Thomas Emlyn (27 mai 1663 - 30 juillet 1741). partie II

Publié le par didier Le Roux

L'accusation le chargeait d'avoir écrit, et causé pour être imprimé, un livre, intitulé "An Hymble Inquiry into the Ecritures Account of Jesus Christ." Il n'était pas suffisant, cependant, de justifier le verdict de coupable, qu'il causait pour être édité et publié. Il devrait avoir été prouvé qu'il l'ait écrit, et cette preuve était manquante. Ne trouvant aucune évidence qu'il soit l'auteur, un messager était dépêché de M. Boyse, qui, pour être examiné comme le sujet et matière des discours publics des co-pasteurs, admettait,  dans l'acceptation commune des termes, et secondement, qu'ils étaient les actuels affirmations et déclarations de M. Emlyn. Aucun de ses points n'étaient prouvé pendant le procès. La généralité des éminents Divins, anciens et modernes, affirment que le Père est le principe, cause et source du Fils et Esprit, d'où ils avaient leur essence et divinité, et dans leur grand respect que le Fils et Saint Esprit ne sont pas égaux au Père. M. Emlyn et les Pasteurs étaient d'accord, comme il disait, que Dieu est un infini, nécessaire, parfait et être suprême, ou esprit, une compréhension et volonté, qui est le seul objet de d'adoration divine : et qu'il était dans une ineffable manière unit à l'homme Christ Jésus, demeurant et opérant en lui, par une fixe et perpétuelle influence. Il différenciaient d'eux alors sur le fait qu'il n'avait rien introduit de nature controversait directement du pupitre, "mais seulement certaines choses qui donne un fond de suspicion," et étant d'avantage demandé, qu'il avait dit dans une conférence privée avec les Pasteurs, répondait, que les déclarations, qu'il avait faites dans la présence de ses Frères, "étaient jugées par eux pour être proche de l'Arianisme." Mais ceci prouvait seulement une entente entre les sentiments de ce livre, et ceux dont M. Emlyn avait avoué dans le cours de la conservation. Il est si étrange que la présomption, cependant, dans les yeux du jury, avait plus d'influence sur leur décision, que n'importe quelle autre partie de preuve, comme l'Evêque de Kilmore (Dr. Wttenhall) assurait M. Emlyn, dans le cours d'une de ces privés et amicales visites, avec qui il était honoré par ce Prélat, après sa conviction et emprisonnement. C'est en effet, sans soit lui-même ou son défenseur ayant tenté une propre défense, était considéré suffisant pour substantifier l'accusation contre lui. Le défenseur avait même l&a crainte d'aborder le sujet, et M. Emlyn était convaincu pour alléguer la diffamation, simplement en raison que le Seigneur Principal de Justice du cabinet de la Reine informait le jury,  "qu'une forte présomption était aussi bien une preuve positive."

Le biographe de M. Emlyn, (qui était son propre fils,' attribuait l'arbitraire et dominatrice manière du Seigneur Principal de Justice Pine, le Juge qui jugeait l'affaire, et qui généralement inclinait pour la modération, pour la présence de divers Prélats, parmi qui était l'Archevêque d'Armagh et Dublin. Sa Seigneurie était accoutumée de faire de larges professions de modération parmi ses amis sur ce côté de la Chaîne, dont il n'y a aucune raison de douter qu'il était sincère dans ces professions ; mais percevant qu'intimidant le défenseur et le jury, il était le fait qu'il devrait être prouvé acceptable pour les dignitaires de l'Eglise qui étaient présents au procès, il était passé toutes les usuelles bornes du décor judiciaire, et, à la conclusion de cette accusation, donne au jury une significative intimation, qu'ils apportent un verdict d'acquittement, " Mes Seigneurs les Evêques étaient ici."

Peut-être le jury n'était pas pour être blâmé, en donnant crédit au Juge président, que certaines closes dans le livre étaient criminelles et blasphématoires à la loi commune, mais ils étaient assurément censurables pour ne pas exercer leur propre jugement sur le sujet, et acquittant M. Emlyn, sur le fond d'insuffisance de preuve. Alors était leur verdict, mais pour la libéralité croissante de ces périodes, pouvait avoir fourni un précédent pour la poursuite et ruine des hommes des plus enseignés des deux royaumes, pour ne rien dire de cette tendance de justification, ou au moins pour pallier, la persécution, par les Catholiques Romains, pour tout qui consciencieusement, et sur  des fonds scripturaux, différents de leur propre communion, et de rendre incertaines les positions du Protestantisme, en visant un souffle fatal au principe du jugement privé et libre questionnement.

Quand, après une courte délibération, le verdict de coupable était annoncé, le Procureur Général exprimait un souhait, que M. Emlyn puisse "avoir l'honneur du pilori:" mais la sentence était différée, et il était commis par le gardien commun, jusqu'au 16 juin, qui était le dernier jour du terme. Dans le même temps, M. Boyes, consterné du résultat de sa propre immodération, se lamentant d'avoir pris une part si active et proéminente sur le sujet, venait à montrer certains sentiments à l'égard de M. Emlyn, et usait son intérêt en évitant l'affliction d'une si dégradante punition comme la première priée par le Procureur Général. Il était suggéré à M. Emlyn, qu'il ferait bien d'adresser une lettre de supplique pour le Seigneur Principal de Justice, en conformité avec laquelle suggestion, il enfermait les lignes suivantes en prison pour sa Seigneurie.

