Dudithius Andrew partie II

Publié le par didier Le Roux

La bibliothèque de Dudithius contenait plusieurs valables travaux, deux étaient édités sous forme de manuscrits, mais ce qu'il advenait de l'un deux après sa mort reste inconnu. Les comptes biographiques de Dudithius sont nombreux, mais celui de Quirinus Reuther est le meilleur. Ces auteurs qui avaient décrit son caractère, parlaient de lui comme d'une douce et gentille disposition, d'une rapide perception, un excellent jugement, et grande prudence, et aussi d'un rigide tempérament, qu'il s'abstenait de boire du vin, et de toutes liqueurs intoxicantes. Il avait un grand intérêt dans le bien-être de Faust Socin, et le mettait en garde des ruses des Jésuites, et autres. Il semble pour avoir eu une grande appréhension de la mort, et pour être émerveillé que son ami ne partage pas le même sentiment. Socin, dans le cours de leur correspondance, avait exprimé son empressement de céder sa vie pour la cause de la vérité, et semblait même désireux du martyrisme. Dudithius le réprouvait pour donner des énoncées de tels souhaits, et la réponse de Socin, du passage qui suit qu'il prenait, remarquablement illustrait la différence entre les deux hommes. "Je ne pense pas," disait Socin, "que je dise avoir un désir de mort, mais seulement ceci, que je devrais l'estimer pour une grande faveur, si Dieu voit, pour subir la mort pour sa vérité, et être conformé dans ce respect, non seulement pour les autres qu'il a aimé, mais aussi pour son seul et plus aimé Fils, mon Seigneur. Jamais je ne peux dissembler, qu'il m'est apparu souvent surprenant que vous intimez avoir des différentes pensées, et les déclareriez comme votre souhait, que vous ne puissiez pas être obligé de disposer votre vie comme un martyre pour Christ. Pourquoi ainsi? Pour la plus grande valeur, je prie pour vous, si votre mort vous laisse à votre propre choix, est-ce pour ces quelques décennies d'années que vous voulez continuer plus longtemps dans cette vie? En effet, que vous seriez même âgé, et des milliers d'années pour qu'enfin arrive une fin? Rappelez-vous ces paroles qui servent pour être écrites en lettres de bien, dont un homme, destitué de la vraie connaissance de Dieu, et de tout solide espoir d'une autre vie après cette présente exprimée : 'Rien n'apparaît pour moi durable qui a une fin, car quand cela arrive, ce qui est passé s'est enfui : que seulement reste, ce que vous avez obtenu par la vertu, et une droite conduite.' -Peut-être vous pouvez plaider, que votre signification était, que vous ne devez pas endurer et ressentir l'agonie et la détresse en attendant le martyr. Mais dans cette lumière sont ceux pour être vus, quand Dieu donne la force pour les supporter patiemment et joyeusement par amour pour lui, mais comme un gage et un don pénétré pour un Chrétien pour une future immoralité et bénédiction. Cependant, sur aucun compte, à moins que je sois faux, nous devrions, nous qui professons le Christianisme, déclarer que nous ne souhaitons pas être comptés parmi les martyrs pour Christ spécialement devant ceux qui offre peu de considération pour la religion, et qui saisiraient les avantages qui leur seraient offerts par de telles sortes de paroles, pour cacher leurs esprits dans leur tiédeur, et de croire que nos cœurs ne rayonnent pas avec zèle pour lui. Je requière seulement ceci, que vous excusiez ma liberté, dont je pense être dans mon devoir de m'adresser ainsi à vous." (F. Socin Opera, T.I. p. 509.)

