Samedi 17 octobre 2009 6 17 /10 /Oct /2009 09:20

Bucella PhilippeDocteur, avait un lien familial avec Jean Battis Cettis, et était aussi un ami intime de Faust Socin, qui, dans sa dernière lettre à Matthew Radecius, le reconnaissait son débiteur dans de nombreuses manières. Socin l'a connu dès sa jeunesse, et l'aimait et l'honorait pour ses grands talents, et pour ses divers accomplissements. Il fut le patron de John Baptiste Bovius qui sera l’objet du prochain article. 

Buccella maintenait contre son ami Socin, en conversation et en lettre, la position toute paradoxale, qu'il n' y a pas de péché réel digne de blâme dans les actions des hommes. Sa lettre à ce sujet fut adressée à Socin le 1 septembre 1583 ; et la réponse de Socin, qui fut rédigée de Paulikovice, fut aussi imprimée avec le reste de sa correspondance. Dans sa réponse, il disait, "Il y a maintenant environ onze années que j'ai sérieusement tournée mon attention sur le sujet, et chaque jour j'ai eu une raison supplémentaire d'être satisfait de mes idées à son sujet, que je puisse pour longtemps discourir dans la lumière de la vérité ; ni il n'y a un seul point rattaché à cette entière discussion, sur lequel un doute me soit apparu. Que cela avec le temps puisse être le cas pour vous!" 'Fratr. Polon. T.I. p. 372.)

 Socin regretta, que bien ses admirables qualités, que le Docteur Buccella semblait avoir si peu de sens pour la vraie religion. Le Docteur était un grand admirateur de Francis Pucci, mais non tellement sur le compte de sa piété et de sa culture, comme pour la ressemblance entre Pucci et lui-même dans leurs notions sur le sujet de la religion. Aucun d'eux n'eut un lien quelconque avec un parti religieux ; et la seule différence entre eux dans ce respecté était, que Pucci avouait ouvertement être un séparatisme de l'Eglise de Rome, dont Buccella semble ne pas l'avoir fait, aussi tard, au moins, jusqu'au mois de janvier 1586. Mais de son patronage sur Bovius, et de sa grande gentillesse envers Faust Socin, il peut être pensé, que, bien indifférent aux formes extérieures de la religion, il n'en était pas pour autant étranger à son vrai esprit. Quand Socin perdit sa femme, il se retrouva sans demeure lui appartenant, Buccella le reçut et l'entretint à Cracovie ; et il resta intime de la maison de Buccella, sans la moindre contribution pour reconnaissance, de l'année 1592 à 1597. Il est alors allé au logement qu'il occupa pendant sa première résidence à Cracovie, mais doutait, comme il l'exprima lui-même dans une lettre à John Volkelius, écrite le 8 mars 1597, s'il devait rester ici, ou de devenir à nouveau l'invité de Buccella, qui l'exhorta vivement de revenir chez lui. De certaines expressions dans une lettre adressée le 9 août 1595 de Socin à Andrew Voivodius, il peut être déduit, parmi d'autres actions splendides de libéralité, Buccella a offert de contribuer à une édition des écrits de Socin ; et qu'alors Socin le reconnut parmi "les membres pieux de l'Eglise Unitarienne."

 

(Vidend. Bock, Hist. Ant. T.I. pp. 79-80; T. II. P. 686. Bibl. Fratr. Polon. T.I. pp. 368-372, 378, 473.)


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Samedi 17 octobre 2009 6 17 /10 /Oct /2009 09:19

Sylvanus Jean était un Tyrolien, d’Etschland, sur les bords de l'Adige. Il fut tout d’abord catholique ; puis luthérien ; et finalement antitrinitaire. Sandius disait de lui qu’il était un Inspecteur ou Contrôleur de Ladenburg ; et faisait allusion à un rapport émanant de lui pour avoir été Superviseur des églises du Palatinat du Rhin. Mais Book nie qu’il tint la dernière de ces fonctions. Il fut Instructeur Privé de Frédéric, Electeur Palatin ; et de par cette autorité fut décapité, sur l’accusation d’hérésie, dans l’année 1571. Lubieniecius le décrit comme un homme cultivé et d’intégrité. 