 

"Mon Seigneur,

 

Bien que votre Seigneurie peut me juger coupable, pour une faute dont vous ne pouvez pas admettre une excuse, encore je peux présumer sur votre compassion, comme pour avoir laissé offrir quelque chose par voie de mitigation : je dois assurer votre Seigneurie, que je n'ai pas de plus grand désire que d'enseigner les Saintes Ecritures, par lesquelles je serai toujours guidées pour être ma meilleure lumière, et si je suis trompé dans mes opinions, Dieu sait, que c'est totalement involontaire. C'est indéniable que j'ai saisi mon intérêt, et sacrifié ma réputation dans le monde, et m'exposer à de tels maux, alors rien ne pourra jamais me soumettre, sauf la crainte réelle d'offenser Dieu, dont votre Seigneurie, je ne doute pas, permettra pour une très excellente raison. Je suis prêt pour rien faire en accord avec mon jugement et ma conscience, mais je suis effrayé de faire que, pour la crainte du dommage des hommes, pour lesquels, ma conscience peut me suggérer, que Jésus Christ sera honteux de moi au grand jour. J'imagine, par certaines choses dites lors de mon procès que votre Seigneurie concevait que j'avais écrit une certaine tournure, méprisantes expressions pour le saint Jésus, dont je suis sûr de n'avoir jamais désigné, la somme de tout le livre étant seulement pour montrer le Père pour être pus grand que lui, ne lui refusant aucune gloire en accord avec ceci. J'espère alors le grand et clémente Dieu souhaiter plutôt pardonner de nombreuses erreurs pour la compréhension, qu'un obstiné crime; si votre Seigneurie souhaite faire une considérable différence entre erreurs discutables, dont les hommes de probité et enseignés sont divisés, et d'abusives réflexions sur le Jésus béni, qui sont tentées pour mépriser, dont mon âme sera jamais abhorrée. Je devrais seulement présumer d'ajouter, que c'est alors seulement entièrement pour ma conscience que je souffre, ainsi je ne peux jamais être privé du support confortable avec une telle considération portée en tout ayant, j'espère, (…) certaine mesure pour être conforme pour lui qui a enduré la croix, et souhaitant bientôt apparaître le juste juge de tous. Connaissant combien plus il dépend de la faveur et clémence de votre Seigneurie, pour la faute qui m'est liée, je requière pour elle, et …

Votre Seigneurie, etc."

 

Sur cette apparence de recevoir une sentence, il était agité par M. Brodick, un des Conseillers de la Reine, qu'il devrait se rétracter, lequel ayant refusé de le faire, le Seigneur Principal de Justice l'informait, que cette sentence était, de souffrir une année d'emprisonnement, payer une amande de cent pounds à la Reine, trouvant sécurisé pour son bon comportement dans la vie, et lié en prison jusqu'à ce que l'amande soit payée. La pénalité, il l'avait entendu, était la punition due, mais, sur le compte d'être un homme de lettres, elle n'était pas infligée! Il était alors conduit à la Quatrième Cour, avec un papier de son sein, pour le but de l'exposer au public odieux, et jamais ce disgracieux traitement était entendu de par le Seigneur Principal de Justice, comme clémence, en raison qu'en Espagne ou au Portugal la sentence n'aurait été rien de moins que le brûlage. Après cette exposition publique, il tait conduit en prison, où il restait en confinement jusqu'à ce que sa peine soit indexée d'une centaine à soixante dix pounds, en conséquence des sollicitations répétées de M. Boyse, la généreuse interférence de Thomas Medlicote, Esq., l'interposition compatissante du Duc de Ormond, et le favorable rapport du Lord Chacellor, Sir Richard Cox, qui déclarait que de telles exorbitantes amande étaient contraires à la Loi.

Mais par les propositions d'Emlyn devenues ainsi claires, il avait encore à endurer une autre instance de sévérité, qui peut sûrement lui avoir été épargné par une personne si haute en préférence de l'Eglise comme Sa Grâce de l'Archevêque de Armagh (Dr. Narcissus Marsh). Ce Prélat, comme officiel de la Reine, revendiquait un shilling par livre sur l'amande de Emlyn, mais à la place d'une charitable renonciation de son droit pour faire cette charge sur toute l'amande, il restait satisfait avec soixante dix shillings, Sa Grâce précisait la plus grande somme, et insistait sur M. Emlyn, ajoutant vingt autres au soixante dix déjà payés pour la couronne. " Je pense, " disait M. Emlyn, "que l'Eglise était pour être comme clémente comme l'Etat, mais je me suis trompée." Ce traitement, cependant, était seulement une partie de celle qui recevrait de la part de ses Frères Ministres, pour durant la totalité de son emprisonnement, qui durait du 14 juin 1703, au 21 juillet 1705, pas un d'eux, excepté M. Boyes, tentait, dans le minimum possible, de réduire ses souffrances, ou même de réaliser les courtoisie communes de vie, en appelant sur lui.

