Thomas Emlyn (27 mai 1663 - 30 juillet 1741).

Publié le par didier Le Roux

Thomas Emlyn était un Divin cultivé, pas moins distingué par ses talents et son intégrité, que la fermeté avec laquelle il endurait la persécution par égard de sa conscience, qui était une des premières parmi les Dissidents Protestants, qui avait eu le courage publiquement de déclarer ce qu'il ne croyait pas au sujet de la doctrine de la Trinité. L'exemple aussi noble instauré par lui était suivi, timidement et avec réserve en effet dans certains cas, mais ouvertement déclaré dans d'autres, par beaucoup de ses Frères dans le ministère parmi les Dissidents Protestants. Le nombre de Pasteurs en liaison avec le corps Presbytérien, qui embrassait les opinions antitrinitaires et Ariennes au commencement du dernier siècle, et qui était dans le cours de leur éducation avant 1710, fut montré, par le Révérend Joseph Hunter, F.S.A., pour avoir été considérable. Personne ne peut douter, que ce résultat était dû, dans une grande mesure, pour les influences éducatives sous lesquelles étaient formés leurs esprits, dans des séminaires tels que ceux dans lesquels M. Emlyn était lui-même formé pour le Ministère Chrétien.

Il est né à Stamford, dans le Lincolnshire, le 27 mai 1663, et est représenté par le Dr James Foster, qui se plaisait en sa compagnie, et offrait un durable tribut pour sa mémoire en prêchant son sermon funéraire, comme ayant été, "Pour une première période de vie, de sérieuses et fortes impressions de Religion sous son esprit, non imprégné avec enthousiasme, ni dérivant de machinales et superstitieuses terreurs." Le non de son frère était Silvester Emlyn, ou Emley, comme l'origine de l'écriture du nom, un homme d'une pureté et honnêteté, qui possédait un petit état dans le voisinage de Stamford, dont il conservait dans ses propres terres, et pour son propre management. Le nom de jeune fille de sa mère était Mildred Dering. Elle était la fille de M. John Dering, prêt de l'ancien village de Charing, dans le Kent, et était une femme de piété et de bienveillance, aussi bien d'habiletés naturelles que de connaissances culturelles. Thomas Emlyn, leur fils, était envoyé comme un étranger à l'école de M. Boheme, de Walcot, prêt de Folfingham, dans sa onzième année, et restait ici quatre années. Le desservant de la paroisse à cette période était le Révérend Richard Brocklesby, un Prédicateur populaire, qui était le ministre qui s'occupait du jeune Emlyn aussi longtemps qu'il est resté à l'école. Ses parents étaient sous d'intimes termes avec le cultivé et estimable Dr Richard Cumberland, alors Ministre de Stamford, et par la suite Evêque de Peterborough, et bien que membres de l'Eglise d'Angleterre, et régulièrement sous ses services, ils étaient aussi très amicaux des principes des Dissidents, qu'ils déterminaient sur l'éducation de leur fils comme non un Divin Conformiste, et leur principale raison pour faire ainsi était le fait, qu'un plus sérieux et pénétré esprit prévalait parmi les Dissidents, que des membres de l'Eglise établie.

Après avoir reçu le nécessaire fond de travail à l'école, il était envoyé pour une éducation académique, dans l'année 1678, pour le Rév. John Shuttlewood, A.B., qui gardait un Séminaire à Sulby, prêt de Welford, dans Northamptonshire. Il restait sous le soin de M. Shuttlewood quatre années de plus, mais il apparaît pour ne pas avoir été totalement satisfait de l'état des pensées de l'Académie des gentlemen, pour en 1678, Il allait à Cambridge, et était admis dans le Collège Emmanuel. Il était en raison, cependant qui n'est pas établie par ses biographes, pour procéder les avantages d'une éducation universitaire, et était plaçait encore sous la charge de M. Shuttlewood, avec qui il restait jusqu'à l'automne 1682.