 

1. Une lettre à Paul Scalichius, datée du 17 février 1558, dans laquelle il expose de façon ingénieuse les abus et les erreurs de l’Eglise Romaine.

2. Un livre contre l’Eglise Luthérienne, composé dans la même  période, dans le but de se libérer de la suspicion d’être favorable aux doctrines de cette Eglise."

3. Christliche Bekantniss Johannis Sylvani Athesini,  avec une préface de Vorrede Johannis Brentzen : Tublin. 1560,  8vo. Cette confession est dédiée à Balthasar de Gültlingen ; et est divisée en trois livres, desquels le premier traite sur l’autorité de l’Ecriture et de l’Eglise, et le second et le troisième sur les articles de la foi réfutée parmi les membres de l’Eglise Réformée et les Catholiques.

4. Nues Zeitubg wie ein Bild geredt, Klagt und bekannt.

 

 

(Vidend. Sandii B.A. pp.84-86. Bock, Hist. Ant. T. I . pp. 712, 713.)

 

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Samedi 17 octobre 2009 6 17 /10 /Oct /2009 09:18

Cazanovius Jean, (en polonais, Caszanowski,) était un chevalier polonais, qui à la mémorable conférence tenue à Petricow, en 1562, se joignit au parti antitrinitaire. Sandius disait, que ses idées étaient assez identiques à celles de Peter Gonesius, et qu’il prêchait même ses opinions ; mais que par la suite il devint sous-Juge de Lucow. Ce qui suit sont ses travaux.

 

1. Une réponse aux lettres de Calvin pour les Frères polonais, écrite dans les environs de l’année 1563.

 

2. Un livre contre les Trinitaires. En référence de celui-ci, André Fricius Modrevius dit, "Celui-ci et beaucoup d'autres témoignages, les avocats de l'unité de l'essence dans le Père et le Fils, collectés à partir des Ecritures: Mais Bernardino Ochino, l'italien, et notre ami citoyen Jean Cazanovius, ont séparément, et, à mon avis, exactement refusés ces témoignages dans leurs livres."

 

3. Remarques pour élucider la conférence tenue à Petricow en 1565. A cette conférence, furent présents, pour le parti des Unitariens, Grégory Pauli de Brzeziny, Ministre de Cracovie ; Georges Schomann, Ministre de Xionx ; Stanilaüs Paclesius, Ministre de Lublin ; Jean Niemojevius, Juge de Inovladislavia ; Jean Lutomirscius, Castellan de Sieradz ; Stanislaüs Lutomirscius, Supervisieur de Petite Pologne ; Nicolas Sienicius, Marshal de l'Ordre des  Etriers ; et Jérôme Philipovius, Receveur Général du District de Cracovie. Les scribes, ou secrétaires, furent Albert Romaeus, et Jean Cazanovius.

 

(Vidend. Sandii B.A. pp.84-86. Bock, Hist. Ant. T. I . pp. 718, 713.)

 

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Samedi 17 octobre 2009 6 17 /10 /Oct /2009 09:17

