lui un admirable motif de constance et de patiente. Pour longtemps, parmi tous les obstacles d'un quatrième siège, il finissait son Commentaire le 13 août. Le jour suivant il entrait sur son Exposition du second Epître de Pierre, et l'avait avancé au 17 versé du premier chapitre, quand la ville capitulait. Dans le mois de septembre 1657, il quittait Cracovie, et prenait refuge dans la famille des Sacks, où il concluait ses Notes sur le second Epître de Pierre, et procédait pour sept chapitres du premier Epître aux Corinthiens. Les chances de guerre maintenant le déplacèrent pour Stettin, où il résidait, pour quelques temps, avec son ami intime Stanilaüs Lubieniecius, et ici, parmi le conflit des armes, et bien que la ville était assiégée par les forces Allemandes et Polonaises, il finissait son Commentaire sur l'Evangile de Jean, et les deux Epître aux Corinthiens. Un court temps après le levée du siège de cette ville, en novembre 1659, il perdait sa femme, et était anxieux de joindre ses enfants, dont trois fils et une fille étaient alors vivant, et il se déplaçait pour Stettin, au début de février 1660. Quand il arrivait à Stargard, il était fait prisonnier, et ses Commentaires étaient saisis, et était envoyé, sur l'ordre de l'Electeur, pour le camp de Spandau le 23 février, et il commençait son Commentaire sur l'Epître des Ephésiens le 26 de ce mois, et le finissait en prison le 2 avril suivant. Le jour suivant, il entrait sur son Commentaire sur l'Epître aux Colossiens, et le 5 du même mois, à sept heures du matin, bien qu'il était sur l'action de commenter sur les paroles, "qui nous avez délivré de la puissance des ténèbres, et nous avait transféré dans le royaume de son Fils mort," (Col. I. 13,) un ordre pour sa relâche arrivait de l'Electeur. Immédiatement après avoir retrouvé sa liberté, il allait pour Berlin, où il était gentiment reçu par l'Electeur, et ses Commentaires, qui avaient été saisis, et détenus à Stargard, lui étaient rendus, par le Prince d'Anhalt, de sa propre main. De Berlin il allait pour Zullichau, dans le March de Brandenburg, et passait le reste de sa vie sous le toit d'Elisabeth Falckenrehdians, une noble matrone, où il révisait son Commentaire sur l'Epître aux Romains, et, résumant son travail où il l'avait laissé, le poursuivait, jusqu'à ce qu'il le concluait avec l'Epître à Philémon, pour le 13 septembre 1660. Après avoir passé une année à réviser la totalité, il s'affaiblissait sous l'influence d'un trouble, et emporté par ses infatigables travaux et sa vie sédentaire, et décédait le 1er novembre 1661, à l'âge de soixante neuf ans.

 

Il confiait ses Commentaires à ses trois fils, Christopher, Jonas et Paul, et pour ses amis, Stanilaüs Lubieniecius et John Pressius. Le premier de ses amis disait, en allusion à son extraordinaire travail, "Rien n'est pour être imputé à nous, les éditeurs, mais à Dieu soient toute les louanges qui sont données : car Dieu inspirait la ligne, et nous excitait pour la forte envie de la poursuite de ce travail à Cracovie, dont, après notre dispersion dans différents endroits, nous devrions avoir eu aucune opportunité en engageant l'auteur pour commencer, ou pour l'assister en exécutant. Dieu a doté son servant  du courage chrétien pour composer les Commentaires en prison, parmi les terreurs de la guerre, et les calamités de cinq années. Dieu ainsi les gardait, qu'ils étaient préservés intouchés des mains des rapaces soldats, et la violence des flammes, qui n'ont rien disposé des choses des plus sacrées. Dieu souriait après longtemps sur la publication d'eux, et ôtait les obstacles qui s'y opposaient."

Ces Commentaires forment les huit volumes de la "Bibliotheca Fratum Polonorum," et sont précédés par le candide et libéral message au lecteur. "J'écris ces Commentaires, Lecteurs, non en public, mais de ma propre capacité, et, comme nos Eglises sont dispersées par une sévère persécution, je ne dois pas les soumettre à la censure public. Je ne voudrais pas, cependant, avoir l'Eglise tenue responsable pour un simple travail, ou sentiment. Que ce soit dit, ou écrit, c'est l'acte d'une personne privée. S'il est vrai, il est public : mais s'il est, sous n'importe quel aspect faux, je le souhaite pour ne pas avoir été dit, et bien que je l'ai dit, je me rétracte. Adieu."

