John Locke (1632-1704) partie II

Publié le par didier Le Roux

"Trinitas.

 

  1. Gen. I 26, Laissons.
  2. L'Homme est devenu comme l'un de nous.
  3. Gen III : 22 ; Gen XI : 6,7 ; Isa VI : 8.

     

    Non Trinitas.

     

    En raison qu'elle subvertie l'unité de Dieu, introduisant trois dieux.

    En raison qu'elle est contradictoire avec le droit de prier directement dans le SS. Car si Dieu est trois personnes, comment pouvons-nous prier vers lui par son Fils pour son esprit?

    Le Père seulement est le plus haut Dieu. Luc I 32,35.

    Il y a une première cause indépendante de toutes les choses, qui est le plus haut Dieu. Rom XI 36.

    Le Seigneur sera un, et son nom un. Zach 14:9.

    Le Seigneur notre Dieu, le Seigneur est un. Marc 12:29.

    Or la vie éternelle, c'est qu'ils te connaissent, toi le Père, le seul vrai Dieu, et Jésus Christ, que tu as envoyé.  Jean 17:3.

    Si le Saint Esprit était Dieu, la connaissance de lui serait nécessaire aussi, pour la vie éternelle. C'est la vie éternelle de connaître Dieu comme envoyé, non comme un éternel engendré, non comme co-essence pour le Père. Biddle, 1-24 ; I Cor 8:5,6.

    Il y a un Esprit manifestement distingué de Dieu, c'est-à-dire, un esprit créé par la voie de l'excellence, c'est-à-dire le Saint Esprit. 2 Il y a un Seigneur distingué de Dieu, et cependant fait, autrement ils seraient deux défaits  Seigneurs, c'est-à-dire un rendu Seigneur par voie d'excellence, qui est Jésus. Eph 5:4-6 ; Act 2:22, 23, 33, 36 ; Mat 24:36 ; Marc 13:32.

    Rom 16:6.

    Jean 6:27.

    Jacques 3:9.

    Jean 8:54. Les Juifs ne connaissent pas Dieu mais le Père, et qui était le Dieu de St Paul.

    2Ti 1:3 ; Act 3:13, 22:14 ; Neh 9:6. Tu œuvres Seigneur seul. Tu annonçais une simple personne.

    1. Laissons faire l'homme, qui pas davantage prouve l'orateur pour être plus qu'une personne, de la même forme. Marc 4:30 ; Jean 3:2 ; 2Cor 10:1, 2.
    2. Ceci, si n'importe quelle chose, prouve seulement qu'il y avait une autre personne avec Dieu, dont il employait, comme dans la création des autres choses, ainsi pour l'homme, c'est à dire. L'Esprit, ver 2 ;Psa 54:30 ; Job 26:13, 33:4.
    3. Gen 3:22. Ceci était dit aussi pour le Saint Esprit, comme aussi celui-ci, Gen 9:6, 7 .Isa 6:8."

      Les trois dernières remarques sont évidements essayées comme réponses aux arguments en faveur de la Trinité, usuellement déduites des passages sous l'entête "Trinitas."

       

      Christus Deus Supremus.

      1. Si Christ n'était pas Dieu, il ne pouvait pas satisfaire pour nos péchés.
      2. Il est appelé le Tout Puissant Dieu, Isa 9:6.
      3. Rom. 9:5

        Christus non Deus Supremus.

        Par ce que nous sommes pour l'honorer, en raison que le Père avait alloué tout jugement pour lui. Jean 5:22, 23. Mais la grandeur est pour être honorée avec le haut honneur pour lui-même, et pour aucune autre raison sauf pour son propre égard.

        Par ce que l'amour pour le Père est de rendre le fond et la raison de l'amour pour le Fils. 1 Jean 5:1. Il est le Fils du Plus Haut, Luc 1:32, et néanmoins distingué du Plus Haut. Le Père est plus grand que lui. Jean 14:28.

        Phil 2:5-8. 5. Biddle, 5-24. Personne ne peut lui être égal, l'égalité est toujours entre deux. IB.