Mais, néanmoins tous les idées et méprisables artifices de ses persécuteurs, M. Emlyn était capable après longtemps de quitter le malheureux pays, dans lequel il avait trouvé si peu de sympathie, et embarquait pour l'Angleterre, heureux, sans doute, en quittant une scène d'une telle souffrance, emportant encore avec lui des sentiments non charitables, et aucun désir de revanche, ou de représailles, pour ses bigots et intolérants calomniateurs. Ce dernier fait est évident, en ayant supprimé du "Narrative" ses souffrances, pour pas mois de quatorze ou quinze années après son retour pour l'Angleterre, et même alors l'ayant ressenti dans le monde plein de sentiments les plus bénins, bienveillants et compatissants, destitués de affûtées invectives, et favorable dans ses constructions sur les motifs de ceux, qui avaient été plus actifs en instigation et réalisation sur la poursuite contre lui. Mais ceci n'était pas tout. La période choisi par lui pour sa publication était une, qui doit comme il sied être tenue remarquable par tous les véritables avocats de la liberté Chrétienne, comme celle dans laquelle les principes des Protestants Dissidents finissait une de leurs nobles triomphes. Ceci conduit à dire, à la fin de son "Narrative,"- "c'est un plus loin fond de réjouissance, de voir la lumière d'une importante vérité portée au devant dans beaucoup d'autres parties," (allusion plus particulière pour Londres et l'Ouest de l'Angleterre,) "et propageant à l'étranger ses jolis rayons, que Dieu avait élevé divers autres, assez courageux pour le professer, et assez capable avec son assistance pour le défendre, je pense, avec des armes de guerre spirituelle, contre celles avec grande confidence et dextérité sont dans celles qui sont charnelles. Et bien il avait été ma grande accusation ou misère pour être mis au silence, ainsi que j'avais été quelques fois déjà pour me lamenter comme un improfitable servant, tournant en dehors de son service Maître : encore si j'avais contribué de n'importe quelle manière pour accéder à l'honneur injuriée pour la sans égale majesté pour le Dieu un et Père de notre Seigneur Jésus, qui pour être aimer aussi, était la grande gloire de notre Seigneur Jésus, et si les idées qui se passaient sur moi, étaient tombées à la place pour l'avancement de l'Evangile, je n'ai rein pensé moi-même pour avoir été totalement inutilisé, car bien je préférerai toujours les intérêts des sérieuse piété, charité et pratique sainte, à n'importe quelles désertes spéculations, et avoir davantage plutôt un homme devrait aimer notre Seigneur Jésus en sincérité, que presque penser de lui comme je fais, encore si j'avais aussi servi la cause de sa vérité, il peut être dit au-delà de ce que je peux avoir fait, en enseignant les hommes qu'ils devraient les avoir enseigné, parce qu'il n'y aura jamais des hommes désireux de prendre cette fonction, tandis que moins prendront la part que j'ai porté, pour le hasard de tout que le monde compte de cher et plaisant. Cependant, comme les sujets étaient, je n'ai pas de place pour un choix innocent, ni aucune autre part mais ceci m'a laissé, étant jugé sans mérite, et rendu incapable de tout le reste. Encore, durant mon confinement dans la prison, comme je souffrais sur le compte de la religion, ainsi je continuais de prêcher ici : j'ai loué une large partie de moi, où sur les jours recouraient certain pour les déboires emprisonnés, et de vers la porte venaient plusieurs de sorte inférieure de ma première personne et usuels auditeurs, qui ne voulaient pas totalement m'abandonner, ni de refuser d'adorer Dieu avec moi, ce qui était un grand plaisir dans ma condition. Et si dans la totalité je me contentais d'approuver le grand Juge, et le donneur de prix, je ne suis pas anxieux au sujet des applaudissements ou censures des spectateurs, qui doivent être jugés aussi."