Ritter Raphaël, de sa relation familiale allemande, qui peut être déduite de son nom, est né à Londres ; et fut l’auteur réputé d'un petit tract, intitulé, "Une brève démonstration, que Christ n'est pas lui-même Dieu le Père, ou co-égale avec lui." Ce tract, qui connu de grandes difficiles à se propager en Prusse Ducale, et parmi les étudiants de l'université de Königsberg, reçu une réponse de Jean Wigand, Archevêque de Poméranie, dans un travail, intitulé, "Arian Mist, diffusé en Prusse par M. Raphaël Ritter, de Londres, répandu par la Lumière de la Divine Vérité.  Königsberg, 1575, " 8 vo. Mais que l'auteur du tract, pour lequel, il fut écrit une réponse, n'était pas un arien, mais cela paraît évident à partir du tract lui-même ; car l'auteur, non seulement, désavoue une croyance en la doctrine de la Trinité, et qu'il y ait deux natures en la personne du Christ, mais s'avance aussi contre la préexistence du Seigneur. Aucune copie du "Brève démonstration" n'est jamais venue à la vue de l'écrivain ; mais l'ensemble de celui-ci fut ajouté dans la réponse, et Sandius, dans son récit de Rutter, en sorti un extrait dans la partie finale de celui-ci, dont ce qui suit en est une traduction.

 

"Il ne peut-être dissimulé, que beaucoup sont ignorants, pourquoi le Christ est appelé 'Fils de Dieu.' Ils pensent qu'il fut engendré, ou substance de Dieu, et est cependant appelé 'le Fils de Dieu,' sur le compte de son être étant né de la substance de Dieu. Ce sont les rêves futiles des sophistes. Le lecteur pieux devrait plutôt apprendre, de l'Evangile, la raison pour laquelle Jésus est appelé 'Fils de Dieu:' car quand l'ange instruisit la Vierge Marie au sujet du mode merveilleux de sa conception, s'adressant à elle de cette manière.  

'Le Saint Esprit viendra sur toi, et la puissance du Très Haut te recouvrira ; cependant, aussi, cette créature sainte qui naîtra de toi sera appelée le Fils de Dieu.' Ici, il y a la raison pourquoi l'être du Messie est appelé 'Le Fils de Dieu', qui est pointée avec grande clarté ; nommément, qu'il a été conçu, et sans l'intervention de l'homme. Cependant Gabriel dit, 'que la créature sainte sera appelée le Fils de Dieu,' parce qu'après que le Saint esprit soit venu sur elle, et la puissance du Très Haut l'ait recouverte, un enfant plus saint serait conçu. Mais observons, que l'ange n'a pas dit du Christ, qu'il a été appelé auparavant 'le Fils de Dieu,' ou bien qu'il était alors 'le Fils de Dieu;' mais qu'il serait appelé 'le Fils de Dieu,' quand il naîtrait. Ce n'était pas cet Esprit, cependant, qui descendit du ciel, mais que l'homme, qui naquît de la Vierge  Marie, qui fut appelé 'le Fils de Dieu;' et que simplement en raison qu'il a été conçu, et né, par l'action immédiate de Dieu, contrariant l'ordre de la nature. D'où il est, que, bien que tous les prophètes ont prédits qu'il viendrait, et qu'il dirait beaucoup de choses à son sujet, pourtant, nulle part, il a était appelé 'le Fils de Dieu' jusqu'à qu'il apparaisse, et soit baptisé dans le Jourdain. Car Jésus Christ est un 'homme,' comme l'apôtre l'appelle. 'Le Fils de l'Homme,' cependant, comme il l'appelle, est néanmoins Dieu ; mais uniquement de la manière dans laquelle c'est établi au-dessus. Loin des dix fables, et des interventions des sophistes, au sujet d'un Dieu Trine, et à propos du Christ 'engendré par le Père avant tous les mondes;' au sujet des deux natures en ce Christ ; et similaires choses! Il y a Un Dieu, dont aucun homme à aucun moment n'a vu. Christ est Dieu, en raison qu'il est 'l'image de Dieu.' Mais ce Dieu est un homme réel, consistant d'une âme et de chair, et né de la Vierge Marie ; à travers qui pour Dieu, le Père, est prié et honoré à tout jamais. Amen."

 

(Vidend. Sandii B.A. pp.84-86. Bock, Hist. Ant. T. I . pp. 718, 713.)