 

Alors en considération des opinions religieuses de Dudithius, les assertions, faites par ses différents biographes, son variées et contradictoires. Certains l'ont changé pour l'Athéisme, d'autres l'ont stigmatisé comme un hérétique. Certains avaient affirmé, d'autres niés, qu'il fut un temps dans l'Arianisme. La vérité est, comme il peut être collecté de ses propres écrits, et des Actes Synodaux des Eglises Unitarienne, il était en accord sur tous les points fondamentaux avec eux, et exhortait, s'il n'avait pas d'union avec toutes les religions, encore il avait une tolérance pour eux. Mais il ne fit jamais de confession publique, et ne fut pas admis formellement dans la communion avec les sociniens. Des raisons politiques l'induisaient d'échapper à ceci, bien, comme nous l'avons déjà vu, il était le fondateur et patron de l'Eglise de Smigel. Dans une lettre pour Bèze, il confessait qu'il dérivait son avis au sujet de Dieu, et son Fils Jésus Christ, principalement des écrits publiés de Biandrata et David, mais solennellement affirme qu'il n'avait jamais vu l'un ou l'autre d'eux, et par conséquent, qu'il ne pouvait pas avoir été biaisé par aucune avant possession en leur faveur. Ruarus, en réponse à une lettre de Vincentius Frisius, disait, "Dudithius embrassé l'opinion de Socin concernant Dieu et le Christ, et jamais ne s'en est jamais départi, autant que nous le sachions. Sur d'autre opinions, pas seulement qu'un peu de ses sentiments coïncidaient avec ceux de Socin. Mais quand il trouvait, d'une de ses lettres de John Lasco, et un autre de John Crato, que sa réputation était en danger, il commença à cacher ses idées." (Epp. Cent. i. N. 99.) Sandius disait, qu' "il joignait les disciples de Calvin, mais quand il voyait qu'ils tenaient en nécessité de réformer dans de nombreuses choses, et spécialement quand il voyait leur amertume envers l'adoration du Dieu Unique, il les quittait, et joignait les unitariens, embrassant leur opinion, laquelle il professait et propageait jusqu'à sa mort." (B.A. p. 61.)

 

Ce qui suit est un extrait d'une lettre, datée en 1570 à Cracovie assurant Bèze, qu'il parlait de lui, avec la plus grande franchise, comme d'un ami. "Les disciples des apôtres n'ont jamais brûlé n'importe qui pour ne pas être d'accord avec eux en croyance, ni les uns les autres ont été envoyés en exil, ni ne blessait les autres contre leur suprématie, ni ils n'ont jamais établi aucun statut, donnant autorité  pour l'établissement d'une religion par la force. Dite-moi, je vous prie, selon la réformation de l'Evangile, laquelle vous ne croyez être nulle part préservée dans sa pureté, mais parmi vous-mêmes, combien est-il, que toutes sortes de crimes sont commis avec impunité? N'y a-t-il pas à chaque endroit une tache avec le sang d'un nombre de personnes vues par vous? N'y a-t-il pas de fautes qui ont été posées  par vous pour les Princes et Magistrats? N'y a-t-il pas de récompenses proposées pour des voleurs et assassins pour les exciter pour le meurtre, en les inspirant avec l'espoir du salut éternel? La religion Chrétienne n'a-t-elle pas besoin de tels défenseurs? Le Christ a-t-il mis des armes entre vos mains pour défendre sa cause?" (F. Socin Opera, T.I. p. 517.) Dans une autre lettre de John Wolfius, Ministre de l'église de Zurich, Dudithius lui représente l'inconsistance des calvinistes, en accusant les catholiques de cruauté, alors que les réformés sont pires qu'eux ! Il illustre ceci par les exemples de Servet, Gentile, et encore beaucoup d'autres, qui ont été mis à mort pour leurs croyances. Il accuse les calvinistes de Zurich d'avoir banni Ochino alors âgé, avec sa femme et sa famille, dans les profondeurs de l'hiver, sans même l'avoir entendu. Il décrit le traitement inhospitalier de Lasco, et de l'expérience de l'Eglise des Etrangers dans les mains des calvinistes, qui leur refusaient le refuge en chaque lieu où ils allaient, dans la saison la moins clémente de l'année. Dudithius, après ceci, ne pouvait pas supposer qu'ils puissent avoir l'affront de reprocher aux catholiques la cruauté et la tyrannie de l'Eglise de Rome! (Ibid. p. 516.)