La poursuite de M. Emlyn était tellement injuste en soi, que le verdict si peu équitable, et la sentence si parfaitement disproportionnée pour alléguer l'offense, que l'attention publique était dressée en elle sur les deux côtés de la Chaîne ; et un sentiment universel de dégoût était excité contre les promoteurs d'elle. Dans le "Dedication to Pope Clement XI.," préfixé pour "account of the State of the Roman Catholic Religion throughout the World," de Richard Steele, mais écrit par l'Evêque Hoadly, et d'abord publié dans l'année 1715, cette poursuite est montrée dans le train suivant du badin sarcasme. "Parfois nous de l'Eglise Etablies pouvons diriger une poursuite (car je ne peux pas la dire être une persécution) nous, sans appeler tout autre aide. Mais je dois faire le Protestant Dissident la justice de dire, qu'ils s'étaient montrés d'eux-mêmes sur cette occasion, même prêt pour nous assister dans un si pieux et chrétien travail, comme livrait l'hérétique pour leur droit esprit, étant eux-mêmes très dernièrement venus pour expérimenter la convaincante et instructive faculté d'un donjon ou d'une amande. La différence entre ces deux sortes de personnes est ceci : le première diffère de nous au sujet des cérémonies du culte et gouvernement, mais ils n'hésitent pas du tout pour la doctrine installée pour nous par nos premiers réformateurs ;  c'est tout à leur droit et bien, juste comme Christ laissait en premier, et Calvin le déclarait plus de mile cinq cent années après. Les autres, hommes mécontents, regardaient sur ceci pour être à un moustique, et avalant un chameau. Cependant, la première sorte ayant une tolérance de leur propre voie, pour souscrire toute notre doctrine, peuvent le plus facilement venir pour se persuader eux-mêmes, que le monde Chrétien est perturbé, si la nouvelle devrait âtre tolérée dans leur opposition aux doctrines, qui avaient été appelés fondamentalistes, même par des Protestants, pendant tant d'années. Ceci avait été expérimenté en Ireland par un qui ne put pas être vu exactement qu'ils voyaient au sujet de la nature du Christ avant son apparition dans ce monde. Car comme avec vous, un homme avait amèrement blasphémé la Toute Puissance de Dieu, alors pour ne pas bénir la Virginité, ainsi avec beaucoup de nous c'est bien plus innocent et moins hasardeux de rendre la gloire du Père pour un levier avec son propre Fils pour être un travail recommandable, et les applaudies labeurs de beaucoup d'hommes enseignés pour loisir, mais pour placer le Fils au dessus de son propre Père dans tous les degrés de perfection réelle, ceci est une impardonnable erreur, ainsi impardonnable, que toutes les mains étaient unies contre cette homme malheureux, et il trouve après longtemps, qu'il avait été plus amèrement violenté tous les commandements de Dieu, alors avait interprété certains passages des Ecritures différemment de ses Frères. Les non-conformistes l'accusaient, les conformistes le condamnaient, la puissance séculaire en était appelée, et la cause se terminait dans un emprisonnement et dans une très large amande ; deux méthodes de conviction au sujet que l'Evangile est silencieux."

Sur le retour de M. Emlyn en Angleterre, il prêchait pour quelque temps dans une petite congrégation dans le Hall Cutler, dans Londres, une fois tous les dimanches, que cette période puisse, si possible, être utilement employée. Mais il faisait ceci sans aucune rémunération, bien que son revenu avait été grandement réduit par la mort de sa femme, son domaine étant venu d'elle, et son état étant venu à ses enfants. La liberté de prêcher, cependant, dont il jouissait, donnait offense pour plusieurs du clergé au dessus du parti de la Haute-Eglise, et particulièrement pour M. Charles Leslie, qui, dans son "Rehearsal," exprimait une grande amertume pour ceci. Il applaudissait les Dissidents de Dublin pour poursuivre M. Emlyn, dont ils chargent de socinianisme, et dit, "je sais où il habite, si n'importe qui a l'idée de parler avec lui." L'insinuation contenue dans ces travaux est la plus compatible, sur la partie de son haut-vol d'homme d'église et non-jurée, parce qu'à la même période qu'il exprimait son empressement pour divulguer le retrait de M. Emlyn, qui ne fait pas de secret pour son lieu de résidence, il était lui-même effrayé pour être connu, et allait sous le nom dissimulé de White. Dans sa Réponse pour M. Emlyn, Leslie disait, "Vous finissez avec une déclaration contre la poursuite, mais peu autoriser seulement en vous-mêmes parmi nos Unitariens, et que par les Presbytériens, et dans un pays (Ireland) où il n'y a pas de tolérance pour les Sociniens. Mais depuis vous êtes venu sous la protection de nos lois, vous avez eu les Halls de la ville pour votre maison de rencontre, et la liberté de prêcher jusqu'à ce que vous soyez las, sans donner aucune rétractation, mais pour obtenir tous les prosélytes que vous pouvez, vous n'avez rencontré aucune perturbation, que j'entend, à moins que vous pensez que mon écrit contre votre principe est une persécution, et encore je cours plus de danger par elle que vous en avez."