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Samedi 17 octobre 2009 6 17 /10 /Oct /2009 09:15

Budzinius Stanislaüs, (en polonais Budzynski,) était secrétaire de Johannes Lasco et Francis Lismaninus, et par la suite assistant de Jérôme  Philipovius, Vice-Palatin de Cracovie. Il était en accord, avec Simon Budny et Francis Davidis, que de prier le Christ n’est pas sanctionné par les Ecritures. Pour son idée sur ce sujet, il fut excommunié ; mais en l’année 1588, après une exclusion de douze années de la communion de son église, il se réconcilia avec les frères.

 

Il était du destin que tous les écrits de Budzinius resta à l’état de manuscrit, bien qu’une copieuse utilisation a été faite d’eux par Sandius, Lubieniecius, Wengerscius et autres, de son "Histoire Ecclésiastique de la Pologne et de ses pays voisins, du début de la Réforme à l'année 1593." Ce travail fut rédigé en langue polonaise. Erasme Otvinovius affirme, qu'une partie de celui-ci périt entre les mains d'un certain incroyant, mais dont le nom ne nous est pas donné. Pour les principaux faits enregistrés dans celui-ci, Budzinius fut lui-même témoin.

 

1. Un lettre au synode de Rakow, en 1574 : en laquelle il exhortait les frères de s'accorder et défendre l'utilisation des armes, ainsi que la fonction de Magistrat.

 

2. une lettre à Grégory Pauli, dans laquelle il défendit aussi l'avis, qu'il est juste pour un Chrétien d'agir en tant que Magistrat, et de tenir les armes.

 

3. Un traité sur le Millénium, composé dans les environs des années 1589 ou 1590, duquel Faust Socin tint une réfutation. Travail en polonais.

 

Book pense aussi, que Budzinius était l'auteur d'un travail, préservé dans la librairie Zaluscienne à Warsaw et contenait les vies de soixante deux Archevêques de Gnezno. L'auteur est appelé Stanislaüs Buzenski ; et la raison de ce travail est donnée dans la "Bibliotheca Warsaviensis," P. iii, et iv.

 

(Vidend. Sandii B.A. p.55. Bock, Hist. Ant. T. I . pp. 85, 86, etc...)

 

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Samedi 17 octobre 2009 6 17 /10 /Oct /2009 09:14

Niger Francis, (en Italien Francesco Negri,) de Bassano, sur la dissolution de la société à Vicence, en 1546, de laquelle, il est dit pour avoir été un membre, échappa à la vigilance des  officiers de l’Inquisition ; mais si c’est par la fuite, ou bien par une absence temporaire du territoire de Vicence, cela reste incertain. Illgen a montré, sur l’autorité de De Porta, que Niger était à Chiavenna, une ville de Suisse, dans les environs de l’année 1543, trois années avant la dispersion des membres de la dite société. Il vivait avec Stancarus, et faisait cause commune avec Camillus Siculus, dans la controverse sacramentale, qui à cette époque excitait une grande attention parmi les Grisons.  

 

Mainardi, dans une lettre à Bullinger, décrit Niger comme une personne de position facile, et pas suffisamment ferme et constant, mais pour d’autres aspects un homme de bonne sorte ; et De Porta relate, avec une certaine longueur, comment Niger, conjointement avec Camillus et P. P. Vergerius, troubla l’église de Chiavenna par des questions de tendance injurieuse, et le trouble qu’il donna aux Ministres de la ville, mentionnant, à cette même période, qu’il exerça la fonction de Tuteur dans certaines familles distinguées parmi les Grisons.

 

Les opinions précises que Niger tint au sujet de la Trinité ne sont pas connues ; mais Book affirmait, qu’après qu’il quitta Chiavenna, il vécut en Moravie, avec des personnes tenant des opinions similaires aux siennes, et que, durant sa résidence dans ce pays, il, soit, se joignit aux anabaptistes, ou bien fut favorablement disposé envers eux.