Bock ressort, d'une lettre adressée par Dudithius à son ami Praetorius, que les personnes, tenant les sentiments religieux de Socin, où dans l'habitude des assemblées à sa maison à Breslau, non longtemps avant  sa mort, il remarque justement, que la suspicion pour qu'il soit un socinien n'était pas que pour un peu en progression des circonstances, aussi bien par le fait, que toute sa famille lui survivant,  femme, fils et filles, ouvertement joignaient les sociniens après sa mort. "Dans la même période," il observe, "nous pensons qu'un total jugement concernant ses opinions privées, vers la fin de sa vie, doit être légué à la Recherche omnisciences des cœurs. A cette période, le fait qu'il contestait la doctrine de la Trinité est placé au-delà de tous les doutes possibles, par de nombreuses preuves, que réellement il se repentait de son erreur, il n'y a pas le moindre argument pour le prouver." (His. Ant. T.I. pp. 293, 294.) Durant sa résidence à Breslau, il accompagnait un culte public à l'église luthérienne calviniste, où il a partagé aussi, à des moments établis, le Repas du Seigneur, mais ceci il le faisait, de la même manière que pour d'autres, qui étaient de durs défenseurs des idées de Socin, simplement pour monter au monde, qu'il avait cessé d'être un Catholique.

 

Dudithius était un auteur volumineux. Un compte plein de ses écrit est donné par Bock, et pour ce qu'il suit ce n'est qu'un simple abrégé.

 

 

1.     Un court Commentaire suer la Signification des Comètes, d'abords édité à Bâle, en 1579, 4to., et dédicacé à Nicholas Mieleczki, Palatin de Cracovie. Ce traité était réédité par Pierre Perna, dans une collection des tracts sur le même sujet, en 1586, 4to. Une troisième édition était mise en avant par Elias Major, à Breslau, en 1619, 8vo.; une quatrième à Gène, en 1665, 4to.; et une cinquième à Utrecht, dans la même année, 4to. Dans ce petit travail, Dudithius niait que les comètes soient produites de causes physiques, ou le pronostique d'un mal moral.

2.     Trente-huit Lettres sur des sujets médicaux dans les Epîtres Philosophiques, Médicaux et Chimiques de Laurence Scholtz. Frankf. 1598, Fo.; Hanovre, 1610, Fo.

3.     Des Poèmes, insérés dans le 2ème Vol. de "Deliciau Poëtarum Germaniae," étant attribués à Dudithius par Sandius et autres : mais Schwartz, qui se vouait à plus d'attention à la vie et aux écrits de Dudithius, était capable de trouver aucune production de celui-ci, excepté deux épigrammes, un qui était adressé pour son précepteur, Angelo Canini, et l'autre à sa femme, un cour temps avant sa propre mort, cependant, devait contenir "Poèmes de Nathan. Chytraeus sur Dudithius."

4.     Deux discussions délivrées au Concile de Trente, en le nom des Evêques de Hongrie. Vienne, 1562, 4to.; Brescia, 1562, Paris, Francfort sur le Main, Hanovre  et Padoue, 1563. Ces discussions, était de trois, une sur l'utilisation de la coupe lors du Repas du Seigneur, qui avait été séparément édités à Padoue en 1563,  où il était inséré une Collection pour les divers Travaux de Quirinus Reuter. Offenbach, 1610, 4to.

5.      Une vie du Cardinal Pole. Venise, 1563, 4to. Ce n'était pas un travail original de Dudithius, mais une traduction de l'italien de Ludovico Beccatelli, fait durant la résidence de Dudithius à Padoue. L'édition Aldine est très limitée, mais celle de Londres, 1690, 8vo., peut souvent être rencontrée avec.

6.      Une Apologie, adressée à Maximilien II., dans laquelle l'auteur assigne la raison du mariage, et la pour la renonciation pour l'Evêché des cinq églises, et autres promotions ecclésiastiques. Cette Apologie était insérée dans la Collection de Reuter et la Bibliothca Fratum Polonarum.

7.      Le Jugement de Denys d’Halicarnasse concernant l'histoire des Thucydides. Venise, 1560, 4to. Celui-ci était après inséré dans le "Méthode Historique" de John Bodin, Bâle, 1576, 8vo.; et était réimprimé dans les Travaux des Thucydides.

