Dudithius Andrew

Publié le par didier Le Roux

breslau1.jpgDudithius,ou Dudius, (aussi appelé Dudicz, ou Duditz,) de Horehowitza, était surnommé Sbardellatus, de la famille de sa mère, et né à ou prêt de Buda, en Hongrie, le 16 février 1533. Son père était un noble hongrois, et sa mère était d'une famille illustre de Vienne. Bien qu'encore enfant, il perdit son père pendant la guerre de Turquie, mais sa mère survivait, et était vivante jusqu'en l'année 1572..


Pendant sa jeunesse il recevait une excellente éducation, et faisait une grande compétence en Latin, et dans la science de la Rhétorique. Mais il prenait une particulière attention pour l'étude de l'histoire et des politiques, et dont par la suite il expérimentait l'avantage, dans diverses missions diplomatiques dans lesquelles il était engagé. Thomas Crenius le décrit comme " trium Imperatorum Consiliarius et Orator, Tullianae eloquentiae Sectator admirabilis, vir litteris insigniter excultus, et rerum Politicarum usu probatus."


Melchior Adam relate, sur l'autorité de Charles Oslewski, qu'il était engagé avec Stephen Bathory, Prince de Transylvanie, qui après deviendra Roi de Pologne. La vérité de sa déclaration avait été questionnée par Cel. Schwartz : mais il est certain qu'il était un ami étudiant de ce Prince, dans l'Université de Padoue. De ce temps, cependant, il concevait une impénétrable aversion pour le Prince, qu'il appel dans ses lettres, "un exécrable esclave turque," et autres noms d'opprobre, et  l'accusait de perfidie et d'impureté, et dont pour l'élection comme Roi de Pologne il faisait tout dans son possible pour empêcher.

 

Etant né de parents catholiques, Dudithius était dit, comme un enfant, pour haïr les protestants et s'imprégnait avec zèle pour les rites et cérémonies de l'Eglise Romaine. Comme il grandissait, son cousin, Augustin Sbardellatus, Evêque de Vacs, ou Waitzen, et après Archevêque de Strigonium, ou Gran, entreprenait la charge de son éducation, et, comme hongrois était mêlé à la guerre, l'envoyait pour Breslau, où il se dévouait pour la littérature, et acquérait une connaissance de la langue allemande. Quirinus Reuter nous informe, qu'il allait alors à Vienne, et passait un certain temps dans la Cour de l'Empereur Ferdinand, mais Book pense qu'il est plus probable, qu'il allait de Breslau en Italie, et simplement passait par Vienne, sur son chemin ici. Durant son positionnement en Italie, son temps était divisé entre Padoue et Venise, et dans ces lieux il étudiait sous Paul Manutius, Francis Robortellus, Charles Sigonius, Onuphrius Panvinius, P. Victorius, et autres éminents enseignants, avec lesquels il vivait en termes amicaux. Paul Manutius avait une si haute opinion de lui, que dans ses lettres, adressaient à divers hommes cultivés, il le classait parmi les grands génies de son temps. Son affection pour Cicero était telle, qu'à trois moments différents, il traduisait la totalité de ses travaux de sa propre main. D'Italie il allait en France, et à Paris il se vouait à l'étude de la philosophie, et le langage de l'Ecriture, auxquels il ajoutait plusieurs dialectes orientaux. Son instructeur en Grec était Angelo Canini, en Hébreux, John le Mercier, en Philosophie, Francis Vicomercatus.

