Johannes Crellius, Hans Krell, Jan Crell (1590-1633).

Publié le par didier Le Roux

Crellius est reconnu, par beaucoup, pour être le plus éminent de l'Ecole de Rakow dans ce début du 17ème siècle. Il était même dit de lui, par un dénommé Simon, avec grande louange, "qu'aucun autre commentateur de son Parti était capable comme lui." Dans la "Bibliotheca Fratrum Polonorum," (Bibliothèque des Frères Polonais,) publiée à Amsterdam, (1665-1669), Crellius y paraît à une place importante pour l'ensemble de ses travaux, ce qui atteste de toutes les qualités reconnues pour cet homme, qui ne manqua pas de laisser de nombreuses traces dans l'histoire du Socinianisme Polonais…

 

 ...Crellius, naquit le 26 juillet, 1590, dans une ferme, appelée Helmetzheim, entre Nuremberg et Frankfort, non loin de la ville de Kitzingen. Son père, Johannes Crellius, fut un Ministre Luthérien, qui exerça la fonction de Pasteur durant une période de vingt années, d'abord à Helmetzheim, et ensuite à Winterhausen, sur le Maine. Sa mère, dont le nom de jeune fille était Anne Grineward, d'une bonne famille, fut une femme de singuliers accomplissements, et d'une grande excellence de caractère. Leur fils fut béni par de supérieurs talents, et doté d'une bonne mémoire, qui les induisirent de conférer une particulière attention pour son éducation, et le 15 juin 1600, au jeune âge de dix ans, il était envoyé à l'école publique de Nuremberg. Ici, il passa trois ans très profitables, et réussissait en gagnant l'approbation de ses Tuteurs, et une relation, John Klingius, Secrétaire public, avec qui il vivait. Il étudia par la suite deux années à Stolberg am Hartz, une ville de Saxe Prusse, et après passa un court temps à Marienberg, dans le Cercle de Meissen, retournait le 27 août 1606, rapportant avec lui, de ces endroits, des témoignages satisfaisant pour ses compétences et sa bonne conduite. 
          Crellius maintenant atteignit l'âge de seize ans, et son parent et patron, John Klingius, le pensant suffisamment avancé pour entrer sous ses études collégiales, l'envoya à l'Université d'Altorf, qui à l'époque offrait de particuliers avantages littéraires, par le nombre et l'éminence de ses professeurs. Ici son capable esprit se rangea sur le large champ de la Littérature et de la Science. Sa première position fut d'acquérir une compétente connaissance du Grec et de l'Hébreu, et de se perfectionner dans le Latin. Il procéda alors pour étudier les hautes branches de la Philosophie, et quand il eut fait une plus commune compétence dans les différentes branches de l'étude académique, il tournait son attention vers les Ecritures.
Il devint graduellement de plus en plus insatisfait avec le système théologique dans lequel il avait été éduqué, et ne peut jamais complètement se réconcilier avec certaines de ces doctrines, mais maintenant, assisté par les allusions, dont il recevait de Ernest Sohner, et Mikael Gittichius, deux de ses amis étudiants, il poursuivit ses interrogations sur des sujets religieux avec grande liberté.

 

Vers l'année 1610, le "Sénatus Académius" le nomma au poste d'Inspecteur de la Jeunesse, mais cette fonction il la refusait, par une réflexion délibérée, que s'il le faisait, ce serait avec une restreinte pour la liberté de ses interrogations. Certains de ses amis étudiants, qui étaient candidats pour ce même poste, jetèrent des suspicions, qu'il était teinté de Calvinisme, et essayèrent de l'abaisser par ces moyens dans l'estime des Sénateurs et Curateurs de l'Université. Il ne fut pas conscient, qu'il était fondé de fixer sur lui un toujours plus impopulaire nom que celui de calviniste, et un qui aurait opéré plus pour son désavantage. Heureusement, à cette période, il était débattu parmi les étudiants théologiens de l'Université, d'où Christ, comme homme, était un objet d'adoration. Crellius pris le côté affirmatif de la question, mais certains des arguments, qu'il employait pour cette occasion, étaient tels, alors, que les luthériens n'avaient pas habitude d'utiliser, et était tenté de servir ceux qu'il estimait pour être une meilleur cause que les leurs. Ses réelles vues, cependant, étant connues seulement de ceux qui respectèrent les mêmes opinions que lui, il était acquitté de l'accusation de calviniste, et les Curateurs de l'Université se résumèrent à le désigner pour le faire Président de la Jeunesse, dont respectueusement il refusait.