Une autre personne dont la liberté de prêcher de M. Emlyn offensait particulièrement, était le Rev. Francis Higgins, Recteur de Balruddery, dans le conté de Dublin, qui était remarquable par ses scandaleuses immoralités, et son tempérament turbulent. Cet ecclésiastique se plaignait de l'indulgence étendue à M. Emlyn, d'abord dans un sermon, et ensuite dans une application personnelle pour le Dr. Tenison Archevêque de Conterbury. Mais l'Archevêque n'était pas ignorant soit qu'il avait échu à Emlyn pendant sa résidence en Ireland, ou pour s'être assemblé une congrégation dans Londres et Sa Grâce avait un sens trop haut de son propre honneur, dans la position de dignité qu'il avait élevé dans l'Eglise, pour molester  M. Emlyn, bien que la Basse Maison de Convocation secondait la plainte de l'ecclésiastique au dessus mentionné, et, dans une représentation pour la Reine, faite dans le mois de juin 1711, ne faisait pas de scrupule pour affirmer, que "les sermons hebdomadaires étaient prêchaient en défense des principes unitariens." Cette représentation était supposée pour avoir été élevée par le Dr. Francis Atterbury, le Président officier, dont M. Emlyn rappelait, dans son "Observations" sur lui, que "Christ n'était pas condamné, mais sous une accusation de blasphème, et St. Paul était un pestilent ami, si nous pouvons croire l'éloquent Président officier pour la Convocation Jésuite," que l'assemblée, dont il avait installé, était formée non sur des unitariens, mais sur des principes catholiques, et que les sermons hebdomadaires dont il est fait allusion pour être prêchés en défense de principes catholiques, les unitariens ayant suffisamment défendus les leurs d'une manière publique, et au dessus et au dessus encore importunaient la Convocation pour les entendre."

Quelques années plus tard le petit troupeau de M. Emlyn était dissolu par la mort des principales personnes qui le supportaient, et comme il était lui-même dans un certain degré handicapé dans l'utilisation de ses membres, il se retirait totalement de sa charge ministérielle, et passait le reste de sa vie en comparaison dans l'obscurité. Mais il y avait une grande satisfaction pour lui de voir les progrès de cette vérité, pour laquelle il avait écrit et souffert si souvent, s'étendant d'elle-même loin et largement parmi les Protestants Dissidents, et pour être assuré, par plusieurs de ses premiers auditeurs de Dublin, que le côté odieux, qui d'abord était attaché à ses opinions, était en train de se dégrader même en Ireland. Pour une considérable proportion des Presbytériens et Baptistes, et même pour les Indépendants, l'Antitrinitarisme avait cessé pour être l'effroyable idée dont elle était, et

plus particulièrement après le célèbre rassemblement des Ministres Dissidents au Hall de Salters, quand il était dit, pas moins que expressivement que vrai, par Sir Joseph Jekyll, Maître des Rolls, que "la Bible l'a porté par quatre." Mais même avant cette expression décidée l'opinion sur le sujet d'un teste doctrinal, le principe de souscriptions aux articles de foi était virtuellement abandonnés, par les Ministres libéraux des trois Dénominations. De ceci nous rencontrons d'indéniables preuves dans les écrits des auteurs contemporains. Dans u travail intitulé "Modern Pleas for Schim and Infidelity rewiew'd," l'écrivain disait, "L'anabaptiste présent, ou Enseignants Indépendants, ne souscrivent pas pour ces positions, ou articles de foi, comme ceux de leurs prédécesseurs : ni faire que les Enseignants Presbytériens, maintenant, souscrivent à ce que leur prédécesseurs (au moins en nom) appellent la confession assemblée de foi : et donc nous sommes autant à une perte, de connaître que la Foi de soit de ces positions des Dissidents maintenant qui est comme si ces livres n'avaient jamais été écrits. Si leur Foi est la même maintenant comme alors, pourquoi doivent-ils cesser publiquement la déclarer par souscription ? Si leurs esprits sont altérés sur certains points, pourquoi ne publient-ils pas ces altérations, et si, même le glorieux St. Augustin, rend eux-mêmes estimés pour leurs rétractations? Ou si, comme certains d'entre eux prétendent, ils sont en accord avec trente six de nos trente neuf Articles, pourquoi n'avaient-ils pas donné une certaine direction ou autre pour un consentement commun ou public à eux ? Mais ainsi pour être une simple croyance négative, et de porter le monde seulement en connaissance de ce qu'ils percevaient, déniaient et discutaient, bien que tentant un honnête et impartial homme de penser, que soit, ils sont honteux comme un corps, pour détenir leur foi, ou autrement sont si perplexes sur la question, qu'ils ne connaissent pas ce qu'ils croient eux-mêmes." Encore tels étaient toujours les sentiments de timidité qui prévalaient parmi les plus libéraux hommes des Pasteurs Dissidents de Londres, et la crainte d'une ouverte rupture avec leurs Frères les plus orthodoxes, qu'aucun d'eux avait le courage de demander à M. Emlyn de prêcher pour eux, excepté M. Joseph Burrroughs, et (Après Dr) James Foster, le Ministre de la congrégation Baptiste de Barbican, qui, pour montrer leur tempérament Catholique et esprit chrétien, l'invitait plus d'une seule fois pour occuper leur pupitre.

Dans l'année 1726, à la mort du Rév. James Peirce, d'Exeter, plusieurs, qui avaient été dans l'habitude d'attendre le ministère de cet éminent Divin, exprimaient un souhait de voir M. Emlyn être nommé à sa son succession, et certains pas étaient pris dans ce but, mais, dès que cela a atteint les oreilles de M. Emlyn qu'une telle idée était en considération, il demandait que rien de plus devait être donné sur le sujet, assignant comme une raison, qu'il était dans l'incapacité pour les actifs devoirs du ministère par ces années de déclin, et la faiblesse de ses membres. Mais bien qu'il se retirait totalement de la vie publique, il continuait pour être honoré avec l'estime et amitié de plusieurs personnes de grande culture et positions éminentes. Parmi ceux-ci il y avait M. Whiston, le Dr Samuel Clarke, et le Dr James Foster, qui reconnaissaient devoir rappeler sa mémoire par respect.