8.     Deux présentations des Notes de Faust Socin," Discussion au sujet du baptême d'Eau." Ces Notes étaient éditées, avec la Discussion dont lesquelles étaient reliées, à Rakow en 1613, 8vo.; et sont insérées, ensemble avec la réponse de Socin, dans la Bibliotheca. Frat. Pol. T.I. pp.738-748. Schwarts disait, que ces Notes n'étaient pas écrites par Dudithius, mais par Reuter, en preuve de laquelle il appelle Melchior Adam, et pour une inspection, et encore F. Socin, qui sans aucun doute était bien informé sur le sujet, expressément les attribuées à Dudithius. Bock pensait que Reuter pouvait avoir été l'auteur de la deuxième présentation des Notes.

9.     Huit Lettres dans la Bibl. Frat. Pol. T.I. pp. 510-534. La première de ces Lettres est adressée à John lasicius, et relate sur la Trinité. Dans la seconde, laquelle est adressée à John Wolfius, Ministre de l'église de Zurich, Dudithius examine la question, "Où est la Vérité, et l'Eglise Catholique de Jésus Christ pour être trouvée?" La troisième est adressée à Théodore Béze, premier Ministre de l'église de Genève, et relate de la question, "Où le nom Eglise appartient à l'Eglise Réformée seulement?" C'est la même avec celle, laquelle Sandius mentionne, (B.A. p. 64,) sous le titre, 'Epistola de Haeraticis non persequendis, et capitali Supplicio afficiendis, Christlinguae, 1584," 8vo.; et laquelle était éditée avec le traité de Minus Celsus sur le sujet. La quatrième et cinquième sont adressées à Pierre Milius, Pateur de l'église de Debreczin, en Haute Hongrie, pour qui Dudithius administrait une sévère punition, pour son sale abus pour les sociniens. La sixième est adressée à Bèze, et contient la Confession de Foi des écrivains au sujet de Dieu le Père, le Fils, et le Saint Esprit, et les critiques sur le Credo d'Athanase. La septième est adressée à Josiah Simler et John Wolfius, Théologien de Zurich, et contient une modeste réponse à une lettre, donc Dudithius avait reçu du dernier, avec des censures sur ceux qui persécutent les autres pour ne pas être d'accord avec eux dans les matières de religion. La huitième est une réponse à une lettre de Peter Carolius, Ministre de Varad, qui s'était efforcé, mais en vain, d'apaiser la juste indignation de Dudithius contre Peter Melius, sur ces superstitieux et traitements bigots des antitrinitariens.

10.                       De nombreuses Lettres en italiens, adressées à Faust Socin, en 1580, et années successives.

11.                       Une Lettre de Justus Lipius, publiée dans la "Sélection des Lettres de Justus Lipius, Frankf. 1590," N°91, p. 149; et une autre pour le même, insérée dans le "Sylloge Epistolarum a Viris illustribus scriptarum" de Peter Burmamm, T.I. N°214, p. 251.

12.                       Environ trois cent lettres autographes, préservées, selon Lauterbach, dans la Bibliothèque Elizabetienne à Breslau.

13.                       Un autre large Collection de Lettres manuscrites, formellement en possession de Praetorius.

14.                       Une Lettre pour M. Anton. Muretus, écrite à Padoue, en 1559, et insérée dans les "Lettres de Moretus," éditée par Jacques Thomasius, L. i. N. 69, p 422.

15.                       Une Lettre de Joachim Camararius, le père, écrite en 1568, et  insérée, par Thomas Crenius, dans son "Animad. Phil. Et Hist," P. ii. p. 140.

16.                       Une Lettre de Christopher Threcius, Recteur de l'école de Cracovie, écrite dans les environ en 1571, et insérée dans "Epistolea Praestantium ac Eruditorum Virorum," autrement appelée, "Remonstrantium Epistolae," Amst. 1684 et 1704, Fol. N°16, p. 32.