 

L'obstruction pour les souhaits de Crellius était maintenant dissipée, mais la crainte pour d'autres, pendant qu'il avait atteint à ce point, pour lesquels autres titres et honneurs coutumiers dans les Universités d'Allemagne l'attendaient, et son érudition lui ouvrit différentes fonctions publiques, dont il néanmoins pensa son devoir d'éviter de faire, et alors, il sut qu'il ne pourrait pas les accepter, sans jurer par des formulations humaines, ou une Confession de foi. D'autres obstacles pour la joie de la liberté s'élevèrent de la supplication et remontrance de sa famille, particulièrement de sa mère, et de cette relation, dont elle avait eu plaisir à élever pendant son enfance, et qui était anxieuse et attentionnée pour son jeune protégé qui semblait être rendu infructueux, si, après tout, il devait abandonner l'Eglise Luthérienne, pour laquelle il avait été expressément éduqué. Il grandit péniblement l'esprit de cet excellent jeune, pour trouver qu'il ne pourrait plaire à Dieu, et à ces amis, pour qui, suivant Dieu, son attachement et obéissance étaient dus. Il le pensa pour être néfaste, cependant, que l'homme cède à la liberté de son esprit, qui devrait être dédicacé à Dieu seulement, et cependant vint à la conclusion, que la faveur ou les sentiments de ses chers amis étaient, dans un tel cas, pour ne pas être considérés et que chaque objection était soit pour être mise de côté délibérément, ou résolument combattue.
Dégoûté des persécutions que lui firent essuyer ses compatriotes et voyant qu'il ne pourrait pas bouger où il était, et de continuer d'apprécier la liberté de conscience, il commença à considérer, qu'en autre lieu, où il pourrait aller, il serait autorisé de penser comme il souhaiterait, et de se donner complètement à ses idées. La Pologne lui apparut, et à ses amis étudiants qui appréciaient sa confidence, pour offrir la plus éligible retraite, bien qu'il n'avait jamais vu ce pays, et reconnu qu'il n'avait aucun ami ici, excepté, ce qu'il pensa pour ceux pouvant devenir ses amis, étant déjà des amis de la vérité. Par conséquence, il quittait Nuremberg, vers le 1er novembre 1612, et voyagea à pieds, par le plus inclément temps, et non accompagné par un simple compagnon, pour adoucir l'ennui de sa journée, jusqu'à ce qu'il arriva à Cracovie. Ici, il fut avec hospitalité accueilli par un illustre exilé italien, John Baptiste Cettis, de qui il porta des lettres de recommandation pour John George Leuchsner, un ami résidant à Nuremberg.

 

           Le 13 Décembre, dans la même année, il rejoignit Rakow, où il fixai sa résidence, et y passait le reste de sa vie. Au bout d'une quinzaine de jours après son installation à Rakow, Crellius fut formellement reçu dans la communion de l'Eglise Unitarienne, et admis pour une intime amitié avec certains des plus éminents Pasteurs. Il ne se passa pas beaucoup de temps avant qu'il soit introduit, dans la Cour de Juincs Sicninius, Palatin de Podolie. Mais il n'abusa pas de la libéralité de ce Noble, en se livrant au luxe et à l'oisiveté, mais les quelques heures qu'il eut, il les consacra aux études théologiques, à l'assistance des conférences de Valentine Smalcius, et à des rapports personnels avec Jérôme Moscorovius, qui n'a pas été moins distingué par son érudition, que par l'attraction de sa conversation.