 

Il n’y a pas de doute, qu’il était la même personne, qui, sous le nom de Franciscus Niger, acquérra une réputation littéraire, et écrivit sur les manières et les coutumes des Grisons. Il est parfois appelé Bassanensis, ou Bassianus, de Bassano, le lieu de sa naissance ; et il publia sous le nom de Francicus Niger Bassanensis, "Histoire brève sur la mort de Fanino Favetino, et Dominico Bassanensis, qui peu de temps auparavant étaient, de façon impie, mis à mort en Italie, par le Commandant du Pontife Romain, pour leurs idées religieuses, 1550," en  8 volumes. M'Crie disait qu'il n'avait jamais vu ce travail (Histoire de la réforme en Italie, Ch. 5. p. 318) ; et, en effet, peu davantage semble maintenant pour être connu. Mais il pense que si une copie venait à la lumière, elle pourrait tendre à élucider les brefs et incomplets récits que nous avons sur la société à Vicence.

 

Un autre livre de Niger, dont le caractère duquel livre était sarcastique, a été référé sous le titre de "Tragedia di Libero Arbitro, di F. N. B." Fontani caractérise ce livre comme "impie et diabolique;" et Schelhorm donna un extrait de celui-ci.

 

Niger n'était pas, comme certains l'ont dit, un Prédicateur ; mais se restreignait à l'instruction des jeunes.

 

Verci donna un récit de ses écrits, et réfuta l'idée de Quadrio, De Porta, et autres, qu'il était natif de Lovero, en Valteline.

 

(Vidend. Bock, Hist. Ant. T.I. pp. 101-102. De Porta, Hist. Ref. Eccles. Raet. T.I.L.C.x.p. 197 ; L.ii. C. Iv. Pp. 89.96.130-132. C. v. P. 172. Illgen, Symb. Ad Vit, et Doctr. L. Socini Illustr. P.i. c. iii. P. 39 ; C.v.p. 69. M'Crie's Hist. Of the Ref. In Italy, Chap. Iv. Pp. 183, 185 ; Chap. Vi. Pp. 384, 385, etc.)

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Samedi 17 octobre 2009 6 17 /10 /Oct /2009 09:12

Cicovius Stanislaüs, (en polonais Cikoski,) de Woyslavice, a tenu la fonction d’Excellence-Chambellan à Cracovie ; et par la suite celle de Castellan de Biecz ; et Général de l’armée. Il fut aussi le premier patron de l’église de Cracovie, pour laquelle Grégory Pauli fut nommé en 1562.

Il supervisa l’édition des Actes du Synode et de la Conférence, tenue à Skrzynna, courrant de l’année 1567, avec toutes les réponses à ceux, qui refusaient que le Verbe, ou le Fils de Dieu, assista à la création du monde visible ; et maintint, en réponse aux objections du parti adverse, qu’il avait eu son commencement au temps de Jean le Baptiste, ou Jean l’Evangéliste. Sandius mentionne les noms de ceux, qui agissaient en tant que Collecteurs et Scribes de cette conférence. D’autre part pour ceux, qui refusaient la préexistence du Christ, les Collecteurs étaient Georges Schoumann, Grégory Pauli, John Securinus, Matthias Albinus, Jean Baptiste de Lituanie, Martin Crovicius, Simon Budny, et James Colinovius ; et les Scribes, Laurence Koscienski et Stanislaüs Budzinski. Quant au parti de ceux, qui affirmaient que le Christ existait avant sa mère, les Collecteurs étaient John Cazanovius, Stanislaüs Farnovius, John Falconius, Martin Czechovicius, Daniel Bilinius ; et les Scribes, Laurence Criscovius et Thomas Swiechovius.


(Vidend. Sandii B.A. p. 48, 49. Bock, Hist. Ant. T.I. pp. 101-102.)