Il est devenu alors un étudiant dans l'Académie du Rev. Thomas Doolittle, A.M., d'abord à Islington, puis à Clapham, et après à Battersea, où il appréciait de grandes facilités d'améliorations, par l'esprit des livres et conversations littéraires. Mais jusqu'à ce qu'il trouve la sphère dans laquelle il vivait pour ne pas être suffisamment large, et percevant que M. Doolittle, alors un estimable et diligent Divin, n'étant pas remarquable soit pour l'étendue de connaissance, ou la profondeur de l'esprit, il déterminait de rentrer aussitôt, bien qu'au jeune âge de dix neuf ans, sur les labeurs du ministère, et prêchait son premier sermon à la maison de rencontre de M. Doolittle, prêt de Cripplegate, le 19 décembre 1682.

Dans l'année suivante, il succédait au Rev. Joseph Boyse, comme Chapelain dans la famille de la Comtesse de Donegal, une femme d'une large propriété terrienne dans le Nord de l'Irlande, mais alors vivant dans Inn Fields de Lincoln. A la période qu'il entreprenait cette fonction, il était sous l'intention de cette femme de retourner en Ireland, mais elle restait une année supplémentaire en Angleterre, qui donnait à M. Emlyn une opportunité d'être témoin de l'exécution du Seigneur William Russel, qui faisait un sacrifice pour la bonté et le vindicatif tempérament du Duc de York, après James II., et qui peut vraiment être dit pour être mort en martyr pour la cause de la liberté de son pays.

 

Dans l'année 1684, M. Emlyn accompagnait la Comtesse et sa famille pour Belfast. Il recevait d'elle une très belle pension, et bien traité par elle, aussi par William Franklin, (….),  avec le plus grand respect possible.  Bien que dans cette situation, il apparaît pour avoir eu un nombre d'amis parmi le clergé de l'Eglise établie, et en effet il avait une permission de l'Evêque du diocèse, dans lequel sa patronne résidait, pour prêchait facultatis exercendea gratid, qui donnait une occasion à ses Frères Dissidents de suspecter qu'il avait changé ses sentiments, en allant au dessus de l'Eglise. Mais son refus d'accepter une vie qui lui était proposée dans l'Ouest de l'Angleterre par Sir William Franklin, en raison qu'il était pas satisfait avec les termes de la conformité ministérielle, était une preuve que ses sérieuses impressions restaient inchangées, et une visite dont bientôt il offrait à Dublin, et durant laquelle il prêchait pour la congrégation Dissidente assemblée dans Wood Street, contribuant, pas qu'un peu, pour ajouter à la suspicion de ses amis anxieux, qui connaissaient son travail, étant conscient qu'en lui la cause Dissidente devait avoir changé un plus capable et éloquent avocat.

Ses services étaient si bien reçus  par la congrégation pour laquelle il prêchait à Dublin, que, bientôt après, sur son départ de la famille de la Comtesse de Donegal, il était invité pour succéder à M. (…), puis après au Dt Daniel Willliams, qui s'était retiré d'Angleterre, et qui est devenu le co-Pasteur du Rev. Joseph Boyse. Cette invitation, à cette période il l'a déclinée, et retournait à Londres dans le mois de décembre 1688, où avec grand talent était pour un temps totalement inemployé.

Son fils nous informe, que, lors de son séjour entre l'Ireland et Londres, à plusieurs reprises il acceptait l'invitation pour prêcher dans la paroisse des églises de quelques villes par où il passait, et particulièrement Liverpool.