        1 Cor 8:6. Par qui sont toutes choses, c'est à dire perpétuellement pour notre salut, ib.7. Dieu l'avait fait Seigneur. Act 2:39 ; Phi 2:9, 10.

        La gloire et remerciement que nous donnons pour Christ, et la foi et l'espoir que nous plaçons en lui, ne doivent pas rester en lui, mas par lui tendent vers Dieu le Père. Phi 2:9, 10 ; 1 Pier 1:21 ; Jean 12:44 ; Rom 1:8, 15:27 ; et cependant il n'est pas égal à Dieu.

        Il délivrera le Royaume, et pour être sujet pour le Père. 1 Cor 15:24, 25, 28.

        Et il sera le sujet selon pour sa nature humaine. Rev 1. Cette distinction n'est pas pour être trouvée dans la parole de Dieu. 2. Il sollicite la question, car elle suppose deux natures en Christ, qui est la pensée en question. 3. Elle rend deux personnes en Christ, car il est pour être sujet qui gouverne et soumet, c'est-à-dire une personne, car aucune autre peut être un roi, et cependant ils doivent garantir que la personne du Christ, qu'ils tiennent pour être une Personne d'une suprême Déité, délivrait son Royaume, et devenait sujet, ou que sa nature humaine est une personne. Le dernier qui rend subversive la doctrine de la Trinité, le premier lui-même. Ib. 7. 4. Il est dit que le Fils lui-même sera sujet : mais comment peut le fils lui-même devenir sujet,  si seulement une nature humaine, ajouté au Fils, est devenue sujet, et non la même personne que le Fils ? Biddle, 8-24. Dieu l'a exalté et rendu Seigneur, Phi 2:9, 11, et l'a relevé de la mort. Rom 10:9, 4:24.

        Si l'éternel Fils de Dieu, co-égal, et co-essence avec le Père, était conçu et né de la Vierge Marie, comment l'ange disait à Joseph, que ce qui est conçu en elle est du Saint Esprit? Mat 1:2 ; Biddle, 11-24.

        Luc 1:35

        Act 10:38.

        Luc 22:48.

        Mat 27:46.

        1. Comment Dieu peut satisfaire Dieu ? Si une personne satisfait une autre, alors celle qui satisfait est toujours insatisfaite, ou bien pardonne. Ib. 12.

        Jean 20:17.

        Eph 1:7.

        Heb 1:8, 9.

        2. Un Dieu Tout Puissant, car, dans le Heb, El Gilbbor, non Hael Haggibor, comme le Seigneur des hôtes est appelé, Jer 32:18. En plus les mots dans le contenu du verset 9, distinguaient Christ du Seigneur des Hôtes, faisant sa Sainteté dépendante sur la générosité du Seigneur des Hôtes. Biddle, 15-24.

        3. Un Dieu sur tous, for (…) ici, est sans l'article, et ainsi ne signifie pas la suprême Deité."

        Les remarques, nombre 1, 2 et 3 respectivement, sont pour être considérées comme réponses pour ceux, qui pensent que la doctrine de la Suprême Déité du Christ est enseignée dans les passages référés sur l'entête "Christus Deus Supremus."

                         En addition à ces preuves de conclusion de l'antitrinitarisme de M. Locke, le Seigneur King nous avait fourni d'autres, dans la forme d'Extraits pour son "Common-Place Book."

