Przipcovius Samuel (1592-1770). partie II

Publié le par didier Le Roux

1. Réflexions sur le début de l'Evangile de Matthieu, ainsi que sur toutes les épîtres apostolique, excepté le premier aux Hébreux. (Fol. 1-368.) Les "Réflexions sur Mathieu" avaient été avant publiées sous le nom de Julius Celsus, et ceux des Epîtres apostoliques contribuaient grandement pour l'explication du texte, pour le sens et l'intention sacrée de l'écrivain sont toujours signalées, bien qu'avec une grande brièveté, et ici le commentateur diffère de ceux de son propre école, dont il faisait quelques fois, il n'est jamais à court d'arguments par lesquels justifier sa propre interprétation. Sus joint pour le "Thought on the Espitle to the Colossians," (Réflexion sur l'Epître aux Colossiens,) est "A reply to some friendly Notes" (Une réponse pour certaines Notes amicales,) sur elles par Andrew Wissowatius. Wissowatius n'était pas satisfait, parmi d'autres choses, avec la distinction, qu'avait faite Przipcovius entre l'ordinaire et extraordinaire puissance du christ, dans son interprétation de Col : 1 : 15, et ceci l'emmenait à écrire les Notes, auxquelles notre auteur répondait. Une copie manuscrite des Travaux de Przipcovius tombait dans les mains de Bock, qui disait, que, comparant les "Réflexions sur les Epîtres de Paul pour les Colossiens," comme ils apparaissent dans les copies éditées, avec le texte de ce manuscrit, il trouvait que l'éditeur avait fait que de petites altérations, et avait ajouté souvent ses propres méditations, comme alors pour presque donner l'apparence d'un travail différent, et il étend la même remarque à la "Réponse aux Notes amicales" de Wissowatius.

 

2. Une Discussion sur la Paix et Harmonie de l'Eglise, formellement publiée sous le nom de Ireanaeus Philialethes. Eleutherop. Typ. Godf. Philadelphus, 1628, 12mo. Une seconde édition, amandée et agrandie par l'auteur, et était éditée en 1630, 12mo. Cette Discussion était par erreur attribuée pour 'le toujours vénérable John Hales," par Antonny Wood, et par d'autres, pour le célèbre Episcopius. Il n'y a aucun doute que Przipcovius était l'auteur, mais qu'il était publié par lui, comme il avait été affirmé, à l'âge de quatre vingt ans, est chronologiquement impossible.

3. Une Apologie contre le Satire du célèbre Daniel Heinsius, intitulé, "Cras credo, hodie Nihil", d'abord publié en 1664, 4to.

4. Une Apologie pour le plus illustre et tout puissant Janassius Duc Radzivil, Prince du Saint Empire Romain, etc., formellement Palatin de Wilna, et Chef général des Armées du Grand Duché de Lituanie. Celle-ci était publiée sans date, en 4to, mais n'est pas apparue jusqu'avant la mort du Prince, qui plaide la cause.

5. Un Panégyrique dédié pour l'honneur et la Gloire du plus Serin et Puissant Prince et Seigneur, le Seigneur Vladislav Sigismond, Roi de Pologne, etc., par un Chevalier Polonais. 1633.

6. Une Vie de Faust Socin, de Sienne, d'abord publié en 1636, et encore en 1651, 12mo.; et après préfixée pour les Travaux de F. Socin dans la "Bibliotheca Fratum Polonorum," T.I. Une version allemande de ce travail, par Joachim Pastorius, apparaît en 1637, 4to., et une hollandaise en 1663, 4to., dont venait une seconde édition en 1664, 8vo.; et John Biddle publiait une traduction anglaise d'elle en 1653, 12mo., Londres.