Dans son retrait, il devint l'auteur de petits travaux, et était engagé dans plusieurs controverses sur le fait de ses idées religieuses, particulièrement une avec le révérend

David Martin, Pasteur de l'Eglise Française de Utrecht, respectant l'authenticité de I Jean verset 7. M. Emlyn écrivait deux tracts pour prouver que ce passage était une interpolation. M. Martin le défend en trois, et avait l'honneur d'être parti en possession du fond, "qui avait été par beaucoup d'hommes instruits pour être le seul honneur qu'il obtenait." Précédemment pour ceci (dans l'année 1706,) M. Emlyn avait publié son "Vindication of the Worship of the Lord Jesus Christ on Unitarian Principles," (Défense pour l'Adoration du Seigneur Jésus Christ sur les Principes Unitariens,) et subséquemment, durant le reste des années de sa vie, défendait la cause de l'Unitarisme dans la plus capable et réussie voie, par la publication de divers travaux controversés. Mais peut-être aucun de ses écrits avait été autant instrumentalisé pour promouvoir ses idées, que le "Narrative of his Sufferings", un livre qui ne peut pas échouer pour faire une profonde et durable impression sur tous ceux qui le lisent, alors contenant un exemple de Philosophie Chrétienne, et grandeur de l'esprit, dont avait rarement été surpassé, et alors démontrant l'efficacité des plaines et simples doctrines de l'Evangile.

Dans les deux dernières années de la vie, M. Emlyn, devenait plus faible, et une douzaine de mois environs avant sa mort, son corps recevait un coup violent, lequel était suspecté pour être fatal pour lui, mais jusqu'ici il retrouvait les forces de celui-ci, pour être capable de donner la fin des écrits qui s'en suit, sans aucune autre faille sur sa santé. Le temps, cependant, était maintenant approchant, dans lequel le dernier essai de sa fermeté et intégrité était pour prendre place, et dans l'année 1741, sa maladie répétitive avait jusqu'ici détérioré sa constitution, et détériorait son cadre, que ses amis entretenaient les fortes impressions qu'il ne devait pas longtemps survivre. Dans le mois de Juillet de la même année son désordre progressait si rapidement, que sa faible nature ne pouvait longtemps poursuivre l'épreuve, et il expirait le 30 de ce mois, dans la soixante dix neuvième année de son âge, déclarant presque pour son dernier souffle, qu'aucun moment de sa vie lui donna plus de satisfaction que quand il était si sévèrement souffrant pour la bonne conscience. "Il y a, " disait-il, sur le samedi précédent sa mort, "tel une chose comme la joie dans le Saint Esprit : je l'ai connu, et ô, combien il est au dessus de toutes les joies de ce monde!" A la même période il exprimait un très reconnaissant sens de la bonté de Dieu, en supportant et le confortant sur les diverses épreuves par lesquelles il était passé.

Sollom Emlyn, Esq., qui écrivait les Mémoires de son père, après ayant donné un compte des derniers moments de son vénérable parent, ajoutait, avec une juste et honnête fierté, les pertinentes remarques suivantes. "Ainsi il quittait sa vie en paix, mais pas jusqu'il ait vu le salut de Dieu, de sa propre délivrance des mains de ses persécuteurs, qui étaient aussi solides que lui, et aussi en délivrance de ces sacrées vérités, pour lesquelles il souffrait, de l'odieux du  reproche qu'ils avaient longtemps portées sur lui ; car  bien il souffrait de trouble, comme un malfaiteur, même dans ses relations, encore la parole de Dieu n'était pas liée. Il avait lutté fortement avec la puissance des noirceurs, et devint extérieurement victorieux, il avait fidèlement réalisé la tâche qui lui était assignée sans battage ou équivoque, et persévérait dans ceci jusqu'à la fin, ainsi qu'il puisse vraiment dire avec le grand Apôtre, 'j'ai combattu le beau combat ; et ne questionne pas, ' il a cependant porté sur lui 'une croix de vertu,' comme telles de ceux qui ont été persécutés pour des positions vertueuses, notre Seigneur nous l'avait assuré, que grande est leur récompense dans le ciel."

M. Whiston, dès qu'il entendait parlé de la mort de Emlyn, adressait au fils de son "grand et bon ami" la lettre suivante de condoléance. 

 

"Lyndon, le 15 août 1741.