        Sous l'entête Unitaria se trouvent les remarques suivantes. (Vol. II. Pp. 102, 103.) "Les pères devant le Concile de Nicée parlaient  plutôt alors des ariens que des orthodoxes. Pour n'importe quel désire de voir des preuves indéniables de lui, je le réfère pour le Quaternio de Curcellaeus, où il sera pleinement satisfait. Il y a à peine un texte pour les trinitaires qui n'est pas autrement exposé par leurs propres écrivains : vous pouvez voir un grand nombre de ces textes et expositions dans un livre intitulé Scriptura S. Trin. Revelatrix, sous le nom de St. Gallus. Ici, il y a une multitude de textes qui nient ces pensées du Christ qui ne peuvent pas être niées de Dieu, et qui affirme de telles choses de lui qui ne peuvent pas s'accorder à lui, s'il était une personne de Dieu. De la même manière pour le Saint Esprit, dont de deux sortes vous pouvez trouver exhortées et défendues dans les deux livres de John Crellius, touchant un Dieu le Père, et abrégé dans Wolzogenius Praeper. Ad Util. Lection. N.T.2, 3, 4, et aussi dans l'Histoire Brève, let. 1.5."

        Nous trouvons aussi ce qui suit sous le titre Trinity. (Vol. H. pp. 104, 105.) "Les Papistes nient que la doctrine de la Trinité peut être prouvée par l'Ecriture : voir ce manifeste enseignement et exhorté même sérieusement par Card. Hosius Cont. De Verbo Dei, c. 19;  Gretserus et Tenerus dans Colloquio Rattisbon. Vega. Possein. Wiekus. Ces hommes enseignés, spécialement Bellamin, et Wiekus après lui, avaient exhortés toutes les Ecritures qu'ils pouvaient, avec presque diligence, trouvaient dans cette cause, et encore, après tout, ils reconnaissent leur insuffisance et obscurité. Curcellaeus avait prouvé, aussi bien que n'importe quelle chose peut être prouvée en dehors des anciens écrits, que la doctrine de la Trinité, dans les environs de la période du Concile de Nicée, était pour une spéciale union de trois personnes dans la Déité, et non d'un numérique, comme il est maintenant enseigné, et avait été enseignée depuis les maîtres chimériques avaient écoutée. Concernant l'origine des doctrines trinitaires, pour qui elles sont dérivées ou par qui elles étaient inventées, celle qui est généralement et en effet avec mérite confessée pour avoir l'acte le plus savant, est du Dr Cudworth, dans son Système Intellectuel. La divinité du Saint Esprit n'était pas crue, ou, comme je pense, ainsi beaucoup mentionnée par n'importe qui dans le temps de Lanctantius, c'est-à-dire, anno 300, vid. Lact. Inst. L. 4, c. 29 ; Petavius de Trin. I. c. 14? § 14. 21 , Huet. Origenian, L. 2, c. 9. 2. §."

        Dans la face de ces passages de la propre plume de M. Locke, pas un, il peut être présumé, penserait de les clamer orthodoxes, ou même avec doute, sur le sujet de la Trinité, et des anxieux comme beaucoup de trinitaires avaient montré eux-mêmes de priver la cause unitarienne pour le crédit, provenant de l'adhésion de tels hommes comme Milton, Locke et Nexton, les preuves de leur défection des rangs de l'orthodoxie sont trop fortes et claires pour être écartées, soit par la barre des suppositions, ou confidentes affirmations.  Ceci avait été déjà montré pour être le cas, comme selon Milton et Locke, et bien que la preuve n'est pas si directe dans le cas de Newton, attendu comme il dépend encore, dans une certaine mesure, sur le témoignage d'autres personnes, une preuve suffisante sera produite sous le nouveau article, pour montrer, que les unitariens sont pleinement justifiés en clamant cette grande  lumière de la philosophie moderne, comme une d'eux-mêmes.

        Durant l'année 1696, M. Locke publiait une Première et Seconde "Vindication" (Affirmation,) pour son "Reasonableness of Christianity,"et aussi trois élaborées "Lettres" en défenses des principes contenus dans son "Essay on the Human Understanding," contre les attaques de l'Evêque de Worcester. Son traité " On the Conduct of the Understanding," (Sur la Conduite de la Copmpréhension) qui est un des plus utiles et pratiques de ses travaux, et le "Paraphrase and Notes" sur certaines des épîtres de Paul, fermant la catalogue de ceux-ci par ses travaux littéraires, qui avaient été donnés pour le monde.