 

Dans le mois de mai 1689, il était retenu par Sir Robert Rich, un des Seigneurs de l'Amirauté qui l'avait invité à sa maison de Beccles, pour officier comme Ministre pour une petite congrégation de Protestants Dissidents à Lowesttoft, dans le Suffolk. C'était durant sa résidence dans ce lieu qu'il contractait son intimité avec le Rev. William Manning, de Peasenhall ; une intimité, qui probablement laissait pour cet important chance de sentiments, qui après prenaient place dans son esprit. Ils étaient habitués de converser sur des sujets religieux et d'exprimer chacun ses opinions, et comme la doctrine de la Trinité était alors le sujet qui prévalait pour la controverse, ils étaient naturellement disposés pour transmettre une certaine attention sur une question ainsi généralement discutée. Le résultat de leur examen était, que M. Manning devenait un croyant dans la simple humanité de Christ ; et M. Emlyn s'installait dans une sorte d'Arianisme, dont il n'apparaît pas qu'il est par la suite déserté, bien qu'il se classe lui-même sous le titre général d'unitarien, dans ses publications.

La principale raison de M. Emlyn de retourner en Angleterre était la réception du Roi James II. sur la côte Irlandaise, en 1688, qui laissait tout la pays dans une grande confusion, mais quand ce faible et bigot Monarque s'était enfui en France, et les affaires étaient à l'attention pour s'installer en Ireland, les Divins Non-conformistes rassemblaient de nouveau leurs congrégations en grands nombres, et M. Emlyn était invité pour devenir co-Pasteur avec M. Boyse. Pour cette seconde invitation il était conduit, par une large perspective d'une large sphère d'utilité, d'accepter, et par conséquence en mai 1691, il entreprenait l'importante charge qui lui incombait, suspectant peu que cette acceptation de cette situation était pour l'exposer à souffrir comme par la suite il expérimentera. Mais avait-il était possible pour lui d'avoir anticipé tout ce qui se passerait pour lui ?, ici il n'y a aucune raison de supposer que son cœur souhaitait se dérober de ce qui se passerait, ou que son courage l'aurait pour un moment abandonné.

Avec cette congrégation il continuait plusieurs années dans la fidèle décharge de ses devoirs, et en 1694 était marié avec Melle Esther Bury, une femme de bonne appartenance, et de valables liaisons, qui avaient été causés, par la célébrité de M. Emlyn, de quitter l'Eglise établie, et devenue une de ses auditrices. Ainsi dans une heureuse situation, il expérimentait tous les conforts qu'il désirait, excepté peut-être que sa conscience n'était pas parfaite sur les affaires selon les différences d'opinions pour la doctrine de la Trinité, qui existaient entre lui et sa congrégation.

 

Sa croyance dans la Trinité avait été d'abord agitée durant sa résidence à Lowestoft, par la lecture de "Vindication" de cette doctrine du Dr Sherlock, et les arguments dont il discutait avec son ami M. Manning. Il était par la suite confirmé dans ses doutes, par l'étude des sujets controversés sur le même sujet de M. Howe. Faisant allusion de son changement de sentiments, dans ses "Narrative of Proceedings" (Narrations pour les procédures) des Ministres Dissidents de Dublin contre lui, et pour son "Prosecution in the Sécular Court" (Débat dans la Cour Séculaire,) il disait, " Je possède que je n'était pas installé dans mes notions à la période que j'ai lu le livre sur la Trinité du Dt Sherlock, qui découvrait combien davantage il était retourné vers le polythéisme : j'ai souvent avéré que je ne pouvait pas faire avec certaines tournures Sabellienes, rendant une Trinité quelque peu dans une simple pensée. Je trouve que par la combinaison trithéiste du Dr Sherlock et M. Howe, je préfère réserver une Trinité, mais je perds l'Unité. Par le système Sabellien des modes, et subsistances, et propriétés, etc., je préfère garder la divine Unité, telle comme l'Ecriture découvre, ainsi que je ne peux jamais conserver les deux en vue dans la même. Mais après une plus sérieuse pensée, et étude des Saintes Ecritures, avec beaucoup de messages concernant le Père des lumières, je trouve de grandes raisons en premier de douter, et après, par degrés, d'altérer mon jugement en relation de fermement recevoir les opinions de la Trinité, et la suprême Déité de Notre Seigneur Jésus Christ." Il ne professe pas d'avoir fait sa raison sur le jugement de sa foi, mais de l'avoir exercé plus simplement avec une vue pour juger que c'était la pensée des écrivains de droit, ou parole de Dieu, et par adoption de ce plan, il était positionné de former des notions, différentes de celles dans lesquelles il avait été instruit, bien que pas totalement en accord avec les autres d'Arius et de Socin.