 

Quand il avait fini ses études à Paris, il retournait dans son pays natal, et son cousin, l'Archevêque, après un court temps, l'envoyait encore à Padoue, pour étudier la Jurisprudence, avec une vue pour le qualifier pour quelques fonctions civiles. Ici il devenait en connaissance du célèbre Cardinal Pole, qui, étant un patron de mérite, qui prit remarque de lui, et l'admettait à sa table, bien qu'encore un adolescent, et quand le Cardinal allait en Angleterre, pour congratuler la Reine Marie sur son accession au trône, Dudithius l'accompagnait ici. Ayant passé douze mois en Angleterre, il retournait en Hongrie, selon Reuther, mais pour Paris, selon pour De Thou, dans le but de reprendre ses études, qui avaient été suspendues pendant son voyage. Bock pense plus probable, qu'il soit retourné d'Angleterre directement dans son pays natif, et d'où dans un troisième temps il allait en Italie, et un second temps en France. Sur son passage d'Italie en France, il visitait la Cour de Florence, et offrait son respect pour Catherine de Médicis, qui exprimait sa surprise, d'entendre un hongrois parler l'italien avec perspicacité et élégance. Il restait un certain temps à Vienne, et sur son retour en France, dans les environs de l'année 1560, il recevait deux nominations du Roi de Hongrie. Une de celles-ci étaient la Charge au Hauts Bains de Baden, et l'autre d'un Canon dans l'Eglise Métropolitaine de Strigonium. Il était en grande faveur avec l'Empereur Ferdinand, mais Reuther est en erreur en supposant, qu'il était à cette période admis à la fonction d'un Conseillé Privé de l'Empereur. Schwartz avait prouvé, qu'il n'est pas arrivé à cet honneur pas avant de nombreuses années par la suite. Mais en  1561, il obtenait de Ferdinand, l'Evêché de Tina, en Dalmatie, dans lequel il était confirmé par le Pape Paul IV., le 28 janvier 1562, mais il ne pu entrer sous ses devoirs de sa fonction épiscopale, en raison que la Dalmatie était alors en possession des Turques.

 

De la même manière, le clergé hongrois le choisissait pour être leur représentant avec John Sylvester, de Clausenbourg, Evêque de Chonad, au Concile de Trente, où il a parlait très longtemps à cinq occasions. Il arrivait à Trente au mois de février, et a pris place dans ce Concile, avec son collègue, le 6 avril, mais été appelé pour revenir chez lui par l'Empereur dans les environs de la fin de cette année, avant que le Concile ait fini sur ses déclarations. Il a été suspecté, que Dudithius n'était pas un Catholique quand il entreprenait sa mission, et certains affirmaient, qu'il était rappelé, sur la demande et la sollicitation du Pape, qui avait entendu, par ces Légats, que beaucoup des Evêques rassemblés étaient en danger d'être amenés sur ce parti, par son éloquence et ses arguments. Mais ce qu'il faisait et disait à Trente était dit et fait par un homme, qui était entièrement voué aux vues de Rome. Sur son retour, l'Empereur Ferdinand approuvait sa conduite à Trente, et, comme une marque de son approbation et faveur, le présentait, dans le mois de mai 1563, à l'Evêché de Chonad, et que pour Fünfkirche, sur les cinq églises, il faisait de lui un Conseiller privé.

 

Dans l'année 1565, Dudithius était envoyé par Maximilien, Empereur d'Autriche, à la Cour de Sigismond Auguste, Roi de Pologne, au sujet d'une réconciliation entre ce dernier et sa Reine, qui était la sœur de l'Empereur, et avait été formellement mariée avec le Duc de Mantua, ou pour obtenir pour elle une permission de quitter la Pologne, dont l'Empereur avait fait la demande en vain. Dudithius avec tous les arts de la persuasion pour lesquels il était un maître, pour arriver à une réconciliation, mais tout ce qu'il pouvait accomplir, après nombre de négociations, était, d'obtenir que la Reine puisse être envoyée vers son frère. Elle accompagnait Dudithius de Lituanie pour Cracovie, où, ayant quittée une grande part de son train, avec ses intendantes féminines, elle allait avec Dudithius pour l'Empereur, qui était alors à Vienne. Il était, cependant, du bon plaisir de l'Empereur, que Dudithius devait retourner, avec le titre de Perpetual Internuncio. Lui, cependant, retournait à Cracovie.