7. Une Discussion pour être préfixée pour les Travaux de F. Socin. Cette Discussion était d'abord publiée en 1636, 4to., sous le titre, "De Christianorum Summo Bono," et encore en 1651, 12mo.; et été après préfixée pour les Travaux collectés de Faust Socin, dans la "Bibliotheca Fratum Polonorum," T.I. Dans l'édition de 1636 et 1651, aussi bien dans celle de 1692, les lignes suivantes étaient ajoutées, mais elles sont manquantes dans la réimpression de 1656, au début du Premier Volume des Travaux de Faust Socin.

Autor dissimulat nomen : tu nosse laboras :

Edidimus nomen : nee tamen edidimus.

[Nomen autoris (….), Sapis cum zelo Puriur.]

Num aine flagranti pura est sapientia zezlo?

Cum Zelo sapious purius ergi sapis.

 

Biddle traduisait cette Discussion en anglais, et la publiait avec la "Vie de Faust Socin," sous le titre d' "Une excellente Discussion,  dont le même Chevalier Polonais devrait avoir introduit pour les Travaux de Socin." Il avait aussi traduit le suivant "Elogy of the Writtings of Socin out of Bodecherus," (Eloge pour les Travaux de Socin en dehors de Bodecherus,) qui, comme Bock nous informe, (Hist. Ant. T. I. p. 674,) était annexé pour le latin originel, sur une feuille séparée. " La vérité, est pour être reconnue partout. Pour ce faire, elle ne recevra sa valeur d'un individu, mais la lui donnera. Nous ne pouvons pas nous abstenir de donner ce témoignage en Socin, où il est en accord avec l'Orthodoxe : laisse le monde chrétien entendre, s'il le veut. Il discutait avec sens : accordant à l'adversaire quelque soit qu'il puisse en dehors du préjudice pour la vérité, et sa cause, où l'adversaire est pour être pressé, là,  il marquait une position, et soutenait la conscience, luttant plutôt avec les Ecritures qu'avec des suppositions, et avec des raisons, non avec préjudices, comme l'Ecole de Calvin avait la plus part du temps l'habitude de faire, il n'admettait pas lui-même certaines belles légendes, il voyait aucun trous commençants, mais frappait la même gorge de la cause. En lui les Athéistes, Juifs, Gentils, Papistes, trouvent matière d'emploie, aussi bien que les écrits des calvinistes."

8. Le jugement d'un qui retient le son et l'ancienne coutume de ses ancêtres, et d'un Catholique qui aime sa religion pas moins que son pays, respectant une Calomnie présentée par le Frère Nicholas Cichovius pour la Diète Polonaise. La Calomnie dont il est fait allusion est intitulée, "An Exhortation for the Knights of Poland, to ad here firmly to the Constitution of the Kindom, ebacted against Arians and socinians," (Une Exhortation pour les Chevaliers de la Pologne, pour ajouter ici fermement à la Constitution du Royaume, promulguée contre les Ariens et Sociniens.) La réponse de Przipcovius à cette Calomnie était écrite après son exile, sous le déguisement d'un Catholique Romain.

9. L'Apologie de l'Innocence Infligée, adressée pour le plus Serein  Electeur de Brandenburg, et Prince Suprême du Duché de Prusse, écrit dans le nom des polonais exilés, qui avaient été éconduits de leur pays, sur le compte de leur religion. Il semble pour avoir été dressé originellement en français. La copie manuscrite de la version en latin, insérée dans les travaux de Przipcovius, tombait dans les mains de Bock, de qui nous apprenons, que cette Apologie était présentée à l'Electeur le 20 mars 1666.