Ce changement de sentiments rendait sa position dans quelque degrés douloureuses pour lui, pour bien, que studieusement il réfrénait de s'attaquer aux idées des autres, que leurs idées s'approchaient plus de l'orthodoxie standard que les siennes, il était également prudent de ne pas avancer d'idée dans ses discours publics, pour lesquels son propre jugement et conscience ne peuvent pas approuver. Il a rarement, ou jamais, introduit des sujets de controverses du pupitre, pensant mieux, à part toutes considérations d'une nature prudente, de se confirmer principalement sur des sujets, calculés pour promouvoir les intérêts de la piété et de la vertu.

Ecrivant pour son ami, M. Manning, le 1err avril 1697, il disait, " Je ne mêle pas à n'importe quel but pratique en prêchant, i.e. l'Agenda et petenda, et tel seulement pour le credenda comme sont contenus dans le Credo des Apôtres? Je commence à  penser, que la grande part de la controverse divine au sujet des engagements, etc., est plus ressemblante des variées hypothèses philosophiques et théories, où les hommes dans le sombre sont contents avec leurs ingénieuses romances, et s'ils peuvent maintenir que ainsi les matières peuvent être, ils ont rapidement conclus ainsi qu'ils sont et doivent être, sans autorité, dont,  dans ma religion ne doit pas passer. Il n'y a rien que je désire plus sincèrement que le droit de connaître les vérités importantes, et c'est une certaine satisfaction, dont je suis sûr, que je ne suis pas biaisé par intérêt, ou aimer la temporelle estime, et si un ère involontairement au sujet du béni Jésus, je dois l'espérer être pardonné qu'il devrait sincèrement me peiner (….) les nuages et la noirceur qui nous entourent et les autres, faisant ce monde une indésirable scène de confusion. Que je puisse connaître Dieu et Christ, aussi bien de les aimer, et être transformé dans une divine similitude ! et alors sûrement le souhait pour les jours à venir viendra, quand ce qui est imparfait sera supprimé."

 

Dans les environs que cette lettre fut écrite, M. Emlyn avait quelques idées de déclarer ouvertement ses sentiments en relation avec la Trinité, et résiliait sa fonction comme Ministre de la congrégation de Wood Street ; "pour," disait-il, dans une lettre pour M. Mainning, du 18 janvier 1697, '"Je ne peux pas espérer de continuer ici dans mon poste présent, quand autrefois j'avais professé." Encore il doutait, s'il devait pour abandonner une position d'utilité qui n'est pas questionnable, à moins que pour une certaine occasion devait être levée, impérativement appelant sur lui de rendre une publique et explicite position de ses vues altérées. Il se convainquait, cependant à cette même période, d'embrasser la première opportunité de cette sorte qui se présenterait d'elle-même : " Car j'étais jamais opposé," disait-il, " de n'importe quelle complaisance contre ma lumière dans les sujets sacrés."

Il pensait continuer dans cette position pour clore le dix septième siècle. Jusqu'alors, rares étaient les Ministres qui avaient été plus respectés et crus, et rares les hommes plus heureux dans les relations sociales et vies domestiques. Mais la scène allait maintenant changer.