        Après que M. Locke avait résilié son appointement à la Chambre du Commerce, ce qu'il faisait dans l'année 1700, il visitait peu souvent Londres. Les quatre dernières années de sa vie étaient dépensées totalement en retirement à Oates, où il s'employait en lisant et commentant les Ecritures.

        Son "Paraphrase and Notes on the Epistle of St. Paul to the Galatians, 1 and 2 Corinthians, Romans and Ephesians, to which is prefixed a Essay for the understanding of St Paul's Epistles, by consulting St Paul himself" (Paraphrase et Notes sur l'épître de St. Paul aux Galates, 1 et 2 Corinthiens, Romains et Ephésiens, pour lequel il préfixait un Essais pour la Compréhension des Epîtres de St. Paul, et consultant St. Paul lui-même,) était un posthume travail. Il apparaissait à différentes périodes, et les parties étaient collectées dans un volume pour l'année 1707. Le Paraphrase sur Galates  faisait son apparition en 1705. Il était suivi par ceux sur les deux épitres aux corinthiens en 1706, et en 1707 apparaissaient ceux pour les romains et éphésiens, rassemblés avec les préliminaires de l'Essais. "Dans son travail", disait l'Evêque Newton, "Il l avait donné plus pou 'éclairer et fixer le sens des épitres de St. Paul que n'importe quel autre commentateur, j'ai presque dit que tous les commentateurs avant lui."

        Le Dr Watts remarque, que les Annotations de  M. Locke sur Rom 3:25, et son Paraphrase sur Rom 9:5, "avaient incliné certains lecteurs de douter s'il croyait la Déité et la Satisfaction du Christ," mais il ajoute, qu'il note sur 2 Cor 5. ult., et certains autres emplacements, lui donnent raison de croire, que M. Locke n'était pas un socinien. (Horae Lyriere, ubi supra.)

        D'autres écrivains, le récent Dr Bruce, de Belfast, avait référé pour le paraphrase et note sur Rom 1:3, et pour les notes sur Eph 1:4 et 6, alors prouvant que M. Locke était au moins un arien, et avait affirmé, que "pas un arien ne peut souhaiter une meilleur satisfaction pour ces textes." (Mon. Rep. Vol. VIII. p. 516.) Mais la cause de l'arianisme dérivera mais était peu supportée par les passages pointés par le Dr Bruce.

        La vérité est, aussi le Révérend William Field avait observé, dans son capable "Letters to the Calvinistic Christians of Warwick, " (lettres pour les chrétiens calvinistes de Warwick,) (pp. 111, 112,) et alors d'autres avaient souvent remarqué, en substance, avant et depuis, "qu'il y a presque une interprétation unitarienne pour n'importe quel passage, dans cette partie du Nouveau Testament, qui n'est pas trouvée dans ce travail de M. Locke, soit suggérée, ou adoptée, par lui." Pour ceci, M. F. produit, comme instances, les observations sur 1 Cor 1:2, 8:6 ; Rom 9:5, 10:9 ; Eph 2:8 ; à la même période appelant l'attention de ses lecteurs, dans une note, pour "la manière dans laquelle M. Locke réfère les passages qui parlent de la création de toutes choses par Christ, pour la nouvelle création morale." Mais après la positive preuve ajoutée au dessus des propres posthumes des papiers de M. Locke, il serait un gaspillage de temps de poursuivre sur le sujet davantage.