10. Boucliers, ou une Défense de l'Apologie présentée pour le plus Serein et Puissant Prince et Seigneur, Frederick William, Electeur de Brandenburg, etc., et délivré pour la plus Illustre Diète du Duché de Prusse, dans l'année 1666, par les Eglises souffrants dernièrement de la persécution en Pologne, et maintenant dans un état d'exile et péril en Prusse. Dans ce travail Przipcovius réprouve les opinions de ce parti parmi les unitariens, qui étaient dits pour judaïser. Il essai de prouver, contre eux et d'autres, que le Seigneur Jésus Christ est pour être considéré comme le Fils de Dieu, non dans une métaphore, mais un sens littéral, qui est proprement parlé l'engendré Fils de Dieu, qu'il y a deux nature en Christ, l'humaine et la divine nature, et cependant peut comme il sied pour être vrai et proprement appelé la divine substance, et Dieu par nature, et finalement, que le règne du Christ est éternel et perpétuel, en subordination de Dieu le Père, et en dépendance de lui. Mais bien qu'il reconnaît, avec d'après ce qu'on dit  pour être orthodoxe, que là est en Christ une divine aussi bien qu'une humaine nature, il suppose, et essais de persuader les autres, que la divine l'emporte sur l'humaine, laquelle elle chasse.

11.  Critiques Apologétiques sur la sévère Satire de John Amos Comenius contre les récentes Eglises persécutées en Pologne, publiées par lui dans sa réponse pour le "Irenicum Irenicorum" d'un anonyme écrivain. L'anonyme écrivain faisait allusion pour être Daniel Zwicker, de qui il sera dit plus loin. Przipcovius nie que l'auteur du "Irenicum" est un socinien, et Bock, maintien qu'il était un socinien, jamais admettait, qu'il différait des sociniens sur de nombreux points dans ce même livre et ailleurs, et avait un fort enseignement envers la secte des Mennonites.

12. Réponse à un papier de l'Illustre et Magnifique Seigneur, Georges Niemiricius, Vice-Chambellan de Kiow, dans lequel, ayant lui-même donné sur l'Eglise Grecque, il exhorte tous les Dissidents de la Religion Romaine dans le Royaume de Pologne, et le Grand Duché de Lituanie, de prendre refuge dans le sein de l'Eglise de l'Est : traduit du polonais dans le latin. Dans cette réponse, qui était originellement publié sous le nom de Julius Celsus, l'auteur exprime l'opinion, qu'en retardant la cause de la Réformation, que quand les italiens, français et espagnols, après être en esclavage de l'Anti-christ, aspiraient  à la liberté de conscience, mais retrouvaient les mêmes restreintes imposées sur le libre questionnement par l'Eglise Réformée et Catholique, ils stoppaient, au lieu d'avancer, et allaient sur leurs gardes arrières.

13. Une preuve que le Père de notre Seigneur Jésus Christ jamais ne peut, ni comme il sied être appelé le Père métaphorique, et que son seul engendré Fils ne peu jamais, ni, il ne sied d'être appelé le Fils métaphorique? Dans ce tract, l'auteur entre dans une défense sur les premiers Chapitres de son "Boucliers," (N°10,) contre le "Commentaire sur l'évangile de Jean " de Schlichtingius. Il apparaît de l'un de ses mémorandums, en encre rouge, écrit sur la marge de ce manuscrit, qu'il était composé pendant l'exile, à Elgota, en 16664.

14. La Religion disculpait des Calomnies de l'Athéisme, en réponse pour la lettre de F.M. Cette disculpation de Religion était d'abord éditée en 1672, 12mo., et, comme la page du titre nous indique, à  Eleutheropolis, (i.e. Amsterdam,) par un anonyme chrétien. Il était inauguré dans le monde par Christopher Sandius Junior, et l'éditeur des Travaux collectés pensant qu'il était le dernier de sa plume.

15. Critiques sur une Publication, "Concernant la Nature du Royaume du Christ," dans lequel la Question est posée comme : est-ce que les Mouvances Terrestres appartient au Chrétien, ou Sujet de ce Royaume ? Ces critiques étaient d'abord publiées en 1650, et étaient dirigées contre un travail de Daniel Brenuis, écrit dans la langue hollandaise. Przipcovius décide, que les mouvances chrétiennes doivent appartenir aux chrétiens, et que parmi les sujets du Christ la fonction de Magistrat comme il sied doit avoir sa place.