 

           Dans le mois de mai, 1613, Crellius fut nommé, par la résolution Synode de Rakow, Correcteur de la presse pour les publications allemandes et latines, et Professeur de cette ville. Il prêcha en privé pour deux années, dans les langues allemande, polonaise, et le latin. Dans l'année 1615, Smalcius l'introduisit dans un caractère public, et dans le mois de Juillet de cette année, il prêcha son premier sermon dans l'Eglise, dans un langage vernaculaire pour la compréhension de la majorité de l'audience, mais dont il n'a pas acquis sans un dur travail.

 

          En 1616, il fut choisi Recteur pour le Collège. Paul Krokier, son prédécesseur à cette fonction, s'était retiré pour raison de voyage, et a été prévu pour reprendre ses fonctions professionnelles sur son retour, mais ne fit pas ceci, et aucune meilleure personne était adaptée pour le poste vacant que Crellius qui consenti d'entreprendre, et fut retenu pour une période de cinq années, pour sa propre progression, et pour le public davantage.
Dans la même année, pour laquelle il prenait son poste de Recteur, Crellius épousa Rosina, fille de Simon Pistorius, Ministre de l'Eglise de Czarcow, avec qui il a eu trois fils, et trois filles. Les noms de ses fils étaient Theophilus, Christopher et John, les deux plus jeunes, étaient totalement inconnus de renommée.

 

         En 1621, Crellius démissionna du Rectorat du Collège, et se résuma au caractère ministériel, mais une maladie infectieuse apparaissait à cette période, qui sortait un grand nombre d'habitants de Rakow, il se retira de la ville avec beaucoup d'autres, et, de cette temporaire absence, il prépara son célèbre travail sur l'Etique Chrétienne, et entama ses Explications sur les plus difficiles passages des Ecritures.
A la mort de Smalcius, qui survint vers la fin de la même année, il fut choisi Collègue dans le gouvernement de l'Eglise de Rakow, avec son successeur, Christopher Lubieniecius. Il n'est pas nécessaire de le suivre à travers les événements des dix années qui suivirent, durant lesquelles il s'acquitta fidèlement des devoirs de sa fonction de Pasteur. Il fut si assidu dans la réalisation de ses devoirs, qu'il ne s'autorisa presque pas de lui-même un repos légal, et ses amis trouvaient nécessaire de mettre une certaine restreinte sur ses labeurs. Pratiquement pas un jour se passa, sans qu'il prêchait, ou n'était pas engagé en donnant un conseil, ou administrant du réconfort, ou encourageant une certaine vertu, ou reprenant d'autres, ou éclairant un certain passage difficile des Ecritures. Ces travaux pourraient avoir été facilement déchargés sur une personne libre de tous autres engagements. Mais pour Crellius son devoir fut de porter les Ecritures aux étudiants en Théologie, et ses cours étaient souvent accompagnés par des personnes, bien compétentes sur les sujets théologiques. Les auditeurs étaient tellement bien heureux avec ce qu'ils apprirent de Crellius, que tout cela, ils le considérèrent digne de l'œil du public. L'enseignement qu'il dévoila expressément, ou même expliqué brièvement sur le moment, ses auditeurs le digéraient, et le mettaient en inscription, de retour à leurs maisons. De cette manière développée ses Commentaires sur les Epîtres aux Galates, et aux Hébreux, au par avant publiés durant sa vie, et le dernier après sa mort, des notes furent prises de Schlichtingius, son collègue. Les Commentaire sur les deux Epîtres Thessaloniciens furent préparés, de la même façon, de notes prises de Morscovius. Il exposa tous les autres livres du Nouveau Testament de la même manière, et l'exposition fut par la suite publiée des notes de ceux qui étaient présent à ses cours. En effet, très peu de ses travaux étaient publiés de manuscrits, qu'il avait élaboré de sa propre main, mais la plupart d'entre eux étaient dictés de mémoire, ou de la suggestion du moment, sans position de notes, ou de mémorandums de la sorte. 