 

Dans le même temps Dudithius était favorablement incliné envers les protestants, avec ces Enseignants et Pasteurs il avait des grandes facilités pour devenir en connaissance, et tenir fréquemment des relations, lors de ses voyages. Nous apprenons, de la préface du "Sylvae," de Modrevius, que dès l'année 1565, il était agité par divers doutes concernant la religion Catholique, et qu'il est devenu déterminé de se marier. Deux années après il portait à exécution sa résolution à effet, en formant  une alliance matrimoniale avec Regina Strass, qui avait été une domestique d'honneur de Catherine, Reine de Pologne. Mais il souhaitait que le mariage soit tenu secret, jusqu'à ce qu'il ait accompli son devoir à l'ambassade, et qu'il ait arrangé ses affaires domestiques en Hongrie. Nous devons dater sa cessation avec l'Eglise Romaine, donc, de son mariage en 1567, et il peut être affirmé sa décision pour le célibat enjoint sur le clergé Romain, et pour sa consciencieuse défense de la communion des deux espèces.

 

Pour devenir un Protestant, il résiliait sa charge à l'Evêché, et l'Empereur continuait son amitié et protection. Le Pape l'excommuniait, et il était brûlé en effigie à Rome : mais tout ceci, il le traitait avec satisfaction. Il formait la détermination de dépenser le reste de sa vie sur les confins de la Pologne, et il lui fut accordé la naturalisation dans ce pays, et ayant obtenu le rang de Noble polonais, il était capable  d'acheter à Stanislaüs Cichovius la ville de Smigel, en Grande Pologne, sur les bords de la Silésie. Ici, il a construit un lieu de culte Protestant, et établissait une école à ses propres frais, et ainsi devenait le fondateur et le patron de l'église de Smigel, le premier Ministre de laquelle était John Krotovius.

 

Après son mariage, Dudithius laissait sa femme avec sa mère en Pologne, et allait en Hongrie, pour obtenir la sanction de l'Empereur pour sa résignation de sa fonction diplomatique qu'il tenait, et pour prendre son niveau formel d'homme public. Maximilien accordait sa requête, mais non sans une certaine réticence, car il ne souhaitait pas se passer des services de Dudithius, et insistait pour le retenir, encore le souhaitant, pour la fonction de Perpétuel Internunio. Sur son retour en Pologne, il fixait sa demeure à Cracovie, et entrait en correspondance avec Bèze, et autre Théologiens de confession helvétique, et il était dit, en conséquence de sa renonciation au Catholicisme, combiné avec son caractère personnel, et sa grande éminence comme érudit, la raison de l'extension évangélique en partie de la Hongrie.

 

Sur la mort de Sigismond Auguste, Roi de Pologne, le dernier de la lignée des Jagellons, en 1572, le trône de ce pays devenait vacant, et Dudithius, qui était sous les grandes obligations de la Maison d'Autriche, s'efforçait, par ses discours et écrits, d'induire les polonais d'élire l'Empereur Maximilien, pour son fils Ernest, Roi. Mais le parti Français prouvé la force, et la majorité des Nobles étant dans l'intérêt d'Henry le Valois, et l'élection était décidée en sa faveur. Henry, cependant, ayant résilié la couronne de Pologne après un règne d'environ deux ans, étant retourné en France pour prendre possession de son royaume héréditaire, Dudithius faisait cause commune avec ceux, qui souhaitaient l'élection de l'Empereur Maximilien, ou certains Prince autrichiens. Mais le parti, pour lequel il agissait, était encore en minorité, et le chois tombait sur Stephen Bathory. Dudithius, donc, pensait qu'il ne devrait jamais reconnaître Bathory comme Roi, et était averti de quitter la Pologne avec sa famille, dans le mois de février, ou mars 1576, sur le compte de l'hostilité dont son opposition pour les clameurs qu'il avait élevées contre le nouveau monarque.