16. Sur le Droit du Magistrat chrétien, et des Personnes en privé, en matière de Paix et Guerre. Dans ce travail Przipcovius entreprend de réfuter les arguments de ceux parmi les Frères polonais, qui essai, que c'est illicite pour un chrétien de porter la fonction d'un Magistrat Civil, pour sanctionner l'infliction de la peine capitale, pour guerroyer, et pour servir dans une capacité militaire, mais il est principalement dirigé contre Joachim Stegmann junior, et Daniel Zwicker.

17. Une longue Apologie sur le Traité, "Sur le Droit du Magistrat chrétien," contre Joachim Stegmann junior.

18. Une Justification pour le Traité concernant le Magistrat, contre les objections de Daniel Zwicker. (Fol. 853-880.) Cette Justification ferme le volume des travaux collectés de Przipcovius, mais il laisse au dessus de lui beaucoup d'autres travaux détachés, certains publiés, et d'autres non publiés, pour lesquels le lecteur trouvera de brèves notices dans ce reste du présent article.

19. Un Congratulatoire Message pour le Prince Janussius Radzivil, de son retour de son Expédition Cosaque. 1649. Polon. MS.

20. Une Histoire pour les Eglises des Unitariens dans le Royaume de Pologne. Cette Histoire était écrite, en complaisance avec une demande du Synode, plusieurs fois faite pour son auteur, entre les années 1627 et 1663. Sandius nous informe, qu'il était détruit par le feu, durant l'exile dans lequel Przipcovius était conduit, sur le compte de sa religion,  que pas un peu de ses autres travails étaient perdus dans ces temps de persécutions. Scelhorm, dans un "Historico-Literary Dissertation on Bocks who have perished by the Fire," (Discussion  historico –littéraire sur les Livres qui ont péris par le Feu,) insérée dans septième volume de son "Amoenitates Literarioe," (p.127,) mentionnant le même fait, sur l'autorité de Sandius.

21. Un Traité sur la Liberté de Consciences, en deux livres, dont un seulement apparaît pour être fini. MS. L'objet de ce travail été, de montrer, que les hommes ne sont pas conduits pour embrasser le Religion Chrétienne. Il vient, avec d'autres manuscrits de Przipcovius, dans les mains de Bock, qui donne un aperçu de ses contenus, avec un extrait du commencement de la Préface. (Hist. Ant. T.I.P. ii. pp. 682-684.)

22. Une Périphrase de la prière du Seigneur.

23. Une prière de Dieu, en verset élégiaque.

24. Une prière pour Christ, le Fils de Dieu, dans la même sorte de verset.  N°. 22-24 étaient joints à un petit travail de Andrew Wissowatius junior, édité à Amsterdam, A.D. 1682, 1mo., et intitulé, "Stimuli Virtutum, Frena Peccatorum." N°. 23 et 24 étaient traduits en versets polonais, qui présumaient être sa signature Z.M.

25. Arguments contre les athéistes, démontrant qu'il y a un Dieu, et que Lui comme il sied pour être adoré, mais seulement dans la Voie dans laquelle il est adoré par les chrétiens. MS. Celui-ci aussi était traduit en verset polonais par Z.M.

26. Une Déclaration Fraternelle pour une non admonestation, dont l'auteur avait adressée pour les Dissidents, sous le Nom d'un Chevalier polonais. 1646? 4to. Polon. Ce travail était dressé en 1645, et édité par Kmita dans l'année suivante, après être révisé par Christopher Lubieniecius.

27. Une courte Discussion sur la Foi.

28. Remarques sur l'Adoration de l'Homme Jésus Christ, adressées à Claude, un français. MS. 1626.

29. L'Injure donné l'oppression et trahie la Liberté, un Reproche de la Diète de l'année 1647, ou un Compte de l'Accusation indépendante contre Jonas Schlichtingius. Bock, disait, que, autant qu'il sache, ce valable document historique n'a jamais vu la lumière, et intimait son intention de lui donner une place dans son Histoire du Socinianisme en Polonais.