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Samedi 17 octobre 2009 6 17 /10 /Oct /2009 09:10

Suter James était un Prédicateur dans l’église réformée du Palatinat, et compagnon de mauvaise fortune d’Adam Neuser et de John Sylvanus, dont le dernier fut celui qui l’incita à renoncer à la doctrine de la Trinité. Il fut banni, avec Matthias Glirius, dans les environs de la fin de l'année 1572. Zeltner suspecta qu’il était la même personne que James Palaeologus, mais la suspicion est prouvée pour être infondée.  

 

(Vidend. Ephraim Pagit's Hereaiographiy, pp. 93-95) SandiiNucl. H.E. App. 90. Bock, Hist. Ant. T.I. pp. 1070-1071.)  Krasinski's Hist. Sketch of the Ref. In Pologne, Vol. II. Chap. xiv. P. 363.)


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Samedi 17 octobre 2009 6 17 /10 /Oct /2009 09:08

Viret Christopher,  un familiste (de la secte mystique religieuse: Familia Caritatis, fondée par Hendrik Niclaes,) était un menuisier de métier, qui vivait dans les alentours de Southwark, sous le règne de Marie. Une honorable mention est faite de lui par les Ministres de Pologne et de Transylvanie, dans leur traité "Au sujet de la vraie et de la fausse connaissance de Dieu." Il était un disciple de Hendrik Niclaes, dont nombreux de ses écrits furent traduits de l'hollandais en anglais, comme, "L'Evangile pour le Royaume,"  "La prophétie de l'esprit d'amour," "Le miroir de la droiture," etc.


Un extrait de son "Ephraim Pagit" professe ce qui suit, parmi d'autres erreurs: 1- Que le Christ n'est pas Dieu ; 2- Que le Christ n'est pas un homme ; mais un état et une condition en l'homme, ce qui est commun pour avoir été reçu de  Hendrik Niclaes dans sa doctrine," etc. De leurs principales erreurs, qui sont au nombre de dix, "Olde Ephraim Pagit," comme l'écrivain le dit lui-même, en ajoute quinze autres, dont les énoncés de celles-ci sont, "qu'il est ridicule de dire, 'Dieu le Père, Dieu le Fils, Dieu le Saint Esprit;' alors de dire ces mots, c'est d'affirmer qu'il y a trois Dieux." Les efforts de Viret pour répandre les idées des familistes, n'ont pas été sans succès, ce qui peut être avancé à partir d'un travail publié en 1579, et portant le titre suivant, "Une réfutation des horribles et monstrueuses hérésies, enseignées par Hendrik Niclaes, et embrassées par un nombre de personnes qui se disent la "Famille d'amour" : par I. Knewstub, etc. Imprimé dans Londres à la Tree Cranes dans la Vine-tree, par Thomas Dawson, pour Richard Sergier." 8vo. Le toujours mémorable John Hales d'Eton est dit pour avoir été un grand lecteur de Stephannus, le familiste ; et pour avoir prédit, que les principes de cette secte auraient un jour beaucoup d'admirateurs.

 

(Vidend. Ephraim Pagit's Hereaiographiy, pp. 93-95)


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Samedi 17 octobre 2009 6 17 /10 /Oct /2009 09:06

SSternberger Luc, (ou, comme certains écrivent son nom: Sternberg,) est classé parmi les antitrinitaires modernes, bien qu’il différa d'avec la majorité d’entre eux sur de nombreux points. Il n’a pas été honoré d’être cité dans la "Bibliothèque Antitrinitaire" de Sandius ; mais ceci peut avoir été, en raison qu'il n'est pas connu pour avoir laissé un quelconque écrit derrière lui. Les trinitaires, et les catholiques romains en particulier, n'ont pas été parcimonieux dans leurs propos sur lui ; et si tout ce qui a été dit sur lui est vrai, son nom n'aurait eu aucun grand honneur pour une quelconque cause. Laurence Surius, le cartésien, le décrit comme "un impie, un blasphémateur, et un triple exécrable vilain."