                        Il y a une autre question, cependant, en considération de M. Locke, pour laquelle il peut être bien d'annoncer, avant que le présent article soit avancé pour une conclusion. Il avait été mis en doute, s'il devait être rangé parmi les hommes de l'Eglise ou les Dissidents, et bien qu'ici il restait la dernière chance de le clamer comme trinitaire, non entièrement allant au conformiste serait entendu pour son être rien sauf un homme bon de l'Eglise. C'est vrai, le Dr Caleb Fleming, dans un anonyme pamphlet, intitulé, "Claims of the Church of England seriously examined, London, 1764," (Revendications de l'Eglise d'Angleterre sérieusement examinées, Londres, 1764, page 27,) avait affirmé, sur l'autorité d'un ami intime de M. Locke, qu' "aussi loin pour être un conformiste de l'Eglise d'Angleterre, il usait, un moment à la Femme de Masham, pour préférer l'audience d'un prédicateur laïc parmi les dissidents, en raison qu'il n'y avait d'autre Eglise non conformiste convenable prêt de lui." Mais aussi longtemps qu'il était convenable de rendre utile le grand nom de M. Locke, pour le but de maintenir les intérêts de l'Eglise alors par la loi établie, ceci, et chaque autre chose regardant dans la même direction, était représentée comme simplement un oisif rapport. Assez singulièrement, cependant, alors il était en moquerie pour les essais des trinitaires et homme de l'Eglise pour rendre le monde croyant qu'il était ce qu'il n'était pas, parmi d'autres curieuses idées qu'il avait tournées, sur l'examen d'un papier non publié de M. Locke, est une "Defense of Noconfority," (Défense pour la Non-conformité,) en réponse au Dr Stillingfleet, Evêque de Worcester, qui avait, en 1680, prêché un sermon, devant le Seigneur-Maire de Londres, sur "the Mischief of Separation,"(Méfaits de la séparation,) qui contenait une élaborée et sévère attaque sur les non conformistes. Cette discussion était répondue par M. Baxter, M. Alsop, le Dr Owen, et autre importants écrits parmi les presbytériens et indépendants, et le Dr Stillingfleet publiait, en réponse, un large travail, en 1683, qui est intitulé, "The Unreasonableness of Separation." (Le caractère déraisonnable de la séparation.) C'était sur celui-ci, que M. Locke critiquait, et pour le "Defense of Nonconformity," qu'il préparait en voie de réponse, mais qu'il ne faisait pas publier, le Seigneur King avait imprimé plus de vingt pages comme spécimens, pour lesquelles il apparait, que M. Locke était beaucoup opposé pour les modes existantes du gouvernement de l'Eglise, comme pour celles sur une large échelle, toutes lui apparaissant pour n'avoir autre objet, ou au moins pour conduire à une autre fin, que de forcer la conscience humaine, et de la restreindre dans ses recherches après la vérité. "Les engagements donnés à leurs Pasteurs dans les Eglises indépendantes," disait-il, "montre combien dans  cette contestation les Eglises sont rendues même des cages à oiseaux avec des portes à trappes, qui donnent une libre admission pour tous les oiseaux, s'ils avaient  toujours été les sauvages habitants des airs, ou se sont détachés de n'importe quelles autres cages, mais quand ils sont une fois dedans, ils sont pour être gardés ici, et n'ont pas plus la liberté de sortir, et la raison est, parce que si ceci est permis notre volière serait gâtée, mais le bonheur de ses oiseaux n'est pas l'affaire de ses oiseaux gardiens." (Life of Locke, Vol. II. P. 200.)