"Cher Sir, je n'ai pas reçu votre mélancolique lettre, avant le même jour que les nouvelles publiques nous informaient de la mort de votre père, bien que John nous avait donné notification d'elle avant. Je fais sincèrement condoléance avec vous-mêmes, et ses autres relations et amis, sur la perte d'un que nous tous aimions grandement et justement, sur le compte de sa parfaite intégrité, fort jugement, grand courage, et d'un tempérament Chrétien, qui était particulièrement montré en faisant un bonne confession de certaines des plus importantes vérités de notre sainte religion, et non par seulement de la dernière, quand cette confession est (Dieu soit loué) non pour une si malade réputation, ou si dangereuse, mais quand elle était sous une grande ignominie, et exposait les hommes à de terribles punitions. Par conséquence, je regarde sur ses pertes et souffrances en Ireland comme proche du martyr, pour lesquelles il étaient bien préparé, et je l'estime comme le premier et le principal confesseur avec nous, pour ces articles du Christianisme primitif : aucun qui sont du D. Clarke, ou M. Jackson, ou moi-même, ou M. Tomkins, ou M. Gibbs, etc. ont échoués sur le même compte, pour être comparés à eux. Quand j'étais dans Londres je devais facilement lui avoir offert mon aide dont j'étais capable, bien que peut-être cette fièvre qui le sortait de l'esprit, ne lui permettant pas totalement de se joindre dans de telles dévotions, alors sans quoi il était hautement disposé, et désireux dans la dernière période de sa sainte vie. Cependant, depuis maintenant plusieurs années, qu'il avait attendu le jour de son appointement, quand son grand changement devait venir, et après une telle incurable infirmité comme il avait eu longtemps, vous ne devriez pas être surpris de sa mort, près de 78 années il est venu à son plein âge, 'comme alors un choc de corps venait dans cette saison.' Depuis son habituelle préparation et non commun degré de piété était tout au long aussi remarquable, il n'y a pas de doute mais il est maintenant où tous les bons hommes désirent être, dans ce pays de promesse, où aucun tourments ne peuvent les toucher. Ni, comme il sied, nous devons nous attrister pour n'importe quel bon chrétien, comme autres "qui n'ont pas d'espoir" dans leur mort beaucoup moins aussi éminents et religieux, un chrétien comme votre père était, ni en effet faisaient les anciens religieux patriarches semblent pour avoir été si disposés pour mourir, comme les bons chrétiens le sont dans nos derniers âges. Et comme les martyrs, ils étaient portés pour leurs tombeaux, quand ils étaient portés pour avoir tout, avec hymnes de prières pour leur ayant échappé les misères de son unique monde, et le jour de leurs martyrs étaient appelés le jour de leur nativité, et célébré annuellement avec grande joie.

Votre affectueux ami et serviteur, Will. Whiston."

 

Ses restes étaient enterrés dans le cimetière de Bunhillfields, et il était originellement prévu, qu'une épitaphe en latin devait être inscrite sur sa pierre tombale. Mais cette intention était abandonnée, et une en anglais était substituée à sa place. Les deux sont donnée en Mémoire de lui par son fils, pour qui elles sont transférées sur le compte du Dr. Kippis à son sujet dans le "Biographia Britinnica."

Les compositions de M. Emlyn sont remarquables pour leurs clartés, et forces d'arguments. Ses sentiments sont intelligemment exprimés, son langage coule facilement et naturellement, et ses appels pour les passions, dans ses discours publiés, souvent élèvent pour un haut effort d'éloquence. Ses écrits controversés sont publiés, durant le temps de sa vie, sous le titre suivant. "Une Collection de Tracts, relatant de la Déité, Culte, et Satisfaction du Seigneur Jésus Christ, etc, en deux volumes par Thomas Emlyn, Londres, 1731." Mais la meilleur édition de ses Tracts est le quatrième, qui était publié dans l'année 1746, en deux volumes, 8vo., et pour lesquels étaient préfixés les Mémoires de sa Vie et Ecrits par son fils, Sollom Emlyn, Esq., qui était élevé pour la Loi, et devenu un éminent conseillé. Les suivants  sont leurs titres, avec les dates originales de publication.

 

Vol I.-1. Une Vraie Narration pour les Procédures des Pasteurs Dissidents de Dublin contre M. Thomas Emlyn, et pour ses Poursuites (à l'instigation de certains Dissidents) dans la Court Séculaire, et ses Souffrances, pour son "Humble Inquiry into the Scriptural-Account of du Lord Jésus Christ :" Année 1702, 3, 4, 5. Pour lequel il ajoute un Appendice contenant les propres Auteurs, et le Compte des différents Pasteurs pour la différence entre lui et eux, avec quelques Remarques. 1719.

2. Un humble Questionnement dans le Compte de l'Ecriture de Jésus Christ : ou Un court Argument concernant sa Déité et Gloire, selon l'Evangile. 1702.

3. Remarques Générales pour notre Béni Sauveur, pour lesquelles il ajoute, Un Examen de la Réponse de M. Boyses pour l'Objection de Matthieu 24:36, et Marc 13:32. "On that Day knoweth none, not the Son, but the Father only:" et aussi Une Courte Réflexion sur l'Argument de M. Boyses pour le Suprême Déité de Jésus Christ, pour la Création de toutes les Choses étant attribuée à lui. 1706.