17.                       Une Lettre de Reiner Reineccius, écrite en 1581, et insérée dans un Livre de Lettres Historiques, adressée à R.R. durant soixante années, Helmst., 1583, Fol. p. 35, b.; et autre adressées à John Martellus en 158o, et insérée dans le "Offenbach Collection of Quinirus Reuter."

18.                       Une Lettre Majeur sur le Livre de Reuter, consacrée à la mémoire d'amis, écrite en 1582, et insérée, par Melchior Adam, dans son "Vies des Théologiens Allemands," p. 391.

19.                       Une lettre pour Solomon Gesner, écrite en 1588, et préfixée pour le "Commentaire sur Cicero 'De Fato'.'"

20.                       Une Lettre pour Simon Simonius, écrite en 1585, un fragment de laquelle qui était inséré dans le "Simonius Supplex et incomparabilem Virum," de Simonius, etc. Fol. M.3.

21.                       Trois lettres de John Praetorius, écrite dan les années 1572, 1585 et 1589, et insérées, par Sigismond Apinus, dans son "Vitae Professorum Philos. En Acad. Altorf," p. 25.

22.                       MS. Notes sur les "Dialogues de Bernardo Ochino." Ces Notes étaient écrites dans une copie des "Dialogues" de Ochino, qui avant avait été la propriété de Valentin Gentilis, et Georges Biandrata, sous lesquelles écrite de la main de Dudithius il souscrivait aux mots-"Manus V. Gentils, Bernae decollati,"-"Biandratae Manus."

23.                       Un petit travail, sur les langues grecque et latine, écrit avant l'année 1560, pour lequel Dudithius, dans la dédicace de son "Jugement de Denys d’Halicarnasse concernant l'histoire de Thucydides," disait, "Si le Grec peut être comparé avec le Latin, que, je prie, peut être retrouvé plus que le premier, qui est plus immature que le dernier? Lequel nous avons montré assez copieusement, et, comme je pense, assez clairement, dans un de nos petits livres."

24.                       Une Preuve que le mariage est permis par la Loi Divine pour chaque Ordre des Hommes sans Exception. Celle-ci était écrite à la Diète de Petricow, en 1567, et est insérée dans la Collection de Reuter, pp. 52-79.

25.                       Illustrations du Livre de "Demetrius sur interprétation." Ces Illustrations n'ont jamais été complétées.

26.                       Dudithius aussi traduisait Longirnus "Sur le Sublime" du grec en latin, mais cette version n'a jamais vue la lumière, et il y pensait, mais ne l'a jamais complétée," Une Réfutation de l'Athéisme."

27.                       Paul Manutius mentionne avec une telle prière, comme ayant été écrit par Dudithius, bien qu'encore à Padoue, "Comentaroilus Argumenti Theologici;" qui débute avec les mots, "Ita mihi potata contingant;" mais s'il était publié, ou resté en manuscrit, cela reste incertain. Sandius parle aussi de ces lettres de Dudithius comme véritablement dans la correspondance de Manutius, et réfère, de mémoire, pour la "Bblbiotheca Gesneriana," comme son autorité pour son établissement. (Bibl. Ant. P. 63.) La référence est vérifiée par Bock, qui nous dit ce que Sandius disait sur ce sujet qui est pris de "Epi. Bibli. Gesnerianae, "de Casp. Frisius, p. 43; mais il remarque, à la même période, que l'allégation en soi apparaît pas pour être portée sur la fait. Il ajoute, donc, qu'il n'avait pas été vu dans les anciennes éditions des Epîtres de Manutius, et qu'aucune lettre de Dudithius pour Manntius sont données dan ses dernières. Il établie de plus, que dans les lettres adressées par Manutius pour Dudithius, le nom de la dernière est supprimé, mais que dans l'édition de Krause, publiée à Leipzic en 1720, 8vo., le nom de Dudithius avait été restauré des plus anciennes éditions. Sur ce sujet, le lecteur trouvera plus de valables informations dans l'appendice du présent travail, communiqué par l'auteur par un qui fier pour l'appeler son ami,-Richard Taylor, Esq., F.L.S., F.G.S.


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