                        C'était un jour fatal pour les avocats de l'orthodoxie de M. Locke, quand Le Seigneur King entreprenait de préparer une Vie le concernant, "with Extracts from his Correspondance, Journals and Common-Place-Books." (Avec des extraits de sa correspondance, journaux, et livres de pensées communes.) L'effet de la publication de se travail sur certains esprits était, qu'ils ne voyaient pas de moyens pour s'échapper, mais pour accuser sa seigneurie de falsification des écrits de M. Locke. Un correspondant pour le "Christian Reformer" de 1834, (p. 848,) mentionne le cas du membre du clergé, "qui repoussait la force d'une note du propre manuscrit de M. Locke dans les mémoires, par l'allégation qu'il ne devait pas croire dans la vérité de n'importe quelle chose qui avait été éditée par le Lord King." Il est possible, pour une telle insinuation, de trouver une acceptation à un moment de tous les lecteurs, les remarques suivantes, de la plume du Dr Thomas Roes, dans le dernier numéro du "Christian Reformer," de janvier 1835, page. 27, qui serait suffisant pour montrer son fondement, et de le tenir dans la réprobation de chaque candide et bien régulé esprit. "Ici il n'est pas nécessaire d'affirmer le haut et honorable caractère du Lord King du non moins absurde que la base imputée référée dans les notes de votre correspondant, pour les notations falsifiées des écrits de M. Locke. Je suis, cependant, capable d'attester pour une collation personnelle de la totalité, de la scrupuleuse fidélité avec laquelle tous les extraits des manuscrits de M. Locke ont été édités par sa Seigneurie. Je n'ai pas eu plus d'une fois la gratification d'aller sur la collection à Ockham, et la permission de sa Seigneurie King de glaner de ces parties, dont il n'avait pas été profondément nécessaire de donner au public, une petit pièce, avec l'idée d'un tract, lequel j'avais eu le souhait de publier, pour illustrer les opinions théologique de M. Locke à partir de ses propres écrits." Le Docteur devait exécuter ce plan, il est nécessaire de dire, qu'il souhaitait conférer un inestimable bénéfice pour le travail, puisque chaque chose qui émanait à tout moment de la plume de M. locke doit recommander notre attention et respect. En considérant les principales caractéristiques du système théologique de ce grand homme, il ne peut avoir aucun doute qu'ici c'est selon ses opinions sur la tolérance, le gouvernement, l'éducation, ou la philosophie mentale.

                        Nous ne pouvons pas parler avec le même degré de confidence, au sujet des vues religieuses du Lord Chancelier King, le neveu et confident ami de M. Locke, de qui le Seigneur Barrington disait, que toute parole permise pour lui "le Grand critique, le Conseillé, et Théologien de son époque" (Miscellencea Sacra. Londres 1770. Vol. I.) : mais il y a néanmoins la forte présomption de preuve, que ses vues, aussi bien que celles de M. Locke, étaient antitrinitaires. Cette preuve est fournie principalement de son admirable travail, intitulé, "The Histoty of the Apostles' Creed," (L'histoire de la foi des apôtres,) dans lequel, cependant, il agi seulement sur la partie historique, "son dessin était," comme il disait, dans la Préface, "seulement de collectionner et découvrir le sens et le moyen des premiers artisans et compositeurs de la Foi, qu'elle était pour les introducteurs le but et l'intention de plusieurs articles par conséquence." Mais le Lord Chancelier King était le junior de M. Locke pour prêt de quatorze années, et bien qu'il s'était distingué par son "Enquiry into the Constitution, Discipline, Unity and Worship of the Primitive Church, " (Questionnement dans la constitution, discipline, unité et cule de l'église primitive,) dès l'année 1691, son nom appartenant plus proprement pour le dix huitième siècle que le dix septième siècle, et pour cette raison un article séparé n'avait pas été fidèle à lui dans son travail.

                        C'est presque valable de souhaiter de faire plus, dans la présente connexion, que de notifier un établissement du Professeur Schlossser, dans lequel il représente M. Locke comme un anti-extranaturel. "Locke," disait-il, "amène ses preuves du christianisme comme une divine révélation, de la nature et des effets se son enseignement, et rejette la preuve qui reste sur les miracles et extranaturelles opérations, en raison qu'il la considérait comme inutile, et comme une preuve historique liée pour attaquer sur des fonds historiques et critiques. " (Hist. Of the Eighteenth Century, etc; Traduit par D. Davison, M.A. Vol. I. Londres, 1843, pp. 28, 29.) L'incorrection de l'affirmation contenue dans ce paragraphe avait été pointée par le révérend J.J. Tayler, dans son "Retrospect of the Religious Life of England." (Rétrospection de la vie religieuse en Angleterre, pp. 552, Note 11), et sa falsification avait été prouvée, dans les propres passages théologiques et philosophiques travaux de M. Locke, par le Révérend John Kentish, sous la bien connue signature N, dans une communication pour le "Christian Reformer" d'avril 1844 (pp. 201-205). Pour cette communication, il est juste de dire, que bien qu'elle exhibait toutes les exactitudes et discriminations de l'écrivain, elle avait avec éminence réussie en sauvant d'une gratuite et sans fondement pour une imputation de la personnalité de notre chrétien philosophe.