30. Une Demande faite pour le Roi, dans la Cause des Dissidents, à la Diète de l'année 1652. MS. Polon. Sandius, dan sa liste des écrivains anonymes, mentionne une similaire pétition des Eglises Polonaises au Roi Vladislav, pour laquelle il assigne pour la date de 1645, et Bock le suppose pour avoir été dressé soit par Przipcovius, ou Stanislaüs Lubieniecius Junior.

31. Epitaphe pour le Vice-Chancelier du Royaume de la Cavalerie Nymphe de Georges Ossolinius, composé par un Chevalier polonais de l'ancienne valeur de la foi. MS. C'est une satire composition, dans un style lapidaire, occasionnée pour le but d'instituer un nouvel ordre équestre pour l'immaculée conception de la Vierge Marie, qui était approuvée de par le Roi, et recevait la sanction du Pape Urban VIII.

32. Une Ode sur le Traité Prusse avec Gustavus Adolphus, Roi de Suède. MS. Le Traité pour lequel cette Ode réfère était une faite en 1630.

32. Les Institutions des Moines et Anachorètes non pas une meilleure Méthode pour arriver à la Perfection de Sainteté, mais injurieux et dangereux pour l'Eglise. MS.

34. Un hymne sur la foi des Apôtres. Polon. Cet hymne était inséré dans le Livre des Psaumes et Hymnes utilisaient par les Frères Polonais, et était composé à la demande du Synode de Siedliski, A.D. 1643.

35. Une Comparaison de la Foi des Apôtres avec la Foi des jours présents. MS. Sandius réfère pour ce manuscrit dans son "Bibli. Ant." (p.126), et Bock l'avait édité de la copie manuscrite des Travaux de Przipcovius qui tombait dans ses mains, et dans lequel i est intitulé, "Antithesis Symboli Unitaroirum et Trinitariorum." Comme la totalité occupait une petite place, le lecteur pourra peut-être gratifié de voir la traduction suivante de lui, laquelle est adoptée, avec de légères variations, que celle de la dernière du Dr Toulmin. (Mémoires de la Vie, Caractère, Sentiments et Ecrits de Faust Socin. Londres, Johnson, 1777, 8vo. Pp. 447-452.)

 

1.

Je crois dans un Dieu, le Père Tout Puissant, Créateur du Ciel et de la Terre.

1.

Je crois en trois personnes consubstantielles, égales l'une de l'autre, chacune pour laquelle est le Suprême Dieu, et qui créaient le ciel et la terre par l'exercice d'une égale puissance et efficacité.

 

2.

Je crois en Jésus Christ, le seul engendré Fils de ce Créateur.

2.

Je crois en Jésus Christ, partager la même essence numérique, et un Dieu avec le non engendré Père, et lui-même le Créateur du ciel et de la terre.

 

3.

Je crois que ce seul engendré Fils de Dieu était conçu de l'Esprit Saint.

3.

Je crois que de ce seul engendré Fils le Saint Esprit de toute éternité avait procédé, et fait procéder.

 

4.

Je crois que ce Fils de Dieu était né de la Vierge Marie.

4.

Je crois que ce Fils de Dieu, co-existant et co-éternel avec le non engendré Père et Saint Esprit, était né des ages infinis avant Marie, et sera à jamais né.

 

5.

Je crois que ce seul engendré Fils, qu'il est, cette personne, souffrant sous Ponce Pilate, était crucifié, mort et enterré, et descendait dans l'enfer.

5.

Je crois que la personne pour le même seul engendré Fils de Dieu, et la divinité de sa nature restant parfaite et intouchable, l'humaine nature seulement, et non la personne, pour de même souffrait sous Ponce Pilate, était crucifié, mort et enterré, et descendait dans l'enfer.

 

6.