 

Environs trois années après ceci, la mort le privait de sa femme, qui laissait un veuf, avec trois jeunes enfants, deux garçons et une fille. Il quittait son domicile actuel, mais sur le compte de l'éducation de ses enfants, il entrait en une seconde connexion matrimoniale avec Elizabeth Zborovia, veuve de John Tarnovius, dont Smalcius louait, comme l'un des plus pieux et modeste patron. Etant emmené, avec toute sa famille, en dehors du territoire Polonais, dans l'année 1576, il se dirigeait vers Bylitz, une ville de Haute Silésie, à quatre vingt dix milles de Cracovie, et à cette période assujettie à Charles Promnitz.

Dans cette année, l'Empereur Maximilien mourrait, mais il retenait son affection pour Dudithius jusqu'à la fin, et un de ses derniers actes de son règne était  de donner des ordres aux Magistrats de Breslau de recevoir Dudithius  et de le traiter gentiment et de lui accorde la liberté d'aller là où il souhaitait. Mais il s'installait avec sa famille en Moravie, et restait ici, dans la Principauté de Paskow, par la gentille permission de l'Empereur Rudolph, dont il continuait comme Conseillé, avec la pension habituelle, durant la vie de ce monarque, et qui lui conférait les privilèges d'un Baron libre de Moravie. Dans cette retraite, il dépensait son temps pour moitié à la poursuite littéraire, et était visité par les hommes les plus cultivés de son temps, et composait son traité sur les Comètes. Mais au bout de deux années, tiré de l'obscurité de ce lieu, et lors d'une discussion dans laquelle il s'était impliqué avec des personnes rustres du voisinage, il le quittait, et allait, comme il avait l'intention à l'origine, pour Breslau, où il avait passé la plus grande partie de sa jeunesse, et ici, il restait durant le reste de sa vie, se vouant totalement à des occupations littéraires, et à la société des hommes cultivés.

 

Il est dit, que Dudithius soldait ses affaires en Hongrie et Pologne, et lui procurait de l'argent, par la vente d'elles, à l'Empereur Rudolph sur un intérêt modéré. Mais il se plaignait dans ses lettres, que les intérêts n'étaient pas ponctuellement payés, et que son salaire et pension étaient en retard. De son mode de vie, à cette période, il écrivait comme il suit, à son ami, John Crato, de Crafftheim, dans une lettre, datée du 12 juin 1580. "Ici je suis, vivant dans une ville noble et populeuse, dans une telle façon, que les principales rues me restent encore inconnues, et dont je connais très peu d'habitants. Je sorts rarement n'importe où avant le dimanche, sauf quand je suis invité pour un repas, et ceci est un très rare bonheur. Je vie avec ma famille, dans le milieu d'un grand désert, je n'ai qu'un ou deux amis, mais je les vois que très rarement." Maintenant il se dégageait totalement des affaires publiques, et quand, en 1587, Maximilien, Duc d'Autriche, qui était un candidat rival pour la couronne de Pologne avec Sigismond, héréditairement Prince de Suède, il ne prit aucun intérêt pour quiconque dans l'élection.

 

Dans les environs de la fin de l'année 1579, il entamait une correspondance avec Faust Socin, puisque suite à l'arrivée de cet éminent réformateur en Pologne, et une lettre qui lui était adressée par Dudithius apparaît pour avoir été très complémentaire. La correspondance s'étalait de 1580 à 1583, et dans le cours de celle-ci Dudithius proposait diverses questions pour Socin sur des sujets religieux, exprimant certains doutes quant aux écrits de Socin, et était plus pour l'agresser dans toutes ces choses. Il passait presque dix années à Breslau, bien qu'il avait très peu de relations sociales à cette période, encore, quand le temps passait, le cercle de ses connaissances s'étendait, et il avait un grand flux de visiteurs de Pologne. D'où des soupçons s'élevaient, et le clergé manifestait une disposition pour le troubler, sur le compte de ses positons religieuses : mais il appelait l'Empereur, et était autorisé de passer le reste de sa vie en paix.