Dans l'année 1701, son bonheur était soudainement interrompu par la perte de sa femme, dont pour l'occasion de cette mort il prêchait un sermon sur Jean XIV 28, " Si vous m'aimez, vous devriez vous réjouir, parce que je dis je vais vers le Père : pour moi le Père est plus grand que moi." Ce perte était une grave épreuve pour lui à cette période, mais dans l'année 1703, quand il publiait le sermon de la mort de sa femme, sous le titre de " Funeral Consolations" (Consolations Funéraires,) il observait dans la préface, que c'était une préparation passagère pour davantage d'épreuves qui s'approchaient de lui pour les porter avec plus de résignation avec un esprit chrétien, pour entreprendre pour lui avec des espoirs pour le futur, en le réconciliant de mourir, comme la voie d'y accéder. "Comme pour cette dispensation de Providence," disait-il, "dont occasionnait ce sermon, je dois ici dans, avec grand révérence et satisfaction, adorer la droite sagesse du suprême Seigneur de vivre et de mourir, par cet appointement, selon l'observation des prophètes, les hommes droits et bons sont enlevés du mal pour venir. Considérant que c'était dans le flanc de la Providence, et si prêt de sa naissance, je ne peux pas la compter dans une apparente désignation de clémence pour elle qui est décédée, qu'elle devrait être portée dans le paisible refuge, avant qu'une tempête mortelle se soit levée, qui peux avoir fait des cruelles impressions sur une disposition ainsi très douce et tendre.

Mais elle était rassemblée avec la paix dans sa gravité qu'elle ne pouvait pas voir. Néanmoins, par tel un reproche, si adapté pour attaquer comme la racine de tout l'amour terrestre et délice, la pleine volonté de Dieu pourrait grandement la préparer qui était de survivre, pour mieux endurer ses approchantes épreuves : depuis par conséquence ni la prospérité ni adversité de ce monde, pourrait être de toute grande tentation pour une, qui avait moins raison qu'alors jamais d'être fondée pour sa vie, et si forte  admonestation, jamais de voir son contentement sur ce côté de Dieu et le Ciel. 'Seigneur, que dois-je attendre? Mon espoir est en toi.'"


            Maintenant les afflictions son devenues épaisses et mauvaises sur lui, pour ne pas perdre seulement un aimé et prometteur enfant un court temps avant, mais environ six semaines après, il plaisait à Dieu d'appeler pour son compte son excellente mère. Pour ces successives épreuves il faisait allusion à ses sentiments, dans une lettre adressée à une relation en Angleterre, qui avait communiquée avec lui sur la mort de sa mère. "Je trouve par vos," il écrivait, "que la pleine volonté de Dieu prend plaisir de m'appointer peine sur peine, en enlevant une tendre et excellente mère si peu de temps après la perte d'une plus aimable et aimante femme. Dans cette année j'ai perdu (si je peux dire ainsi pour la mort de droit)
un désirable jeune enfant, une femme et une mère, assez pour m'enseigner la vanité de toutes les choses présentes, et de conduire mes idées et désirs dans ce monde, s'ils sont traduits."

Ces calamités, cependant, ici précurseurs d'autres, qui était plus pénibles que la mort pourrait avoir été. L'enlèvement de sa femme et de sa mère les sauvait du poids de la peine, si elles avaient survécues que quelques mois, devrait avoir incliné leurs esprits apaisés pour la terre et aggravait dans un décuplé degré ses propres souffrances. Dans la moitié d'une année, de la période pour laquelle il écrivait la lettre ci-dessus, il devenait la victime d'une série de persécutions, qui est placée presque sans parallèle dans les annales de la bigoterie religieuse. La raison de cette invasion additionnelle sur ses bonheurs était la suspicion, qu'il avait embrassé des notions concernant la Trinité, contrariant celles qui sont considérées orthodoxes, et la personne qui était le premier instrument en élevant la foule et les cris contre lui était le Dr Duncan Cummin, un célèbre physicien de Dublin, et un membre de sa propre congrégation. Ce gentleman avait été élevé pour le ministère, qui probablement le rendait plus rapidement perspicace en détectant toutes les petites arrivées dans la voie de l'orthodoxie, qui pouvaient autrement avoir été. Par observation, que M. Emlyn évitait l'utilisation de certaines expressions bien connues du pupitre, et les arguments usuellement employés en défense de l'opinion commune respectant la Trinité, ses suspicions étaient réveillées, et ayant parlé du sujet avec M. Boyse, ils déterminaient d'appeler sur lui, dans le but d'affirmer ses réelles sentiments. A cette période, il apparaît, pas un que le Dr Cummins avait la moindre idée de l'hétérodoxie de M. Emlyn, mais pour la curiosité de cet homme, les matières pouvaient aller sur plus de longueur, sans une suspicion sur la part des autres membres de la congrégation.