Je crois que ce Fils de Dieu, étant élevé par Dieu le Père,(Actes 2: 24 et 32 ; 3:15 et 26 ; 9:10 ;10:40 ; 13:30 et 37 ; 17:31 ; Rom 4:24 ; 8:11 ; I Cor 6:14 ; 15:15 ; 2Cor 4:14 ; Gal 1:1 ; Eph 1:20 ; Col 2:12 ; I Th 1:10 ; Heb 13:20,) se levant de la mort le troisième jour.

6.

Je crois que ce Fils de Dieu élevait son humaine nature de la mort par sa propre puissance et force.

 

7.

Je crois que ce Fils de Dieu, après sa résurrection, était exalté, et installé, à la droite de la position du Père Tout Puissant.

7.

Je crois que ce Fils de Dieu, co-égal en puissance avec le Père et le Saint Esprit, s'installe sur son trône céleste, et règne avec domination et gloire de toute éternité en éternité.

 

8.

Je crois que ce Fils viendra du ciel, pour juger les vivants et les morts.

8.

Je crois que ce Fils de Dieu, comme le Dieu Plus Haut, le Dieu dont l'essence est partout, et rempli toutes choses, n'avait jamais besoin de faire n'importe quelle descendance pour juger les vivants et les morts.

 

9.

Je crois dans le Saint Esprit, qui est, un don communiqué, et déversé par le Père, à travers le Fils, sur le fidèle.

9.

Je crois dans la personne du Saint Esprit, co-éternelle et égale avec le Père et le Fils, et encore procédant des deux.

 

10.

Je crois dans le Saint Esprit Catholique, ou Eglise Universelle, qui professe tous les articles de la Foi des Apôtres qui sont embrassés par tous les chrétiens, comme seulement nécessaires, et admis et embrasse tous les pieux, bien que différents sur d'autres points de moindre importance, à condition qu'ils mènent des vies saintes.

10.

Je crois dans cette particulière Sainte Eglise, qui est destinée de toutes les autres, et dans laquelle je suis né et baptisé (pour le moment y est, le Romain, le Grec, l'Augustin, ou le Réformé, etc.) ; qui professent la foi, ou également les doctrines cadrées beaucoup de temps après les Apôtres, et exclue de la communion, et traitait comme hérétique, quiconque ose remettre en question le moindre article tenu par elle.

 

11.

Je crois dans la communion des saints, pour ceux qui vivent une sainte vie, bien qu'ils puissent différer de nous sur certains points.

11.

Je crois que la communion pour ceux-ci est pour être abhorrée, qui dans le moindre dissident pour les dogmes de mon église, bien qu'ils puissent être plus saints dans leurs vies et manières. De telles Eglises condamnées, parmi les papistes, sont le grec et autres orientaux, l'augustin, le réformé, et tous les autres, exceptée celle de Rome : parmi les grecques, ils sont la Papale, l'augustin, le réformé, et tous les autres excepté le grecque : parmi ceux de confession augustin, il y a las papistes, les grecque, les réformés, et tous les autres sauf les luthériens : et parmi certains de la Réformée, les papistes, les grecques, et tous les autres sauf la Réformée, sont comptés comme tels, et exclu de la communion.

 

12.

Je crois dans le pardon qui peut être considéré seulement comme gratitude.

12.

Je crois dans une satisfaction faite pour les péchés, et un prix exacte pour eux.

 

13.

Je crois dans un résurrection de la chair pour la vie éternelle d'une telle sorte, que selon pour le témoignage de Paul, I Cor xv., nous n'aurons de naturels, animales, terrestres, sensuels, et frêles corps, tels comme nous dérivons d'Adam, mais spirituels, célestes, glorieux et incorruptibles corps, tels que nous recevrons du Seigneur du ciel ; parce que la chair et le sang ne peuvent hériter le Royaume de Dieu.

13.