4. Une Défense pour l'Adoration du Seigneur Jésus Christ, sur les Principes Unitariens : en Réponse pour ce qu'il disait sur ce Chef, par M. Jos. Boyse, dans son "Vindication of the Deity os Jesus Christ; "pour lequel il est annexé, Une Réponse au Dr Waterland sur le même Chef. 1706.

5. La Suprême Déité de Dieu le Père démontrée : en Réponse  pour la Suprême Déité de Jésus Christ du Dr Sherlock, ou tout ce qui peut être exhorté contre la Suprématie de la Première Personne de la Sainte Trinité. 1707.

6. Une Brève Défense pour l'Evêque de Glocester du Discours concernant le Décente de l'homme Jésus Christ du Ciel, etc, du Dr Sherlock, le Doyen de l'accusation d'hérésie de St. Paul : avec une Réfutation de sa Nouvelle Notion dans son dernier Livre de "The Ecritures-Proofs of our Saviour's Divinity." 1707.

7. Une lettre pour le Révérend Dr Willis, Doyen de Lincoln, étant quelques Remarques Amicales de son sermon devant l'Honorable Maison des Communs, le 5 Novembre 1705. 1705.

8. La Question Précédente pour les sévères questions au sujet de la validité et invalidité du Baptême, etc, considérés : nommément. Si ici est toute Nécessité (sur les Principes de l'Histoire du Baptême des enfants de Wall) pour la continuelle Utilisation du Baptême parmi la Postérité du Baptême des chrétiens ? 1710.

Vol. II-1. Remarques sur le Premier Dialogue sur la Controverse Socinienne de M. Charles Leslie. 1708.

2. Une Défense pour les "Remarks of Mr. Charles Leslie's First Dialogue on the socinienne Controversy." 1708.

3. Un Examen d u Dernier Dialogue de M. Leslie, relatant de la Satisfaction de Jésus Christ : ensemble avec quelques Remarques sur "True Reasons of Christ's soufferings," du Dr Stillingfleet.

4. Un plein Questionnement sur l'Autorité Générale de ce Texte, I John verset 7,"There are threee that bear Record in Heaven, etc., "contenant un Compte Des Evidences de l'Antiquité pour et contre ses êtres véritables du Dr Mill, avec un Examen de son jugement : humblement adressé aux deux Maisons de Convocation : avec un Post-scriptum en Réponse pour les Excuses offertes pour supprimer le Force de cette Adresse. 1715.

5. Une Réponse au "Critical Dissertation" de M. Martin sur I Jean 5:7, 'There are three that bear Racord, etc.,'" montrant l'Insuffisance de ses Preuves, et les Erreurs de ses Suppositions, par lesquelles il essayait d'établir l'Autorité de ce Texte des supposés Manuscrits. 1718.

6. Une Réponse à l'Examen pour la Réponse pour sa dissertation sur I Jean 5:7 de M. Martin. 1720. Pour cette réponse il ajoute un Post-scriptum, contenant Trois Lettres. Une du Père Le Long, Prêtre de l'Oratoire de Paris, pour M. Martin, relatant de R. Stephens MSS. Deux de M. La Croze, Librairie Documentaliste pour le Roi de Prusse à Berlin; relatant pour le MSS Dublin et Berlin. 1746.

7. La Nouvelle Théorie sur la Trinité du Dr Bennet : ou, Certaines Considérations sur son Discours de la toujours blessée Trinité dans l'Unité ; et son Examen de Ecriture-Doctrine de la Trinité de Clarke. 1718.

8. Remarques sur un Livre, intitulé, "La Doctrine sur la Trinité Bénie déclarée et défendue," par quatre Ministres londoniens, M. Tong, Mr Robinson, Mr Smith, et Mr Reynolds : avec un Appendice concernant l'Egalité des Trois Personnes, et Témoignage pour la Doctrine Primitive dans son point de Mr Jurieu. 1719.

9. Le Révérend, Mr Trosse à ses Arguments répondait, relatant pour le Seigneur Jésus Christ, et la Déité du Saint Esprit, pris de son Catéchisme, et Sermon sur Luc XXII 31, édité à Exon. 1719.

10. Observations sur les Notions en relation du Polythéisme, Dithéisme, la Consubstantialité du Fils avec, et Infériorité pour le Père du Dr Waterland : étant quelques Courtes Notes laissée imparfaite par l'Auteur. Ces observations étaient écrites dans l'année 1731.

11. Mémoires de la Vie et  Sentiments sur le Révérend Dr Samuel Clarke. 1731.

En adition de la précédente "Collection of Tracts," un volume des Sermons de M. Emlyn était publié par son propre fils, dans l'année 1742. Ils sont au ombre de 80, et principalement sur la nature de la pratique. Tous étaient posthumes, excepté les deux premiers. La forme de ceux-ci était prêchait à Dublin, le 4 octobre 1698, devant la Société pour la Réformation des Manières : et la dernière était le premier Sermon dont l'auteur après la mort de sa femme, et est intitulé "Funeral Consolations." 

 

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