Etant exhorté de statuer quel était l'état de ses opinions actuelles, M. Emlyn lui-même bien qu'attaché comme chrétien les déclarait ouvertement et sans réserve. Il admettait cependant, aussitôt, qu'il croyait que Dieu et Père de notre Seigneur Jésus Christ pour être le seul suprême Etre, et que le Fils dérive toute autorité et puissance de lui seulement. Mais aussi, il établissait, que s'il était détestable pour la congrégation sur le compte de ses opinions, il souhaiterait immédiatement démissionner, et de leurs donner la possibilité de choisir un autre Ministre, dont les vues étaient plus en accord avec les leurs. Cette simple et facile méthode de placer la matière lui était refusées ; pour M. Boyse, pensant l'accusation portée contre son co-Pasteur d'être d'une nature trop sérieuse pour être placée sur lui-même et la congrégation, rassemblait les Pasteurs de Dublin, qui immédiatement dirigeaient, que M. Emlyn ne devait être plus longtemps autorisé à prêcher, ainsi s'efforçant de le porter en disgrâce, et détruisant sa réputation comme un Ministre de l'Evangile. Sur cela, il ne perdait pas de temps en appelant ensemble les Diacres de la congrégation, et résiliait sa fonction, qui laissait une forte expression de regret, sur la part non seulement de plusieurs de ses réguliers auditeurs, mais même, il était dit, du Dr Cummins lui-même, qui probablement intentait rien de plus, que d'obtenir de son Pasteur une formelle rétractation. Ainsi tel, cependant, était son objectif, l'évènement prouvait, qu'il avait formé une estimation erronée sur son caractère, avec qui, il avait affaire.

Quand M. Emlyn annonçait aux Diacres et autres enseignés membres de sa congrégation, son intention de dissoudre la liaison qui avait si longtemps et si heureusement subsistée entre eux et lui-même, en résiliant la charge pastorale, il était entendu, qu'ils pouvaient être satisfaits avec un court retrait de ses devoirs publics, prouvant qu'il voulait s'abstenir de la prédication durant l'intervalle. Il était, cependant, proposé qu'il devait aller en Angleterre pour un moment, qu'ici il pourrait pour un temps avoir plus de considération. Ce but, cependant, était pour être proposé aux Pasteurs de Dublin pour leur accord, et comme aucune objection ne s'élevait de leur part, deux de leur nombre était députés pour informer M. Emlyn de leur décision, à la même période de le charger, comme ils l'exhortaient, de ne pas prêcher n'importe où en Angleterre. Pour cet impérieux message il répondait, qu'il n'avait aucune intention de prêcher sur les questions discutées entre lui et ses frères Ministres où il pourrait aller ; mais qu'en l'interdisant de prêcher, ils assumaient une autorité pour laquelle ils n'avaient pas de droit, et qu'il pensait juste comme raisonnable issue une prohibition contre eux, telle qu'eux envers lui. Sur ceci, ils intimaient leurs intentions d'écrire aux Pasteurs de Londres sur le sujet, pour qui il répondait, qu'ils devraient user de leur propre discrétion, réservant pour lui-même la puissance de faire de même.