                        Les restes de M. Locke étaient déposés sur le côté sud du jardin de l'église de High Laver. La tombe était en brique, couverte avec une pierre plate commune. Cette pierre est maintenant remplacée par une de marbre noir qui est enfermée dans des rails en fer, et sur une petite dalle en pierre, sur le mur de l'église, est inscrite l'épitaphe suivante, composée par lui-même.

        "Siste, viator, juxta situs est (Johannes Lockes). Si qualis fuerit rogas, mediocritate suh contentum so vixisse respondet. Literis innutritus, sousque tantum profecit, ut veritali unied studeret. Hoes ex soroptis illius diace, quae, quod de eo reliquum est, majori fide tibi exhibebunt, quàm epitaphli suspecta elogia. Virtutes si quas habuit, minores sape quàm quas sibi laudi, tibi in exemplum proponerest. Vitia una sepeliantur. Morum exemplum si quaeras, in Evangelio habes, (vitiorum unitam nusquam,) mortalistatis certè quod prosit hie et ubique.

        Natum [A.D. 1632, le 29 août]; Mortuum [A.D. 1704, 28 octobre] ; Memorat hae tabula brevi et ipsa interiturs."

         

        Le château de Oates, où M. Locke passait les dernières années de sa vie, était démonté au début de ce présent siècle, et le gazon vert maintenant couvre l'endroit, qui avait été jadis distingué par l'un des meilleurs et grands homes.

        Les travaux de M. Locke avaient été publiés dans une forme collective dans plusieurs différentes périodes. Une des meilleures éditions est la huitième, qui apparaissait en 4 volumes, 4to., A.D. 1777, et pour ce qui suit est le contenu.

        Vol. I. 

        1. Essay of Human Understanding (pp. 1-457).

        2. Une lettre pour le juste révérend Edward, Seigneur Evêque de Worcester, concernant certains passages relatant du "Essay of Human Understanding" de M. Locke dans un dernier discours à sa Seigneurie en Affirmation de la Trinité (pp. 458-515 ; Postscript, pp. 516, 517).

        3. La réponse de M. Locke pour la réponse à sa lettre du juste révérend le Seigneur Evêque, concernant certains passages pour le "Essay of Human Understanding" de M. Locke dans un dernier discours à sa Seigneurie en Affirmation de la Trinité (pp. 518-573 ; Postscript, pp. 574).

        4. Une réponse pour des remarques sur "An Esay concerning Human Understanding" (pp. 575-577). La réponse de M. Locke en réponse pour la deuxième lettre du juste révérend le Seigneur Evêque de Worcester, etc. (pp. 578-774).

        5. Une défense de l'opinion concernant l'identité personnelle de M. Locke (pp. 775-78 ; appendis, pp. 787, 788).

         

        Vol. II.

        1. Certaines considérations des conséquences de l'abaissement de l'intérêt, et l'élévation de la valeur de l'argent. (pp. 1-84).

        2. Davantage de considérations concernant l'Elévation de la valeur de l'argent dans lequel les arguments de celui-ci de M. Lowndes, dans son dernier rapport concernant 'An Essay for the Amendement of the Silver Coins," sont particulièrement examinés (pp. 85-134).

                        3. Deux Traités de gouvernement. Dans le premier, les faux principes et fondement de Sir Robert Filmer, et ses disciples, sont détectés et renversés : la lettre est un essais concernant la vraie Origine, Extension et Fin du gouvernement civil (pp. 135-312).

        4. Une lettre concernant la tolérance (pp. 313-350).

        5. Une seconde lettre concernant la tolérance (pp. 351-400).

        6. Une troisième lettre concernant la tolérance (pp. 401-662).

        7. Une quatrième lettre concernant la tolérance (pp. 663-681).

         

        Vol. III.