Je crois dans une résurrection de la chair pour vivre éternellement d'une telle sorte, que nous croyons ces mêmes corps dont nous dérivons d'Adam, parce que ces mêmes corps, qui sont consistés de chair, sang, os, nerfs, veines et artères, hériteront du Royaume de Dieu.

 

36. Une Lettre de Valentine Radecius, de Clausenbourg, datée le 31 mars 1624 à Caschau, MS.

37. Lettres de John Naeranus, Pasteur de l'Eglise des Remonstrants, (…,) Pays Bas, et divers autres personnes. MSS. D'une lettre de John Naeranus, datée du 31 janvier 1670, qui était la dernière écrite par Przipcovius, l'auteur de la préface pour ses travaux collectés avait donné l'extrait suivant. "L'âge n'est pas si pesant pour moi, et (bien que longtemps il admettait de lourds soins dans la soixante dixième année) n'avait pas autant brisé les puissances de ma mémoire, mais que je me rappelais bien de notre ordonnance qui venait de vous quelques années avant pour une importante faveur, et une pour qui il sied de retenir un grand souvenir." Dans ces paroles il fait allusion pour une collecte, faite aux Pays Bas au nom des sociniens exilés, dans laquelle le destiné John Naeranus avait pris un chaud et vivant intérêt.

38. Sur la Foi des Nouveaux Catholiques, qui est, de ceux qui avaient donné sur les unitariens pour les papistes. Polon. Sandius avait inclus celle-ci dans une liste des anonymes écrivains, (B.A. p. 178,) mais la suppose pour avoir été écrite par Przipcovius. Certains des sociniens, il apparaîtrait, en ordonnant d'éviter les conditions du Décret de 1658, en apparence conformée par l'Eglise Catholique, et l'affaire été pour être arrangée par une amicale Congrès, qui était sanctionnée par Trzebicki, Evêque de Cracovie, et pris place le 10 mars 1660, à Roznow. Le résultat, cependant, n'était pas satisfaisant, et ceux qui joignaient l'Eglise Catholique, faisaient aussi leurs propres responsabilités individuelles, et non avec l'approbation des leaders de leur partie.

39. Une Lettre de John Naeranus. Cette lettre était écrite dans l'automne de 1663, à Königsberg et est insérée dans "Histoire de la Réformation Polonaise" de Lubieniecius (L. III. V XVII. Pp. 278-285). Il contient un compte des souffrances des polonais unitariens de 1648 à 1658.

40. Une lettre pour les Frères Polonais, écrite à Königsberg, A.D. 1658. Polon. MS. Bock promettait de donner à cette lettre une place dans  la troisième partie de son "Historia Antitrinitariorum" (C.iv.); qui n'avait jamais encore vu la lumière.

41. Un authentique compte de l'accusation portée contre James Sieninius, et pour le verdict passé dans cette affaire. MS. C'est aussi Bock qui promettait de donner une pleine longueur dans son "Histoire des sociniens en Pologne."

42. Éponges pour effacer les Taches de l'Innocence. MS. Celui-ci était un fragment, écrit en réponse à un Victor Bonnus, qui semble pour avoir calomnié les caractères, et représentait mal les doctrines des sociniens.

43. La réclamation des unitariens pour la liberté religieuse en Pologne, écrite par un Chevalier Polonais. C'est le dernier des tracts, annexé dans la " Bibliotheca Antitrinitariorum" de Sandius (pp. 267-296); et est attribué par Bock à Przipcovius, bien que Sandius, et la généralité des écrivains, l'avait attribuée à Stanislaüs Lubieniecius junior.

44. Une Explication de l'origine, commencement et progrès des Confédérations en Pologne. Przipcovius était requis d'écrire un travail tel que celui-ci, au Synode de Rakow, en 1627, et au Synode de Kissielin, en 1638, qui avait été le premier rassemblement de la sorte tenu après l'expulsion des sociniens de Rakow, il était enjoint de le finir.


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didier Le Roux
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