Il apparaît, que un des deux messagers, qui était le porte paroles pour le précité dictum ministériel, que pour le persuasion Indépendante, qui portait M. Emlyn de dire, dans son 'Narrative of the Proceedings" contre lui, : " Si les Presbytériens et Indépendants réclament une puissance telle  comme celle-ci, non seulement pour rejeter de leur propre communion, et pour déposer de leur propre fonction, tels les Pasteurs des autres Eglises qui alors consciencieusement différaient d'eux dans leurs opinions, et pour étendre ceci pour d'autres royaumes, les interdisant de prêcher ici aussi : il pensait qu'ils avaient une puissante vanité de leur propre large domination, et découvraient une très ridicule ambition. Il se demandait qui leur donnait ce souverain renversement de puissance sur leurs Frères, plus que le Pape pour sa puissance revendiquée en déposant autres sortes de personnes ; nenni, que jamais entendait, dans l'Eglise primitive, pour tel une étrange créature comme un Presbytère composé de presbytères de plusieurs et différentes Eglises ?"

M. Emlyn, cependant, ayant consenti, par égard de la paix, de se retirer pour un temps, embarquait pour l'Angleterre le jour même qui suivait, pour son grand inconvénient et sa famille.  Mais il n'a pas quitté Dublin, qu'aussitôt, une clameur était élevée contre lui, et ses opinions étaient attaquées, où il au moins l'espérait, du pupitre. "Et maintenant," dit-il, "il avait loisir de regarder en arrière quand pour qu'un  si petit espace de jours avait fait un si grand changement dans ma condition, que j'étais tourné pour errer en étranger désolé et en incertitude, je voyais que j'étais entré sur une sombre scène, et plus armé pour diverses, bien que je ne les connaissait pas les épreuves. C'est quand c'étaient les travaux de mes anxieuses pensées! Que les profondes réflexions, et noirs présages! Que les conflits de l'esprit! Que les cris et larmes devant le Dieu de toutes les sagesses et conforts, est mieux connus de Lui qui voit en secret. Il ne peut s'interdire de dire souvent avec errance, l'affligé David, ' Si je trouverai faveur dans les yeux du Seigneur, il me portera en arrière pour voir son arche et sa demeure ; mais s'il dit, je n'ai aucun plaisir en toi, je suis ici,  laisse faire comme il semblait bien pour lui.' Je n'ai pas été pour ainsi de ne pas  associé une nature alors comme de ne pas relier la société et l'amour de mes défunts frères, ni n'était pas insensible aux douleurs d'une violente séparation, ni encore si mortifié pour le monde, comme pour ne pas sentir une certaine petite différence entre mépris et respect, entre ampleur et situation difficile : mais toujours mes convictions de vérité sont aussi claires, que ces idées jamais bouleversaient mes résolution d'adhérer à elles, dans le milieu de tous les découragements."

Pour être informés, que certains de ses Frères parmi les Presbytériens Dissidents de Dublin avaient rendu public ses sentiments concernant les manières de l'union entre die et Christ, et avait ainsi élevé une violente clameur contre lui, il dressait, et éditait, "The Case de M. * in Relation to the Difference between his land some Dissenting Ministers of the City of D. wich supposes is greatly misundesstood." Ceci était publié dans Londres, dans les environs du mois d'août 1702, et, avec "An Advertissement by another Hand," occupaient la sixième place dans la "Fourth Colection of [Unitarian] Tracts."(Quatrième Collection des Tracts Unutariens). En réponse à ceci, des pasteurs de Dublin publiaient un établissement qui leur était propre, dressé par M. Boyse, et intitulé, "The Difference betwen M. E- et the Dissenters Ministers of Dublin truly represented."(La différence entre M. Emlyn et les Pasteurs Dissidents de Dublin vraiment représentés). La substance de cette établissement, ajouté à la sienne, était par la suite reliée par M. Emlyn pour sa "True Narrative," en ordre pour que le lecteur puisse comparer les deux comtes, et former un impartial jugement selon les points à sortir entre lui-même et ses frères dans le ministère.