        1. The Reasonableness of Christianity as delivered in the Scriptures (pp. 1-100).

        2.  Une affirmation pour le  "The Reasonableness of Christianity," etc., de "Reflexions" de M. Edwards (pp. 101-116).

        3. Une seconde affirmation pour le  "The Reasonableness of Christianity," etc,. (pp. 117-272).

        4. Une Paraphrase et Notes sur les Epîtres de St Paul, pour les Galates, 1 et 2 Corinthiens, Romains et Ephésiens : pour qui, est préfixé un Essais pour la compréhension des épîtres de St Paul, par consultation de St Paul lui-même (pp;. 273-610).

         

        Vol. IV.

        1. Certaines pensées concernant l'éducation (pp. 1-136).

        2. Travaux posthumes de John Locke, Esq.  Viz. i. De la conduite de la compréhension (pp. 137-194). Ii. Un examen de l'Opinion pour voir toutes choses en Dieu de P. Malebranche (pp. 195-224). Iii. Un discours des miracles (pp. 225-232). Iv. Partie d'une quatrième lettre pour la tolérance. (Ce fragment, pour conserver un lien avec le sujet, est porté de la première des trois lettres sur la tolérance, à la fin du Vol. II.) v. Mémoires relatant de la vie d'Anthony, premier Comte de Shafterbuty (pp. 223-246). Vi. Sa nouvelle méthode pour un Livre Commun de Pensée, écrit à l'origine en français, et maintenant traduit en anglais (pp. 247-262).

        3. Certaines lettres familières écrites entre M. John Locke et ses amis (pp. 263-496).

        4. Une collection de plusieurs pièces de M. John Locke, publiées par M. Desmaizeaux, sous la direction d'Antony Collins, Esq. (pp. 497—651). (Cette collection est précédée par les titres suivant des pièces contenues dedans.) La personnalité de M. Locke, par Peter Coste (pp. 509-518). La fondamentale Constitution de Caroline (pp. 519-538). Une lettre d'une personne de qualité pour un ami dans le pays, donnant un compte sur les débats et résolutions de la House of Lords, en avril et mai 1675, concernant un programme, intitulé, "An Act to prevent the Dangers which may arise from Persons disaffected to the Governement" (Un Acte pour prévenir des dangers qui peuvent se lever de personnes qui ne sont pas satisfaites du Gouvernement,) (pp. 539-570). Remarques sur certains livres de M. Norris, dans lequel il affirme l'opinion de F. Malebranche pour "our seeing all things in God" (Nos vues de toutes choses de Dieu,) (pp. 571-579). Eléments de la philosophie naturelle (pp. 580-599). Certaines pensées concernant la lecture et l'étude pour un gentleman (pp. 600-605). Une lettre pour M. Oldenburgh, secrétaire de la Royale Société (pp. 606, 607). Lettres pour Antony Collins, Esq. (pp. 607—633). Une lettre pour le révérend M. Richard King (p. 633, 634). Une lettre (…) sur le Dr Porocke (pp. 634-638). Une lettre pour le révérend M. Richard King (pp. 634-638). Une lettre pour le révérend M. Richard King (pp. 638-641). [Deux autres lettres pour le même sont ajoutées (pp. 641-643)]. Droits pour une société, qui rencontre une fois par Semaine pour leurs améliorations dans une utile connaissance, et pour la promotion de la vérité et de la charité chrétienne (pp. 643, 644). [Alors suivent] Une lettre pour M. Collins, dont Locke adresse comme "Cher Collins." (pp. 645-649) ; Une lettre du Seigneur Ashley pour le Dr Fell (p. 650) ; Une lettre par Sir Peter King, apparemment adressée au Seigneur Ashley (pp. 650, 651).

        5. Observations sur le développement et la culture des vins et des olives, la production de la soie, et la préservation des fruits : écrit sur le demande du comte de Shaftesbury, et d'abord publié en 1766 (pp. 645-67).

         

         

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