            Dans le mois de mai 1633, pour la fête de la pentecôte, il eut une assemblée, et des parties les plus éloignées, les principaux membres de l'Eglise Unitarienne étaient présents, et après ayant prêché sur 2 Cor. 3 : 17, 18, il commença à se plaindre de maladie. Il est apparu depuis, qu'il fut saisi de fièvre, alors répandue à Rakow, avec laquelle un de ses fils était au même moment confiné dans son lit. Pour sa maladie, il eut rapidement le pressentiment qu'il approchait de la mort, et dans la présence d'un de ses amis, il pria Dieu avec ferveur, le suppliant, avec beaucoup de larmes, pour lui pardonner ses péchés, et de le préserver du delirium attendant sur cette sorte de fièvre. Dans le progression de ses désordres, sa respiration fut gênée, et son articulation souvent rendue difficile, par une accumulation de flegmons, avec lesquels il trouva des difficultés de toutes parts, mais ses amis étaient capable de le comprendre, pour ses indistinctes et hachées phrases, qu'il était parfaitement résigné pour la volonté de Dieu, et plein de pieuses et saintes aspirations.

             Le 11 juin, quand il ne restait aucun espoir pour continuer sa vie dans ce monde, ses amis se rassemblèrent autour de son lit de mort, pour apporter leur dernier adieu. Sur leur arrivée, il se redressa, pour s'empresser, aussi bien qu'il pouvait, de rendre sa gratitude pour cette preuve de leur affection, et pour produire sur eux sa dernière bénédiction. Toute la compagnie, incluant le Ministre, alors tombait sur les genoux, et, bien qu'elle fût engagée dans des actions de prières pour Dieu, il respirait calmement pour la dernière fois, dans la quarante troisième année de son existence.

            Un court temps avant sa mort, sa vue commença à baisser, et il était résolu, par un vote du Synode, qu'un Frère devait l'assistait dans les écrits de ses travaux, et donnait des heures chaque jour, notant ce qu'il devait dicter. Avec cette idée, Krzyskievicius était nommé, par le Synode, pour agir comme son secrétaire. Cette fonction il l'entrepris, mais comme un émissaire était demandé, il fut remplacé par Ruarus, dont les Anciens de Rakow pensaient mieux adapté pour cette utilisation que n'importe qui d'autre. Ci-dessous le portrait de Crellius, préfixé pour ces travaux, sont ces versés en Latin.

Crellius hos oculos, hoec modesta gerebat :
Sic animo mitis cum pietate fuit.
Hune cito mors rapuit nimis ; at per viva manebit
Sripta, quibus vivos post sua fata docet.
Haec lege, qui mores, qui Saera volumina nosse….

              Les allusions dans le dernier distique sont pour ses Ethiques, ses Commentaires, et son traité sur le Saint Esprit. Ses travaux, qui remplissaient quatre volumes de la "Bibliothèque Fratrum Polonorum," sont habituellement reconnus en trois. Le premier, deuxième, et troisième comprennent son exégétique, et le quatrième ses didactiques et polémiques écrits. Les contenus de ces volumes sont comme suivant.