 

Deux jours avant sa mort, il adressait une lettre à son ami Praetorius, un éminent mathématicien, à la fin de laquelle, après diverses questions mathématiques proposées, il écrivait ces mots de sa propre main. "Le 15 de ce mois, il y a une éclipse lunaire en Verseau, laquelle est mon horoscope. Si l'Astrologie est vraie, Elle m'apporte la mort pour moi, ou une certaine grave maladie. Qu'en pensez-vous?" Après longtemps, sur le 23 février 1589, juste après qu'il ait complété les cinquante-six années de sa vie, il était guère pour faire une maladie, il déjeunait tranquillement pour la dernière fois à Breslau, en la présence de sa femme et ses enfants, expulsant, à de courts intervalles, les mots, "O, Seigneur Jésus, sauve-moi!" Les docteurs qui l'accompagnaient différaient, quant à la cause de sa mort, certains supposant que la cause était qu'il avait un ulcère au poumon, d'autres que c'était le résultat d'une apoplexie. "Que sa mort suivait cette éclipse," disait Preaorius, "Je le considère comme une matière d'une quelconque aucune importance.  Que faire si c'est la consternation qui l'avait tué?"

 

Son corps fut inhumé en l'église de St. Elizabeth, la principale de sa vie, sans aucunes funérailles pompeuses, et sa veuve érigeait un monument en sa mémoire de marbre blanc, portant l'inscription suivante: "D.O.M.S. Andree Dudithius ab Horechouicza Dno. In Smigla, antiquiss. Prosapia,virtute singulari, eruditione multiiugsa, diuersissimarum linguarum excelenti cognitione, plurimarumque et maximarum rerum usu vere illustri et incomparabili viro III. Impp. Ferdinandi I. Maximilaini II. Rudolphini II. Consiliario; summi honorum, tum sacris, tum profanis, legationibusque ampliss, apud exteros Reges et Dynatras, maxima cum laude perfuncto;  carissimo omnibus; adverso nemini, cunctis admirationi, marito exoptatissimo atque desideratissimo, suo et liberorum nomine multis cum lacrymis posuit, Elisabetha, ex illustri et amplissima Sboroviorum familia oriunda, quae, ut in hae vita, cum dulcissimo conjuge per annos decem conjunctissime vixit, ita ne mortuum quidem desereve, sed cum eodem, in eodem sepulchro quiescere voluit. Vixit maritus ann. 56, d. 7, obiit Breslae 23 Febr. MDLXXXIX. Illa vixit---Obiit---."

Les blancs à la fin de cette inscription n'ont jamais été bouchés. La veuve de Dudithius retournait en Pologne après la mort de son mari, et devenait un membre de l'Eglise Socinienne, et mourrait dans le mois d'octobre 1601, était enterrée le 10 décembre, à Cracovie (!!?).

Dudithius avait eu plusieurs enfants de sa femme, don un qui se nommait, Regina, avait épousé Jérôme Moscorovius, le 2 octobre 1593. Son fils aîné de son premier mariage étai nommé Andrew, et recevait son éducation sous Quirinus Reuther, et Salomon Gesner. Les trois fils survivant à son mariage, Alexander, Daniel et Jérôme, étaient placés sous le soin de Smalcius, qui avait la charge de l'école de Simgel, construite par son père. Iles restaient ici jusqu'en l'année 1598, mais quand Smalcius partait pour Lublin, en 1599, Moscorovius emmenait les deux jeunes pour Luclavice, où ils continuaient pour un certain temps avec leur tuteur, dans la maison de Pierre Statorius. Jérôme, le plus jeune, mourrait le 7 juillet 1612, à Cracovie, et laissait une veuve dans de très réduites circonstances.

 


suite partie II 
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