Etant éduqué comme un catholique, il embrassa la vie monastique, mais étant las de cette situation et de son vœu de célibat, il devint luthérien, et étudia sous la direction de Melanchthon, dans laquelle école il eut une telle compétence, que, dans l'année 1561, il était très digne d'entreprendre la fonction pastorale à l'église de Olmutz. Après avoir lu des écrits de Servet, cependant, et autres antitrinitaires, il fut amené a abandonner la doctrine de la Trinité, et par la suite enseigna ses nouvelles convictions en Moravie, et alla en Pologne. Lamy disait ceci, et plus encore de lui, et comme Lamy est un auteur peu digne de crédit, nous pouvons passer sur le reste de son récit, et procéder pour utiliser ceux d'écrivains plus dignes de vérité.


Selon Sandius, dans son "Hist. Eccles. Enuel.", Sternberger dit, que tous ceux qui croient et adorent la Trinité, sont des tri-théistes, que le mot Trinité est superflu et absurde, et est trouvé nulle part dans les Ecritures, et qu'il y a qu'un Dieu dans le Ciel. Il, cependant, poursuit Sandius, interdit la chanson d'un beau hymne, "O veneranda Trinitas," et insista sur les mots "O veneranda Dei Bonitas", étant à chanter plutôt. Il enseigna plutôt, que le Christ n'est pas le Suprême Dieu, qu'il se releva de la mort, non pas de par sa propre puissance divine, mais de par la puissance du Tout Puissant, n'a pas fait de miracle, mais par la même puissance, le Tout Puissant le dota de dons supérieurs à ceux de tous les autres prophètes. Il admit, que le Christ était le Fils de Dieu, mais seulement en ce qui concerne son âme.

De ce récit de Sandius, il apparaît, que des idées de Sternberger, il existe une certaine ressemblance avec celles d'Apollinaire, qui disait, que le Christ avait le corps et la chair de l'homme, mais pas une âme humaine, la place de celle-ci étant suppliée par le Logos.


Spondanus disait, qu'il vomissait ses blasphèmes dans la ville de Olmutz, refusant la Trinité, *** et affirmait que Christ était un homme, de même que les mortels, le fils de Joseph et de Marie, et fut adopté comme Fils de Dieu, quand la voix fut entendue du ciel lors du baptême de Jean. Le Saint Esprit n'était rien, mais une colombe ; que le Sabbat devait être observé en préférence pour le jour du Seigneur ; et le baptême était une institution de Satan.


Cette description de Spondanus emmènerait à supposer, que la notion de Sternberger selon Jésus Christ, s'approchait davantage de celle de Cérinthe, que celle d'Apollinaire. Mais la vérité est, que tous les récits pour de tels hommes, sont pour être reçus qu'avec un certain de degré d'acceptation, s'ils procédaient de sources catholiques, ou bien protestantes orthodoxes ; car il n'est pas rare qu'il soit arrivé qu'un hérétique réputé soit accusé de dix, voir vingt hérésies différentes, dont une large proportion est incompatible avec le reste, et ne pouvaient avoir été tenues par la même personne.

(Vidend. Bock, Hist. Ant. T.I. p. 966-969. Smalcii Nucleus Historie Ecclesiastican, Colon. 1676. 4 to. L. Iii. A. 1561, p. 429. (Lamy) Histoire du Socinianisme, etc. Paris, 1723, 4 to. P.ii. Chap. X. Pp. 276-278, etc .)


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  • : Ce site est une approche historique de l'Unitarisme (Unitarianisme). Des textes accompagnés d'une iconographie permettent de se familiariser avec l'Unitarisme en se projetant dans la vie de ses acteurs et témoins. C'est à partir du XVI siècle et des différentes Réformes protestantes qu'émergea l'Unitarisme. Des femmes et des hommes ont payé de leur vie pour cette idéologie. L'unité de Dieu est le point central de leurs croyances. Jésus est reconnu dans toute son humanité et le guide spirituel
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  • didier Le Roux
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  • Homme
  • 14/06/1962
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