Vol. I.-I. Commentaire de Mathieu I : 4, dicté par Crellius. (Fol. 1-64.
2. Commentaire sur l'Epître aux Romains couvert par Jonas Schlichtingius des Lectures de Crellius, mais non révisé par leur auteur par la suite Chapitre 4 : 4. (Fol. 65-202.) Ce Commentaire et le précédent un était en premier imprimé par S. Sternacki, et publié en 1636, en 8 volumes, avec une préface de John Stoinski.
3. Paraphrase sur l'Epître aux Romains. (Fol. 203-246.)
4. Commentaire sur les premiers dix chapitres du premier Epître aux Corinthiens, écrit par Crellius, dédicacé par lui. Le commentaire sur I Corinthien 15, était son dernier travail, et était imprimé par Paul Sternacki, en 1635, en 8 volumes. (Fol. 247-371.) Crellius entrait sur lui, pour de répétées et sérieuses sollicitations de ses amis, pour leur donner satisfaction sur la doctrine de la résurrection corps. Il avait commençait de le réviser un court temps avant sa mort.
5. Commentaire sur l'Epître aux Galates, écrit par Jonas Schlichtingius des Lectures de Crellius. (Fol. 372-450.) Ce Commentaire était le premier imprimé sur la presse de S. Sternacki, à Rakow en 1628, en 8 volumes.
6. Paraphrase su l'Epître aux Galates. (Fol. 451-471.)
7, 8. Commentaire sur l'Epître aux Ephésiens, et ….(Fol. 472-500.)
9, 10. Commentaire sur l'Epître aux Philippiens, et paraphrase sur le même. (Fol. 501-524.)
11, 12. Commentaire sur l'Epître aux Colossiens ; et Paraphrase sur le même. (Fol. 525-543.) Ces trois Commentaires et Paraphrases étaient écrits de la dictée de Crellius.
13. Commentaire sur le premier et second Epîtres aux Thessaloniciens, (Fol. 544-604.) préparé par les notes de Peter Marscovius, et d'abord imprimé par Paul Sternacki à Rakow, en 1636, en 8 volumes.
14. Déclaration de l'opinion de Crellius sue les Causes de la mort de Jésus Christ. (Fol. 605-615.) Ce traité contient une somme de réponses de Crellius pour Grotius, et était le premier publié à Rakow, en 1618, en 8 volumes. Après la mort de l'auteur, il était révisé par Stoinius et Schlichtingius, et publiaient un second, et un troisième, dans les années 1635 à 1637. Il était traduit en Hollandais, et une mention est aussi faite pour une traduction Française.

Vol. II. -1. Commentaire sur le premier Epître de Paul à Timothée. (Fol. 1-40.) Ce Commentaire est imparfait, mais les parties qui manquent ici, elles sont insérées dans le Commentaire sur le premier et second Chapitres de l'Epître de Pierre, rédigées par Crellius. (…) Commentaire sur le premier et second chapitre de l'Epître de Pierre, écrit par Crellius. (Fol. 268- 284.) Explications de passages difficiles sue le Nouveau Testament, aussi écrits par lui. (Fol. 285-321.) Réponses à certaines questions. (Fol. 321-327.)

Vol. III. - 1. Explication de divers passages des évangiles de Mathieu, Marc, et Luc et une grande partie de celui de Jean. (Fol. 1-122.) . Commentaire sur une grande partie des Actes des Apôtres, et de nombreuses passages des Epîtres de Paul, des Fragments sous le premier Epître de Timothée, qui était omis dans le volume II. (Fol. 123-264.) . Commentaire sur le second Epître de Timothée, aussi dans les passages dans les Epîtres Catholiques, et le livre de la Révélation, et un Synopsis de Sermons sur divers Textes. (FoI. 265-416.)