 Après environ dix semaines d'absence en Angleterre, toutefois la dissuasive intelligence dont il recevait de Dublin, il pensait nécessaire de retourner pour sa famille, et dans l'ordre de mettre le public en possession du vrai fond de ses opinions, il écrivait son "Humble Inquiry into the Ecritures account of Jésus Christ;"(Humble Questionnement dans les Ecritures sur le compte de Jésus Christ,) essayant de partir pour l'Angleterre peu de jours après son impression. Mais un célèbre officiant d'église parmi les baptistes, du nom de Caleb Thomas, étant informé avec son désir de retourner à Londres, obtenait un spécial mandat du Seigneur en Chef de Justice, Sir Richard Pine, pour le saisir et ses papiers, et lui même accompagnait la gardien de Newgate, pour voir le mandat exécuté. C'était en février 1702/03; mais sur le compte des difficultés senties par ses opposants en formulant l'indication contre lui, son procès était différé jusqu'à Juin suivant, et durant l'intervalle deux de ces frères entraient en reconnaissance pour son apparence, dans une caution de huit cent livres. La large quantité de garantie indiquait que l'accusation contre lui n'était pas une pensée légère, un fait, qui était par la suite corroborait par ce qui était dit par un gentleman de longue robe, qu'il ne voudrait pas être autorisé de se défendre, " Mais qu'il est conçu pour fonctionner comme le fait un loup, sans loi ou jeu."

M. Emlyn apparaît pour prendre son procès en pleine période de la Trinité 1703, mais il était dit que l'établissement n'était pas alors fondé, bien qu'il avait été placé pour l'accusation, et été fourni avec une copie. Il apparaît qu'une certaine faille été découverte, comme pour les mots allégués pour avoir été prit en dehors de "Humble Inquiry." Une seconde accusation était cependant dressée. Mais celle-ci était abandonnée, sur le compte d'une certaine non-conformité. Une troisième était alors portée, qui était fondée par le Grand Jury, et le procès est venu le 14 juin. Pour justifier un verdict coupable sur l'accusation, il était nécessaire que le jury devait connaître, et être absolument persuadé, d'abord, que les affirmations et déclarations attribuées à M. Emlyn ne soient pas seulement fausses, mais impies, et non seulement fausses et impies, mais aussi blasphématoires et malicieuses dans leur propre nature et importation, ou

Manière de cette union. Il la concevait pour être plus pour l'honneur de Jésus Christ de supposer la Déité, dans sa pleine conception, était unie à lui, et demeurait et opérait en lui, alors pour la supposée seulement dans une portion de Dieu, ou de Dieu était partiellement considérée : et il tenait ceci pour être la pleine doctrine de l'Ecriture, qui dit, "en lui demeure toute la plénitude de la divinité" (Col. 2:9) , aussi bien de Jésus Christ lui-même, qui expressément affirmait, que le Père demeure en lui, et fait les œuvres. (Jean XIV. 10.) La question à demander était, si l'union était étroitement une personne, donc de rendre Dieu et l'homme Christ Jésus un, et la même personne. Les vues affirmatives de cette question étaient prises par les Ministres de Dublin, et les négatives par M. Emlyn. Mais rien ne peut être plus la vérité, que ce M. Emlyn, soit par parole de bouche, ou dans ses écrits publiés, n'avançait rien qui tentait de déshonorer, ou dégrader Jésus Christ, pour qui il parle uniformément avec le plus grand respect possible et révérence. D'avantage, il ne peut être dit, que ces affirmations et déclarations sur ce sujet à n'importe quel moment partager la nature du blasphème et impiété, sur la claire et légitime construction de ces termes. Mais porter ceci entièrement en dehors de la question, il était trouvé impossible, sur le procès, de prouver que M. Emlyn était l'auteur de ce livre, sur laquelle la poursuite était fondée.


suite partie II
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