 

Les deux plus anciens fils de Schlichtingius, Christopher et Jonas, qui heureusement étaient là quand leur père mourait, attendèrent ses funérailles, et ses restes étaient enterrés dans une propriété viticole de la famille Sack. Un monument était érigé en sa mémoire, portant l'inscription suivante. "L'Epitaphe de ce plus noble, révérend et célébré homme, Jonas Schlichtingius, de Bokowietz, un plus excellent Saint, une lumière de l'Eglise, de son pays et famille, et un illustre exemple de piété Chrétienne. Ayant diligemment déchargé de services extraordinaires, et courageusement enduré de dures persécutions, au nom de la vérité de Dieu, ayant maintenu pour le dernier une vivante et ferme foi dans son Sauveur, soutenu par un inébranlable espoir de la glorieuse résurrection du Fils de Dieu, il quittait son tabernacle, et joignait les esprits pour le juste rendu parfait, le premier jour de novembre, dans l'année de Rédemption MDCLXI., et la soixante neuvième année de son âge."

Ci-dessous un portrait de lui préfixé pour ses écrits expositoires, sont les lignes suivantes.

 

Haec veveranda senex gessit Schlichtingius ors,

Haec gravitas vultus plens decoris erat.

His Dea Suada sedit labiis, haec ille resolvens,

Durs licet, poterat saxa movere loco.

Haec jam muta silent : loquitur tamen ille, loquentem

Audit, et auditum fama loquetour anus.

 

         Un court temps avant sa mort, Jeremiah Gerlach, Pasteur de l'Eglise Evangélique à Schlichtingheim, l'objet pour lequel était de le convertir à la foi Calviniste : mais il disait de Gerlach, qu'il devrait adhérer, pour son dernier souffle, pour le corps des chrétiens, avec qui il avait agi toute sa vie, et dont les sentiments qu'il avait défendus par ses prêches et écrits.

         Le nom de Jonas Schlichtingius était tenu en haut respect par les sociniens contemporains. L'auteur anonyme de "Life of Andrew Wissowatius," annexé de "Bibliotheca Antitrinitarium," de Sandius, l'appelle "that great light and ornament of the Church" (p. 240,) (Cette grande lumière et ornement de l'Eglise), et Stanilaüs Lubieniecius, dans le notice de Schlichtingius préfixé pour ses Commentaires, le désignait "a man, who was alike ennoble by birth, erudition and piety, and most happy in unfolding the hidden sense of Ecritures, and in elucidating the sacred text ; a man possessing abilites of the very highest order, and an exquisite knowledge of sacred and profane litarature, including an acquaintance with varius languages." (un homme, qui était aussi bien anobli par naissance, l'érudition et la piété, et plus heureux en développant le sens caché des Ecritures, et en élucidant le texte sacré, un homme possédant les habiletés pour les très hauts ordres, et une exquise connaissance de la littérature sacrée et profane, incluant une connaissance de diverses langues.)   Les Frères Polonais, dans une lettre adressée au Sénat de Koloszvar, l'appelle "a man most noble by birth, and most illustrious by virtue and erudition, whose prudence and skill in managing the affairs of the Church, not only we, but you have experienced." (Un homme noble par naissance, et plus illustre par la vertu et l'érudition, dont la prudence et l'habileté en dirigeant les affaires de l'Eglise, non seulement nous, mais vous aussi avez expérimenté.) Ruari Epp. Cent. Ii. N. 45, pp. 316, 317.)

              

La douceur de sa disposition est particulièrement habitée au dessus par ses admirateurs, et ses écrits pleinement portaient la prière dont ils conféraient sur lui. De même sa conduite n'avait été le thème de l'admiration parmi ceux seulement qui avaient entretenus les mêmes opinions religieuses que lui-même, mais parmi ceux aussi qui avaient différencié de lui. Zeltner l'appelait "The most celebrated socinien among the Polish Nobility," (Le plus célèbre Socinien parmi la Noblesse Polonaise,) (Hist. Cryto-Soc. Altorf. p. 499,) et un homme "d'une remarquable candeur" (p. 502), et Hoornbeek, quand il faisait allusion à la controverse dont Schlichtingius avait avec Balthasar Meisner, un Saint Luthérien, et Professeur de Théologie dans l'Université de Wittenberg, le loue comme un ingénieux et cultivé, et disait, que "sa seule faute était d'être un adversaire." (Apparat. Ad Controversias et Disputationes socinienne. p. 68.)

Ses posthumes Commentaires, davantage pour les livres du Nouveau Testament, étaient publiés avec trois copieux Indexes, à Irenopolis, (Amsterdam,) dans l'année 1665. Ils consistent en deux Volumes, qui sont généralement tenus comme un. Le premier volume contient un Commentaire sur l'Evangile de Jean, (Fol. 1-151,) un Paraphrase sur son proëm, (Fol. 153,154,) et un Commentaire sur l'Epître aux Romains. (Fol; 155-325.) Le second contient des Commentaires sur les Epîtres restant du Nouveau Testament, excepté le premier des Hébreux, et celui de Jude, pour lequel il y a seulement un fragment. (Fol. 1-428.) Les divers Travaux écrits de Schlichtingius donnent le catalogue suivant :

 

Suite partie II

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