Vol. IV. -1. Réponse au Travail de Grotius sur la Satisfaction du Christ, (Fol. 1-231,) d'abord imprimé à la presse de Sternacki, Rakow, en 1623, 4to. Ci-joint pour cette Réponse, la Bibl. Fratr. Polon., est le propre travail de Grotius, avec deux, lettres adressée à lui de Crellius. (Fol. 232-234.) Deux livres concernant le Un Dieu, le Père. (Fol. 1-110.) Ce traité était d'abord imprimé à Rakow, par Sternacki, en 1631, 8vo. Il était réimprimé, avec une Réfutation, by John Henry Bisterfeld, à Leyden, in 1639,
2. Wolzogenius le traduisait dans l'allemand, en 1645, 4to.) Une version de celui-ci était imprimée à Rakow, en 1610, 4to, une version anglaise apparaissait en 1665, 4to. La dernière partie a été " imprimée dans Kosmoburg." Le Dt. Toulmin supposes Kosmoburg to être Amsterdam (Mémoires de F. Socin, p. 422), mais probablement n'avait pas d'autre raison pour cette supposition, que Cosmopoli souvent apparaît sur la page du titre des travaux, imprimés dans cette ville, durant le 17ème siècle. Un correspondant dans le "Monthly Repository", (1808, p. 142,) disait, qu'il avait "une copie, avec la page du titre imprimée en lettres de couleur rouge," mais dans d'autres copies la page du titre est noir. Une traduction de ce travail de Crellius dans le Grec était répétée avec détermination à différents Synodes, et une somme de monnaie était votée pour défrayer la dépense d'impression de celui-ci, mais il semble que la désignation apparaît pour ne pas avoir été mise à exécution.
3. Un livre de Dieu et ses Attributs. (Fol. 1-116.) Ce valable travail était à l'origine publié, comme une sorte d'introduction du traité de Volkelius " On true Religion." Rakow, Seb. Sternacki, 1630, 4to.
4. Les éléments des Ethiques, pour l'utilisation des Etudiants, (Fol. 117-148,) d'abord imprimé à Rakow, en 1635,8vo. Cette édition est extrêmement rare.
5. Les Ethiques chrétiennes, précédées par les Ethiques d'Aristote, modifiées après le Standard de l'Ecriture. (Fol. 140-454.) Ce travail était débuté sur le désir d'un noble et ingénieux ami, mais les divers engagements de Crellius l'empêchaient de réviser et compléter ses notes, qui étaient prises de ses lèvres, sans aucune composition prévue. Dans les derniers moments de sa maladie, il exprimait qu'il souhaitait qu'ils puissent être traduits. Un ami érudit, sur la demande de beaucoup, se procurait et collaborait pour différentes copies de ce travail, pour en former un qui serait aussi correct alors sous les circonstances, qui était capable d'être fait. Ruarus, Stoinius and Stegmann, par la direction du Synode en 1635, avait la charge de le publier. La première édition, qui était en 4 tomes, était sans date, et proposé pour avoir été imprimée " à Selenoburg, aux frais d'Asterii." Par Selenoburg il est probablement signifié Amsterdam, et le Asterii apparaît pour avoir été les frères Blaeu, les imprimeurs étaient John et Henry Sterns, de Lunebourg, et Curcellaeus est dit pour avoir corriger l'impression.
Une autre édition rendait son apparence en 1681, 4to. Pour cette préfixée de la vie de l'auteur par Joachim Pistorius, M. D.; et dans le même volume était imprimée une nouvelle édition du Catéchisme de l'Eglise Polonaise, révisée, modifiée, et illustrée avec des notes, par John Crellius, Jonas Schlichtingius, Martin lluarus, and Andrew Wissowatius. Il est proposé pour avoir été à Cosmopolis, par Eugenius Philalethcs, mais était réellement imprimé à Amsterdam, par Christopher Pezold.
6. Un traité sur le Saint Esprit, (Fol. 455-520,) d'abord publié à Frankfort en 16-10, et après aux Pays Bas, en 1650, 8vo. Mais le lieu de la publication n'est pas mentionné dans chacune de ces éditions. Une traduction Hollandaise de celui-ci est apparut en 1664', 8vo.
7. Une Défense de la Liberté Religieuse, (Fol. 521-532,) d'abord publié sus le nom dissimulé de Junius Brutus Polonus, Eleutherop. 1650, 4to, et encore en, 1681, 4to. Une version Hollandaise de celui-ci est apparue en 1619, et une française par Le Cene en 1687, 12mo.
8. Problèmes avec des Solutions. (Fol. 533, 534.)
9. Extraits de Lettres. (Fol. 534-54.2.)
10. Un Traité de Piété, (Fol. 542-551,) duquel une traduction hollandaise était imprimée en 1613, 12mo., dont est venue une seconde édition en 1678, 12mo.
11. Un Discours sur le Bonheur. (Fol. 551, 552.) Ci-dessus sont toue les Travaux de Crellius, qui étaient insérés dans la " Bibl. Fratr. Polon." Les titres pour quelques autres, d'importance mineure, peuvent peut être glanés de Sandius et Bock. Ceux-ci consistent principalement des lettres pour ses amis. Il est aussi dit pour avoir assisté à la traduction des livres du Nouveau Testament en allemand, et pour avoir écrits des versets complémentaires en latin pour ses amis, John George Fabricius, Frauenburger, Hälein et autres, qui le montrent pour ne pas être un médiocre poète.

didier Le Roux

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